Pour ceux que
cela intéresse :
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LIVRE JAUNE N° 6
Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(448 pages) Diffusion Raffin.
TABLE DES MATIÈRES
Attention ! [p. 9]
Préface [p. 11]
01 - Happy Birthday CIA [p. 41]
02 - L'église de Scientologie
[p. 61]
03 - Le chancelier Helmut Kohl
[p. 69]
04 - George Soros [p. 81]
05 - La Black Nobility,
la
Noblesse
Noire [p. 97]
06 - Le Vatican et ses ramifications
[p. 107]
07 - Le Club de Rome [p.
117]
08 - La JASON Society
[p. 123]
09 - Qui possède les réseaux
de télévision ? [p. 129]
10 - Le chiffre 666 et l'Antéchrist
[p. 137]
11 - Le projet Jésus
[p. 145]
12 - Les Protocoles des Sages
de Sion [p. 151]
13 - Les Anunnakis
[p. 163]
14 - Le troisième
pouvoir et le dernier bataillon [p. 187]
15 - La légende de la Lune
morte [p. 217]
16 - La Terre est creuse
[p. 241]
Pour ceux que cela intéresse :17 - Le gouvernement secret et le MJ12 [p. 277]
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Bibliographie [p. 443]
L'Affaire Jonestown {Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(pages 369 à 373) }
Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(page 283)
« C'est surtout aux États-Unis que l'on agit contre les documents de Cooper. Ce qui est compréhensible, vu que c'est Cooper qui a révélé que c'est W. Greer [Bill Greer???], le chauffeur, qui a tiré sur Kennedy. Cooper a été le premier à montrer des photos de Groom Lake, la base secrète souterraine qui teste et étudie les OVNI, c'est lui qui a filmé les disques volonats à antigravitation et qui a montré l'endroit où il les avait vus au producteur de télévision japonais Yun-ichi Taoi. Les images des objets volants ont été montrées au journal télévisé japonais. Yun-ichi Taoi a également diffusé le film original de Zaprunder sur l'assassinat de Kennedy, où l'on voit distinctement que c'est le chauffeur qui tire. Vous pouvez trouver ce film auprès du "European Archive", à Sneek, Pays-Bas.
Dans les médias occidentaux,
on ne parle que très peu de ces choses. Dans les livres d'école
japonais on peut apprendre que J.F. Kennedy a été assassiné
parce qu'il voulait dévoiler des secrets sur les extraterrestres.
C'est Yun-ichi Taoi qui le dit. x
Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(pages 307 à 309)
"Alternative 3" [ discutée en 1957 selon Bill [???-> c'est plutôt: Milton William] Cooper, dans son livre « MAJESTIC 12 » de 1989] devrait permettre, par utilisation de technologies conventionnelles et extranéennes [extraterrestres], à quelques élus de quitter la Terre et d'établir des colonies dans l'univers. Nous ne pouvons confirmer l'existence de livraisons d'esclaves humains qui, dans le cadre de ce plan, serviraient à des tâches difficiles.
La Lune, nom d'emprunt Adam, était le premier objectif, suivi de Mars, appelé Éva. Les trois alternatives prévoyaient, pour gagner du temps, un contrôle des naissances, la stérilisation de masse et l'introduction de microbes mortels. Le Sida est un des effets de cette planification. Il y en a d'autres. Comme on pense que la réduction de la polpulation était un facteur déterminant, il a été décidé de débarrasser la société des éléments perturbateurs.
Le commandement unifié des États-Unis et de l'Union Soviétique a refusé l'Alternative 1. Il a ordonné la mise en chantier des deux autres. En 1959, la Rand Corporation a organisé un symposium sur les travaux publics en sous-sol. Le rapport final montrait des machines capables de creuser des tunnels de 15 mètres de diamètre, à une vitesse de 1,5 mètres à l'heure. Il montrait également des photographies de tunnels géants et de salles souterraines qui contenaient des équipements ressemblant à ceux d'une ville. ...
Le projet spatial officiel a connu un regain essentiel sous la présidence de Kennedy, qui dans son discours d'investiture avait exorté les États-Unis à envoyer un homme sur la Lune avant la fin des années 60. Bien que l'objectif était louable, il a permis aux responsables de détourner des fonds pour leurs objectifs secrets et de cacher le véritable programme spatial aux yeux de l'opinion. Un programme parallèle en Union Soviétique poursuivait le même but.
En fait, il existait déjà
une base commune d'aliénigènes, d'Américains et de
Russes sur la Lune, quand Kennedy a prononcé son discours. Le 22
mai 1962, une sonde inhabitée s'est posée sur Mars et a découvert
des conditions de vie qui permettaient la vie humaine sur cette planète.
Peu de temps après, on a mis en chantier la construction d'une colonie
sur Mars. Maintenant il y a des villes sur Mars, habitées par des
personnes triées sur le volet, de cultures et de métiers
différents. Bien que nous soyons alliés en réalité,
on continue à entretenir officiellement l'hostilité entre
les Russes et les Américains, pour pouvoir bénéficier
de budjets qui alimentent les programmes secrets, au nom de la défense
nationale.
Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(pages 307 à 309)
Un jour, Kennedy a découvert une partie de la réalité sur les aliénigènes. En 1963 il a posé un ultimatum à la commission MAJESTIC 12. Le président a menacé de révéler à l"opinion la présence d'aliénigènes en Amérique. Kennedy ne connaissait pas l'existence des projets Alternative 2 et 3. Les opérations étaient contrôlées par les Bilderberger. Aux États-Unis, les membres étaient subordonnés à MJ12, en Russie à un parti frère. La décision de kennedy a créé un gros malaise parmi les responsables. C'est pourquoi on a décidé de le supprimer. Ce sont les agents de MJ12 qui ont conduit l'opération, à Dallas. On peut le voir distinctement sur les images vidéo. Observez le conducteur et non Kennedy, si vous avez l'occasion de voir ces images. On voit que Greer tourne son bras gauche par-dessus son épaule droite. Dans la main gauche, il tient une arme, calibre 45. Regardez bien Jackie Kennedy. Après le tir de Greer, voyant que le tireur est assis à l'avant, elle essaie de quitter la voiture par l'arrière. Mais elle est repoussée par l'agent de la CIA.
Tous les témoins oculaires, qui étaient assez près de la voiture pour voir Greer assassiner le président, sont morts dans les deux années suivantes. La commission Warren est une farce, car les membres du CFR sont majoritaires dans cette commission. Leur tentative de désinformation a pleinement réussi.
Beaucoup d'autres citoyens, qui ont tenté dans les années suivantes de lever le secret sur la présence des aliénigènes, ont été égalent assassinés. On compte pas moins de 200 victimes. Dans les premières années de la conquête de l'espace, y compris l'alunissage de 1969, les fusées étaient accompagnées de vaisseaux extranéens. Le 20 novembre 1990, la chaîne Channel 2 de Los Angeles a annoncé qu'un objet rouge, incandescent, en forme de soucoupe se trouvait à côté de la navette Atlantis pendant son dernier vol militaire officiel.
Des astronautes des missions appolo ont repéré et filmé une base lunaire qui porte le nom de Luna. Sur les photos, on peut voir des coupoles et des constructions coniques qui ressenblent à des silos. On peut voir également des engins d'extaction minière, qui laissent des traces profondes sur la surface de la Lune et des vaisseaux extranéens de petite et de grande taille.
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Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(pages 260 à 263 )
L'ASTRONOMIE SE CONTREDIT ELLE-MÊME
(extrait du livre de Karl-Heinz Engels: la théorie des corps creux)
L'astronomie enseigne que tout est parti du big-bang. Dans le bouillon originel, tous les éléments étaient répartis de façon régulière. Par les forces d'attraction, des « boulettes » se seraient formées dans le bouillon. Ce serait nos planètes. La physique enseigne en outre que de grandes concentrations de masse donnent des densités de masse importantes, car la matière est comprimée. Selon cette thèse, les objets célestes devraient avoir une densité supérieure aux petits objets, parce qu'à l'intérieur la pression est plus grande.
Une observation plus poussée des planètes de notre système solaire nous montre le contraire. Les 5 planètes les plus petites ont la densité la plus élevée. Le rapport entre la densité des 4 petites planètes les plus près du soleil et la densité des 4 grandes planètes extérieures est de 5 : 1 en faveur des petites! Alors que la masse et le volume des 4 grandes planètes est 50 fois plus importante que ceux des petites planètes. Jupiter a 900 fois le volume de la Terre, mais soi-disant une densité de 1,8 g/cm³. La Terre, qui n'a que 1/3000 de la masse de Jupiter a soi-disant une densité de 5,5 g/cm³. Ce qui ne donne aucun sens.
Parce que c'est également un non-sens pour les astronomes, on affirme que les grandes planètes sont faites de matériaux plus légers. Malheureusement il n'y a pas de preuves pour cette affirmation, et il est difficile de concevoir que certaines planètes comme la Terre aient attiré des matériaux plus lourds, alors que Jupiter se serait « spécialisé » dans des matériaux plus légers. Dans le bouillon originel, nous dit-on, tout était réparti de la même façon.
La Terre ne peut pas retenir
l'hydrogène à cause de sa masse qui est trop faible. Il se
dilue dans l'univers, c'est ce que disent les scientifiques. Jupiter serait
composé en grande partie d'hydrogène, à cause de sa
faible masse [densité?]. Là aussi nous voyons 2 comportements
très différents. Il n'y a que l'hydrogène, disent
les scientifiques, qui puissent être retenu par les grandes planètes,
additionné aux éléments que l'on trouve sur terre.
L'hydrogène devrait donc constituer la majeure partie de la masse
de Jupiter. Mais les astronomes prétendent que l'hydrogène
ne constitue qu'une faible part de l'atmosphère de Jupiter. Le gaz
devrait donc se trouver à l'intérieur de cette planète.
Étrange : Les grandes planètes ont dans leur noyau des éléments
très légers [l'hydrogène), les plus petites comme
la Terre ont les éléments les plus lourds.
Pour le soleil, c'est encore plus fou : il doit être énorme et très léger (densité : 1,4 g/cm³). À cause de sa faible densité, on pense qu'il doit s'y produire une fusion d'hydrogène. Ce qui ne donne pas de sens non plus. Parce que le soleil devrait avoir dans son noyau les éléments les plus lourds. Comment peut-il y avoir une fusion d'hydrogène, qui est un des éléments les plus légers? Comme le soleil a un poids trop faible, les scientifiques affirment qu'il est fait à 98 % d'hydrogène et d'hélium, alors que nous savons que tous les corps célestes doivent être faits des mêmes matériaux, comme ils viennent tous du même bouillon. En outre, on prétend que le soleil a une force d'attraction 28 fois supérieure à celle de la Terre. Un centimètre cube de surface de la Terre, alors que sa densité est 4 fois moins importante. Et tout cela doit être du gaz. Comprendra qui pourra!
Ce sont bizarrement les plus petits corps célestes qui ont la plus grande densité : les fragments de la ceinture d'astéroïdes ont une densité qui va jusqu'à 8 g/cm³. Tout cela a un sens si on part du fait que les corps célestes sont creux à l'intérieur. Les astéroïdes et les planétoïdes ne le sont pas. Ils sont des fragments d'une planète ancienne et donc logiquement des corps solides. Nous voyons bien qu'un morceau du lapin en chocolat pris tout seul n'est plus creux.
On peut vérifier la
théorie ds corps célestes creux dans un laboratoire. En faisant
tourner du gaz dans un piston, il se forme au centre un espace sans particules,
le début d'une cavité. C'est la force centrifuge qui en est
responsable, elle pousse les particules les plus lourdes vers l'extérieur.
Si le gaz est fait d'éléments différents, ils se répartissent
selon le poids spécifique de chaque élément. Karl-Heinz
Engels montre que toutes les planètes doivent être creuses,
selon l'histoire de la genèse de l'univers communément admise.
Tout le monde admet que les planètes se sont constituées
à partir de nuages de gaz en rotation qui se sont refroidis lentement.
Toutes doivent avoir un noyau solide et lourd. Parce que l'on part du fait
que la pression doit être plus grande au centre et que les connaissances
sur les tremblements de terre n'ont pas pu prouver ce noyau solide, on
prétend que le noyau des planètes est fait de plasma. C'est
de la matière qui est si chaude et dont les atomes sont si denses
(ils n'ont plus d'enveloppe d'électrons) que les lois de la physique
n'ont plus de valeur. Cela tombe bien, car on n'est pas en mesure d'expliquer
les phénomènes que l'on rencontre par des théories
connues...
À propos du plasma, que personne n'a pu démontrer sur terre ou sur une autre planète, Engels dit la chose suivante : « Dans le soleil, il y aurait une fusion nucléaire, alors que sa densité est très faible. Les atomes d'hydrogène ont donc beaucoup d'espace. D'un autre côté, le noyau de la Terre doit être fait d'éléments plus lourds tels que le fer et le nickel, qui sont si denses qu'ils n'ont plus d'enveloppe. La probabilité que les atomes se rencontrent est beaucoup plus grande pour la Terre que pour le soleil, car les atomes y sont déjà compressés donc, la probabilité d'une fusion nucléaire est plus grande. Si le soleil est un réacteur à fusion nucléaire, la Terre devrait en être un beaucoup plus puissant, elle aurait dû disparaître depuis longtemps dans un feu d'artifice nucléaire ».
Revenons aux nuages de gaz en rotation : d'après Engels, la science a oublié la force centrifuge dans ses théories sur la genèse des planètes. Sans force centrifuge il n'y a pas de gravitation. Et l'interaction de ces deux facteurs crée nécessairement des corps creux. La gravitation réunit les particules, les plus lourdes sont poussées vers le centre. Elle a un effet de tri de l'extérieur vers l'intérieur.
La force centrifuge pousse toutes les particules lourdes vers l'extérieur. L'effet est inverse. Il doit donc se former une cavité au centre. La combinaison de ces deux forces antagonistes induit l'apparition d'une coquille solide, dont les particules les plus lourdes sont déposées en son centre (là où les 2 forces s'annulent). La densité diminue en s'éloignant de ce centre, d'un côté vers la surface; de l'autre, vers le noyau qui est vide. l'objet qui en découle est creux à l'intérieur.
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Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(pages 272 à 275)
LA NASA REÇOIT DES SIGNAUX RADIO DU CENTRE DE LA TERRE [1/3]
C'est ce titre que le journal canadien "Weekly World News" a publié l'article qui va suivre, le 14 février 1995, qui prouve une fois de plus la théorie de la Terre creuse: « Cap Canaveral, Floride - La NASA reçoit des signaux radio qui viennent de l'intérieur de la Terre. Des experts pensent que ces signaux sont émis par une forme de vie intelligente et très développée »!
« Il est clair qu'il y a quelqu'un ou quelque chose qui veut entrer en communication avec nous », a dit un haut responsable de la NASA qui ne veut pas dire son nom. « Qui que ce soit, il dispose d'une technologie qui est capable d'envoyer des signaux à travers l'écorce terrestre, des centaines de kilomètres de terre et de roche ».
des scientifiques auraient perçu les premiers signaux le 30 octobre 1994, grâce à des satellites très sensibles. Depuis ce jour, les émissions se sont renouvelées à intervalles réguliers, prétend la source à la NASA. « Les signaux radio seraient composés d'un code mathématique très complexe, qui a convaincu les scientifiques qu'ils étaient en contact avec une colonie d'êtres vivants dont l'intelligence est sans doute supérieure à la nôtre ». L'homme de la NASA dit que les scientifiques n'ont pas eu trop de mal à déchiffrer les messages, mais il a refusé plusieurs fois de révéler ce qu'ils contenaient.
« Je ne dirais pas que
les messages sont de nature hostile, mais leur contenu pourrait provoquer
des controverses et des inquiétudes », dit-il. « Comme
beaucoup d'éléments dépendent de l'interprétation,
je suis d'avis que les scientifiques s'occupent de ce problème avant
que nous déclarions quoi que ce soit qui pourrait mettre l'opinion
publique dans un état d'excitation et d'anxiété ».
L'informateur continue en expliquant que les scientifiques sont frustrés
par le fait qu'ils n'ont pas réussi à localiser cette «
civilisation souterraine », et qu'ils ne sont pas en mesure, avec
la technologie dont ils disposent, de répondre aux messages. «
Qui qu'ils soient, ils en savent plus sur nous, que nous sur eux. Ils ont
ainsi trouvé un moyen de communiquer avec nous, de façon
régulière; nous, par contre, ne savons mêmes pas comment
les joindre. Leurs messages montrent qu'ils ont des connaissances étendues
sur la vie à la surface de la Terre, alors que nous n'avons pas
d'explications sur la possibilité du développement et de
la survie d'une vie intelligente dépourvue d'oxygène et de
soleil ».
Le responsable de la NASA ajoute que les scientifiques sont d'accord sur le fait que cela pourrait être la découverte la plus importante et la plus retentissante de notre siècle. « Nous avons cru longtemps que l'univers était notre frontière, maintenant nous reconnaissons qu'il existe des territoires inexplorés à l'intérieur même de notre planète, ce qui pourrait être de première importance pour notre avenir ».
L'article finit sur cette phrase. Tout y est dit. Que contiennent réellement ces messages? Pourquoi la NASA se sent-elle mal à l'aise de révéler à l'opinion publique qu'elle est en communication avec l'intérieur de la Terre? Quelles sont les exigences contenues dans ces messages qui poussent la NASA à refuser d'en parler? Comme les messages ne semblent pas hostiles, ils ne peuvent donc pas mettre sérieusement les populations en danger. Ce sont sans doute les forces politiques et économiques qui se sentent menacées. C'est certainement la raison pour laquelle les scientifiques ont besoin de temps pour « interpréter correctement » (ou corriger) les messages souterrains, avant qu'ils ne soient rendus publics.
Tout cela nous rappelle les aventures de l'amiral Byrd, au cours de son vol du 19 février 1947 dans la région polaire, et ce qu'il lui est advenu, quand il a voulu publier les messages des habitants du centre de la Terre, Mais, contrairement à ce qui s'est passé é cette époque, on l'a réduit au silence en ridiculisant la théorie très ancienne de la Terre creuse. Les scientifiques préparent actuellement l'humanité pas à pas è la réalité d'une Terre creuse. Indirectement, ils doivent avouer que la théorie du noyau terrestre ferrugineux en fusion ne tient pas.
D'autre part, le responsable
de la NASA ne parle pas « d'êtres intelligents », mais
plutôt « d'une civilisation secrète sous la surface
de la Terre ». Ce sont les mots exacts qui figurent dans l'article
du journal canadien. L'homme de la NASA ne dit pas la vérité,
par contre, quand il prétend que la NASA a perçu les messages
pour la première fois en octobre dernier[1994]. Dans les décennies
passées, il y a régulièrement eu des informations
confidentielles qui prouvent que les grandes puissances ont été
confrontées au problème. Rappelez-vous l'amiral Byrd ou l'ingénieur
Donald Pue.
Il est également faux de dire que nous n'avons aucun moyen de communiquer avec cette civilisation. D'autres sources affirment que ces êtres essaient depuis longtemps de faire comprendre à nos dirigeants que le surarmements et l'énergie nucléaire peuvent signifier notre perte, ce qui voudrait dire qu'ils ne pourraient pas se contenter d'une communication à sens unique. Ce mensonge de la part de la NASA la dégage de la responsabilité de publier toute information à ce sujet.
Apparemment, la civilisation souterraine n'est pas seulement plus développée que la nôtre, elle connaît également les conditions qui règnent dans notre monde, et elle est capable d'envoyer des messages codés que la NASA n'a aucun mal à déchiffrer. Elle semble bien connaître l'état de notre technologie et la langue de cette technologie "primitive".
******************
Phénomènes aux pôles ![1/3]
Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(pages 248 à 253 )
(...)
Même en analysant de façon critique tous ces phénomènes et en éliminant les plus fantastiques, il y en a certains qui résistent et qui conforte la théorie d'un déplacement de l'axe de rotation de la Terre et des pôles :
- La pleine mer que découvrent les navigateurs, dès qu'ils dépassent le fameux 83° de latitude nord.
- Le phénomène que l'on observe au nord de cette latitude, une couche d'eau douce à la surface de l'eau, qui recouvre la mer salée. Nansen et Jens et Olaf Jansen l'avaient déjà découverte.
- Le soleil rougeoyant, qu'on vu les Jansen et Nansen. Nansen s'est approché le plus du point 90° nord, où l'on suppose le pôle Nord, à 4°. Robert E. Peary, à qui on attribue la découverte du pôle Nord, le 6 avril 1909, est un personnage controversé. À juste titre. Il a indiqué avoir rejoint le pôle avec des chiens de traîneaux. Comme nous allons le voir plus tard, il n'y a premièrementpas de pôle, et deuxièmement, à cet endroit il n'y a que la pleine mer, ce qui n'est pas le terrain privilégié des chiens de traîneaux. Ni lui, ni son concurrent, Frederick A. Cook, qui prétendait avoir découvert le pôle, le 21 avril 1908, n'ont jamais pu apporter de preuves à leurs affirmations. Cook traitait Pearty de menteur, Pearty faisait de même. Le Congrès américain a fini par donner raison à Pearty, sans doute parce qu'il était de nationalité américaine. Malgré tout, le Congrès a jugé que les prétentions de pearty ne pouvaient être prouvées. Le super-intendant des garde-côtes américaines n'avait pas confiance en Pearty. « Nous n'avons que sa parole. Comme tout ce qu'il a affirmé jusqu'à maintenant était faux, le monde n'a rien dans les mains qui prouve que ces affirmations sont vraies ».
- Le climat exceptionnellement doux, au-delà de 83° nord.
- Les aurores boréales, phénomène qui n'existe qu'aux pôles, et que personne n'a pu jusqu'à maintenant expliquer de façon réellement satisfaisante.
- Les nombreux oiseaux, que l'on peut suivre dans leur vol en direction du nord, et qui reviennent de ces régions, tous les ans, à la saison chaude. Où ont-ils passé l'hiver?
Même si on fait abstraction du bois flottant, des os de mammouths, des pollens de fleurs et de tous les animaux, il y a quand même des éléments qui « clochent » au pôle Nord, ou plutôt dans nos théories [officielles].
Quand l'amiral Richard E. Byrd, le célèbre
pilote du pôle Sud, commence son vol au-dessus du pôle Nord,
19 février 1947, il ne sait pas que cette journée va changer
radicalement sa vision du monde. Au lieu de survoler la mer normalement
jusqu'à la limite des glaces et la banquise, il s'aperçoit
tout d'abord que ses instruments ne réagissent pas comme d'habitude
en raison du pôle magnétique, ce qu'il savait déjà
auparavant. Et puis c'est la première découverte, un massif
montagneux qu'il n'avait jamais vu. Plus tard, une vallée verdoyante,
et pour finir, l'amiral n'en croit pas ses yeux: « Cela ressemble
à un éléphant. Non !!! On dirait un mammouth! C'est
incroyable! Et pourtant, il est bien là! »
Byrd avait pénétré, sans le savoir, à l'intérieur de la Terre. Ce n'était pas un hasard. Depuis Hiroshima et Nagasaki, 2 ans s'étaient écoulées. Les civilisations de l'intérieur savaient qu'elles devaient contacter les responsables à la surface de la Terre, pour les mettre en garde. Il faut savoir que notre planète n'est pas un corps solide, que c'est une bulle suspendue dans le cosmos, avec une écorce qui ne fait que quelques centaines de kilomètres d'épaisseur (cette épaisseur fait l'objet de querelles d'experts. Elle va de 250 kms qui est le chiffre le plus bas, à 1280 kms, pour le plus élevé. De 300 à 600 kms, c'est le chiffre le plus réaliste et le plus envisageable). Et ces insensés font exploser des bombes atomiques à l'intérieur de cette croûte terrestre!
L'amiral R. Byrd a été soumis à un long interrogatoire par le Pentagone, il a été mis au secret et ne pouvait plus s'exprimer en public. Neuf ans plus tard, il a fait un vol de reconnaissance au-dessus du pôle Sud. Les journaux en ont parlé abondamment, le 5 février 1956: « Le 13 janvier, des membres d'une expédition américaine ont entrepris un vol de 2 700 milles, de leur base de McCurdo Sound, qui se trouve à 400 milles à l'ouest du pôle Sud. Ils ont pénétré dans un territoire au-delà du pôle ». Auparavant, l'opinion publique américaine avait pu suivre en direct à la radio les découvertes de l'amiral Byrd, qui décrivait des vallées vertes, des grands fleuves qui coulaient à travers d'immenses forêts, des animaux subtropicaux et des mammouths. Après son retour, Byrd, qui ne pouvait parler librement, a fait un procès-verbale : « L'expédition actuelle a ouvert de nouveaux territoires, ce continent merveilleux dans le ciel, le pays du secret éternel! » Il faisait allusion au phénomène polaire du "miroir dans le ciel" : les territoires qui sont situés plus bas en altitude se reflètent dans le ciel, de même pour les nouveaux territoires à l'intérieur des ouvertures du pôle.
Les mythes, qui portent en
eux un noyau de vérité, reviennent hanter les esprits, comme
un écho que l'on aurait envoyé il y a longtemps. Ou, comme
l'expliquait Abraham Lincoln: "On peut tromper tout le monde pendant
un certain temps et certains pour toujours, mais on ne peut pas tromper
tout le monde éternellement". ... C'est le moment de démasquer
les artifices - 2 énormes trous sont apparus, là où
l'on voulait nous faire croire que les glaces éternelles formaient
un pôle.
D'après les calculs de Raymond Bernard, qui a rassemblé des témoignages innombrables dans son livre "The Hollow Earth", ("La Terre Creuse", en français] l'ouverture vers le centre de la Terre mesure 2 250 kilomètres. Ce qui veut dire, qu'à partir du 82, 83°, la mer polaire s'incline sur plusieurs centaines de kilomètres vers l'intérieur. Des représentattions graphiques montrent que l'ont peut voir le soleil interne à partir du 86° nord.
Nansen n'a-t-il pas parlé d'un soleil rougeoyant, qui ne ressemble pas au nôtre? Un soleil interne? ! Exactement. La Terre est creuse, à l'intérieur vit une civilisation qui est éclairée par un soleil central qui se trouve au coeur de la planète. Dans son livre "Voyage au centre de la Terre", Olaf Jensen le décrit avec précision. Sa lumière vient de notre soleil: « Une partie des rayons solaires pénètre à l'intérieur, ils énergétisent le soleil central. Il s'agit là de l'effet de loupe parabolique ».
L'atmosphère du centre de la Terre est hautement chargée en électricité, le climat est subtropical et le temps ne change pas beaucoup. Grâce à l'électricité et à l'humidité ambiante, la végétation s'est développée et les plantes sont plus fécondes que chez nous. Tout est démesuré, si nous pouvions y aller, nous nous y sentirons comme le petit Poucet dans le pays des géants. En lisant le livre de Jansen, on se croit arrivé au paradis. Il n'y a ni maladie ni misère, ni avidité ni haine. Tout fonctionne en harmonie et baigne dans l'amour. La capitale se trouve dans un jardin paradisiaque, qui s'appelle Éden.
En avons-nous été chassé un jour? L'hypothèse, selon laquelle certains élus ont pu se réfugier dans le pays d'Hyperborée, après la disparition de l'Atlantide, est-elle vraie? D'où vient notre mythe biblique sur la création? Pourquoi le paradis s'appelle-t-il précisément Éden? D'où venait Apollon? D'Hyperborée? Et les Grecs, n'ont-ils pas érigé un temple à Delphes, en l'honneur d'Apollon, qui était célèbre pour ses oracles? Dans le pays qui se situe au-delà du vent du nord, dans le centre de la Terre, il existe une ville qui s'appelle Delphes, elle se situe à l'intérieur d'un immense jardin botanique. Qu'avaient planté les Grecs sur les collines de Delphes? Un jardin de 2000 oliviers. Est-ce un hasard?
... Mais il se pourrait que ce jardin d'Éden se trouve à l'intérieur de notre Planète. Olaf Jansen rapporte que la capitale se trouve effectivement dans un immense parc paradisiaque, et que 4 rivières y prennent leur source, chacune coulant vers un point cardinal différent. Une de ces rivières s'appellent l'Euphrate. ...
On retrouve souvent le mythe du serpent dans la bible, il représente la tentation qui a chassé Adam et Ève du paradis. Dans la tradition rabinique, Éden est devenu le foyer des âmes, c'est un lieu sacré. Les premières descriptions de la Bible ont situé le jardin d'Eden dans le monde physique, puisque des rivières en sortaient, l'une d'elle s'appelait Euphrate. La mythologie dit que les hommes ne mangeaient que des fruits au paradis, Adam était rayonnant de beauté avant la chute. Il pouvait, avec son regard, voir le monde d'un côté à l'autre. À la surface de la Terre, c'est impossible, à cause de la courbure convexe de la Terre. Mais à l'intérieur, la courbure est concave, ce serait donc possible. [ Et que dire de l'ancienne croyance de la Terre plate, et qu'au bout on tombait -> à l'intérieur de la Terre! -> Hé Oui!]
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CLICHÉS DE LA NASA DU PÔLE NORD [1/3]
Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(pages 263 à 268 )
Quand la NASA a remplacé en 1977, au bout de 10 ans de service, le satellite géostationnaire ATS III par un satellite plus moderne, le GEOS 8, elle a ordonné la destruction des 4500 clichés faits par ART III. Les images n'auraient « aucune valeur météorologique », prétendait la NASA. Enfreignant l'ordre de ses supérieurs, le responsable scientifique du département, le Dr Locke-Stuart, a ramené chez lui plus de 1000 clichés et il les a soigneusement archivés. Pour quelle raison, donc?
Jan Lamprecht, spécialiste en informatique et originaire d'Afrique du Sud, pense en connaître la raison. Depuis des années il est à la recherche de tous les indices qui pourraient prouver que les planètes sont creuses et qu'elles ont des ouvertures à leurs pôles. Il a mis par hasard la main sur une photo prise par l'ATS III, qui montre clairement une dépression en forme de tourbillion dans la région du pôle. Grâce à ses contacts avec le "Goddard Space Flight Center", la station de contrôle des satellites ATS, il a pu se procurer un autre cliché. Cette image, prise de côté, montre qu'à l'endroit où se trouve le pôle, il y a en fait un trou dans le globe terrestre.
Après des semaines de longues recherches, un initié de la NASA a découvert pour Lamprecht d'autres clichés qui montrent une ouverture au pôle, il a pu démontrer qu'ils ont également été pris par l'ATS III et qu'ils sont soigneusement gardés par Locke-Stuart. Stuart se montre très réservé sur ces clichés « sans valeur », et il ne les montre pas volontiers.
Les images prises par le satellite
GEOS 8 ne montrent plus de dépression tourbillonnante aux pôles,
ce qui est étrange. Même la courbure de la Terre est complètement
arrondie. Sur les anciens clichés d'ATS III, on voyait une nette
courbure, qui n'existe pas officiellement. Cette courbure « inexplicable
» a un sens, quand on sait que les pôles terrestres sont aplatis,
car la Terre se courbe vers l'intérieur, en direction de l'ouverture.
Les photos d'ATS III montrent également des dépressions atmosphériques,
comme si des masses d'air et des nuages étaient aspirées
par l'ouverture des pôles. On ne voit rien de tout cela sur les images
récentes de GEOS 8.
Richard Hoagland, auteur du best-seller "The Mars Connexion", pense en connaître la raison. Dans une interview de 1977, diffusée dans le "Art Bell Show", il disait que les photos étaient censurées avant d'être montrées à l'opinion publique. Toutes les images envoyées par les satellites météorologiques passent dans un grand ordinateur qui corrige les phénomènes qui ne correspondent pas à la doctrine officielle. Après quoi les clichés sont renvoyés dans l'espace vers un autre satellite qui les retransmet à la Terre. C'est seulement à ce stade que les clichés (falsifiés) sont disponibles pour le public. Il n'y a que la NASA qui a accès aux données envoyées par le premier satellite. Il y a des voix qui s'élèvent pour dire qu'en Europe les photos des satellites sont également truquées, pour cacher l'ouverture des pôles à l'opinion publique.
Pourquoi cette manipulation n'a-t-elle pas été faite sur les images d'ATS III ? Jan Lamprecht pense que la NASA a fait une erreur en calculant l'orbite du satellite. La Terre est beaucoup plus plate au pôles qu'on ne le pensait, l'ouverture n'est donc pas invisible à l'horizon, on peut la voir à partir d'un angle très fermé. C'est la raison pour laquelle ATS III a pu prendre des images qui montrent que des nuages et des brumes entrent et sortent par l'ouverture polaire. Comme personne n'avait semblé le remarquer, on a renoncé à un truquage, en décidant de détruire les clichés quand on changerait de satellite.
C'est pourquoi il ne faut pas s'étonner de la difficulté à se procurer des cartes du pôle Nord. Dr. Rosner, responsable de la faculté de géographie de Tübingen, en Allemagne, a reconnu que la courbure de la Terre dans l'Arctique fait partie des secrets militaires. Même la cartographie de l'océan Arctique, effectuée par les sous-marins atomiques, est protégée par le secret-défense. En tant que particulier, il est difficile voire impossible, de se procurer des images des pôles. Quand Lamprecht a voulu acheter une carte de l'Antarctique auprès d'une entreprise sud-africaine spécialisée, l'ordinateur lui a répondu que ces cartes n'étaient pas disponibles, étant sous le sceau du secret-défense.
La raison en est simple. Le pôle Sud a également une ouverture vers le centre de la Terre. Des vents chauds et des courants s'échappent en direction de l'océan polaire. On ne peut exprimer autrement les polyanas de la mer de Weddell. Ce sont des zones dans l'océan où l'eau est si chaude que la banquise fond et découvre la pleine mer. Un météorologue européen estime que la température aux pôles est au moins supérieure de 30° de celle communément admise par la position géographique et les données météorologiques.
Donald Pue, médecin
et ingénieur en électronique américain, défenseur
de la théorie de la Terre creuse, a dit ceci lors d'une conférence
à Berlin en 1992 : « En 1985 j'ai pu participer à une
conférence de Ron Evans, l'astronaute qui était aux commandes
du module lunaire de la mission Apollo 17. Comme je le regardais de côté,
j'ai remarqué quelque chose d'étrange au moment où
il a commencé à parler face à la caméra. Derrière
lui, il y avait une grande photo de la Lune et un peu plus en arrière
une photo de satellite montrant la Terre. On y voyait l'hémisphère
nord, et j'ai vu que quelque chose était différent. J'ai
vite compris. La photo avait été prise à un moment
où il n'y avait pas de nuages au-dessus de l'Arctique. On reconnaissait
la ceinture de glace et au milieu on voyait distinctement un trou noir
! Là où il y a l'océan. À la fin de la conférence,
j'ai été voir Evans, nous avons échangé quelques
mots. Je lui ai demandé pourquoi cette photo rare de la NASA n'était
pas montrée plus souvent. Il a aussitôt retourné la
photo et est parti en s'excusant ».
Selon Donald Pue, il existe un projet scientifique américain secret qui a démontré depuis longtemps que toutes les planètes sont creuses et qu'elles ont été créées par la théorie des vortex. Des preuves photographiques ont été livrées par les satellites militaires du projet DODGE, qui étudiait la gravitation.
Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond avec la force de gravitation, ou du moins avec la version officielle. La Loi qui a été formulée par Newton et qui est toujours valable, semble ne pas être applicable à l'extérieur de notre système solaire. Même pour de courtes distances de quelques centimètres la loi de Newton échoue, comme l'ont montré des expériences. À cela s'ajoute le fait que la constante de gravitation « G » augmente de façon anormale quand on fait des expériences dans les profondeurs de la Terre. Cela ressort d'expériences faites au Groenland et en Australie. Le Prof. Saxl, de Harvard, a constaté que la gravitation peut être influencée par des forces électriques, on ne sait pas exactement comment.
Pour résumer, il est impossible de déterminer le poids et la densité de la Terre en ne considérant que les théories de la gravitation et de la masse, comme c'est pratiqué actuellement. Il n'y a qu'une chose que l'on peut affirmer, c'est que le poids et la densité de la Terre sont beaucoup moins élevés que ce qui est admis par la science. La théorie d'une Terre creuse est donc tout à fait envisageable, car la théorie du noyau de la Terre fait de fer et de nickel ne s'appuie que sur une densité de la Terre élevée. Les sismologues pensent que le noyau est en fusion. Ils s'appuient pour cela sur le fait que les ondes sismiques ne peuvent se mouvoir qu'à travers de la roche solide. Bien que l'on ait fait exploser plusieurs bombes à hydrogène pour faire des mesures précises, il n'a pas été possible jusqu'à maintenant de suivre des ondes sismiques à travers le noyau terrestre. Les expériences ont montré que les ondes sont détournées par le noyau, ou qu'elles le contournent. C'est pour cela que l'on a admis que le noyau devait être en fusion, car la loi de Newton semblait infaillible.
Une hypothèse qui est précipitée. Les expériences montrent seulement qu'il n'est pas solide. Il pourrait très bien être gazeux ou vide. Des hypothèses erronées conduisent toujours à des interprétations erronées. Si le scientifiques partaient du fait que la Terre est creuse, ils pourraient tirer du comportement des ondes sismiques des conclusions intéressantes sur l'épaisseur réelle du manteau terrestre.
Les tremblements de terre sont une preuve supplémentaire de la théorie de la Terre creuse. Selon la science, la croûte terrestre solide mesure environ 50 Km d'épaisseur. En-dessous la matière est visqueuse. Il est donc impossible que la pression qui déclenche les tremblements de terre se constitue en-dessous de 50 km. Malheureusement, plus de 60 000 tremblements de terre ont leur épicentre à une profondeur supérieur de 50 km! Certaines secouses ont eu lieu à plus de 600 km de profondeur. C'est impossible si le centre de la Terre est à l'état non solide en-dessous de 50 km. L'explication de certains sismologues selon laquelle les plaques lithosphériques auraient été poussées jusqu'à une telle profondeur n'est pas convainquante.
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Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un
Collectif d'auteurs, ©2000.(pages 256 à 258)
... une chose est évidente, la Terre est creuse. Et il est évident qu'il y a deux ouvertures géantes à chaque pôle. Des photos secrètes de la NASA montrent bien qu'il s'agit d'une réalité. Les ouvertures mesurent environ 2250 km chacune. Mais voilà, qu'en est-il d'Amundsen qui a atteint en premier le pôle Sud, et qui y a planté un drapeau dans la glace. Et qu'en est-il des nombreux avion de ligne qui survolent quotidiennement les pôles? Les pilotes confirment que l'on ne survole jamais le pôle géographique, que les avions ne dépassent pas les 83° de latitude. Comme les boussoles ne fonctionnent plus correctement à partir de 70° de latitude, les compagnies aériennes utilisent le système de navigation INS, qui dépend du magnétisme terrestre (on entre la position de l'avion avant le décollage, l'ordinateur calcule la route la plus courte, en fonction de l'accélération et de l'altitude).
Alors qu'à l'école on apprend toujours que le pôle Nord magnétique est un point précis, des scientifiques ruses ont découvert depuis longtemps qu'en réalité c'est une ligne magnétique de 1 500 km de long qui entoure l'ouverture du pôle. Elle s'étend du Canada jusqu'à la presqu'île sibérienne de Taimyr et continue plus faiblement sur 1500 km. C'est ce qui peut expliquer le phénomène étrange que rencontrent les marins qui dépassent le 83° de latitude Nord. L'aiguille de la boussole est collée contre le verre de protection. Certains explorateurs sont descendus à l'intérieur de l'ouverture polaire, l'aiguille de leur boussole s'est redressée à la verticale, car le ligne magnétique se trouvait au-dessus d'eux, le long de l'ouverture.
L'intensité de cette ligne magnétique n'est pas la même partout. Il n'y a qu'un seul endroit où elle est amplifiée. Cette zone se déplace continuellement, elle fait le tour de l'ouverture polaire en 235 années. Le pôle magnétique se décale de 30 km par an, comme la science l'a reconnu. Au cours de leurs expéditions polaires, il était impossible aux explorateurs de voir cette ouverture de leurs yeux. Comme la surface de la Terre se courbe vers l'intérieur, sur une distance de plusieurs centaines de kilomètres, l'oeil ne peut s'en rendre compte, si ce n'est que la ligne d'horizon se raproche de plus en plus. Mais comment le distinguer dans une mer de blanc éternel? Surtout que les conditions lumineuses sont particulières, le brouillard masque la vue, tout se fond dans le blanc, et la lumière rougeoyante d'un soleil tamisé se répand à partir d'un point fictif erroné.
N'est-il pas étrange qu'à une époque où l'on peut faire des photos détaillées de Saturne et de Mars, il ne soit pas possible de faire des photos satellite des zones polaires? D'autant plus qu'il ne semble pas difficile de localiser le trou d'ozone au-dessus de l'Antarctique et de le photographier. Celui qui veut se procurer des images des 2 pôles trouve toujours le même genre de clichés, une bouille de nuages blancs qui masque la vue, ou une surface ronde et plate qui représentent soi-disant ces pôles. La Terra incognita commence au 83° de latitude nord, là où débute l'ouverture du pôle.
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MAJESTIC 12 [1/4]
Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(pages 299 à 303 )
... Nelson Rockefeller avait changé de poste. On lui avait confié le poste de chargé de mission des stratégies psychologiques. Le nom a changé quelque peu pour devenir ensuite chargé de mission des stratégies de la guerre froide. Le poste devait se développer dans les années à venir et Kissinger et Nixon l'ont occupé pendant un temps. Officiellement, il avait un rôle de consultant dans le développement de la compréhension et de la coopération entre les peuples. C'était en fait une couverture. En réalité, c'était un poste de coordinateur de la présidence pour les services secrets. Dans cette nouvelle position, Rockefeller n'avait à rendre des comptes qu'au président, personnellement. Il participait aux réunions du cabinet, du CFR et du Conseil national de sécurité, les organes qui dictent la politique officiele.
On a confié à Rockefeller un autre poste, celui de responsable d'un département secret, le groupe de Planification et de Coordination, qui a vu le jour avec la directive NSC 5412/1 de mars 1955. Ce groupe était constitué de membres non permanent, qui dépendaient de l'ordre du jour. Les membres permanents étaient Rockefeller lui-même, un membre du ministère de la Défense, un membre du ministère des Affaires étrangères et le directeur de la CIA. Cette commission a pris le nom de Commission 5412. La directive NSC 5412/1 prévoyait que les opérations secrètes devaient être validées par une commission exécutive, alors qu'auparavant de telles opérations ne nécessitaient que la signature du directeur de la CIA.
La directive secrète du président, la NSC 5510 avait précédé la NSC 5412/1, elle avait institué MAJESTIC 12. Cette commission devait superviser toutes les activités autour des phénomènes extranéens. La NSC 5412/1 ne faisait que justifier les nombreuses réunions, si jamais la presse ou le Congrès devenaient curieux.
MAJESTIC 12 était
composée de N. Rockefeller, du directeur de la CIA, Allen W. Dulles,
du ministre des Affaires étrangères John F. Dulles, du ministre
de la Défense Charles E. Wilson, de l'amiral arthur W.Radford, responsable
du Joint Chiefs of Staff, du directeur du FBI, Edgar Hoover, du Dr. Teller
etde 6 membres du directoire du CFR, connus comme étant les «
sages » du groupe JASON.
Le groupe JASON est, comme nous l'avons vu dans le chapitre sur les Illuminati, la commission scientifique qui a été formée pendant le Manhattan Project, et qui est administrée par la Mitre-Corporation. Les « sages x sont des hommes-clé du CFR, ils sont membres de la JASON Socyety. La commission MAJESTIC 12 comprenant 19 personnes. Le règlement interne prévoyait qu'une motion était acceptée si elle recueillait au moins 12 voix - d'où le nom Majority 12.
Cette commission était constituée de hauts fonctionnaires et de directeurs du CFR, puis plus tard de la Commission trilatérale. Gordon Dean, George Bush et Zbigniev Brzezinski en ont fait partie. Les « sages » les plus influents, qui ont pris part aux décisions de MAJESTIC 12, sont Jhon Cloy, Robert L. Harriman, Charles Bohlen, Georges Kennan et Dean Acheson. Leur influence politique s'étendra jusque dans les années 70. Il est significatif de constater qu'Eisenhower et les 6 membres du gouvernement qui faisaient partie de MAJESTIC 12 étaient également membres du CFR. Le groupe le plus puissant qui compose le gouvernement est contrôlé par une organisation qui appartient aux Illuminati.
Des chercheurs sérieux
découvriront bientôt que tous les « sages » ne
sortent pas de Harvard ou de Yale, qu'ils n'ont pas été choisis
en fonction de leur appartenance aux Skull & Bones ou aux Scroll &
Key. Certains membres ont été recrutés en fonction
des services qu'ils ont rendus avant leurs études universitaires.
Plus tard, quelques élus ont été admis au sein de
la JASON Society. Ils appartenaient au CFR et étaient connus sous
le nom de : "Eastern Establishment". Cela devrait vous donner des
indices sur l'importance et l'influence qu'ont la plupart de ces sociétés
secrètes universitaires. La JASON Society continue à prospérer
aujourd'hui, elle compte dans ses rangs des membres de la Trilatérale.
Ceux-ci existaient déjà en 1973, mais c'était un secret.
Le nom de Trilatérale a un rapport direct avec le drapeau des extranéens.
La commission MJ12 existe encore aujourd'hui. Sous les présidences Eisenhower et kennedy, cette commission a pris le nom de Commission 5412 ou Groupe spécial, ce qui peut induire en erreur. Sous la présidence Johnson, elle est devenue la Commission 303, car le [but du ?] nom de 5412 avait été atteinte. En réalité, l'existence de 5412 avait été communiquée pour masquer l'existence de la NSC 5410. Sous les présidences de Nixon, Ford et Carter, elle s'appelait Commission 40, sous Reagan c'était la Commission PI 40. Pendant toutes ces années, il n'y a que le nom qui a changé.
En 1955, on s'est aperçu que les aliénigènes avaient trompé Eisenhower, ils avaient enfreint l'accord. Dans plusieurs partie des États-Unis on a retrouvé des cadavres mutilés. On suspectait les aliénigènes de ne pas avoir communiqué à MJ12 toutes les listes des personnes avec lesquelles ils étaient en contact ou qu'ils avaient emmenées avec eux. On craignait que certaines ne réapparaîtraient jamais. On les soupçonnait de collaborer avec l'Union Soviétique, ce qui était vrai.
On a pris conscience du fait que les aliénigènes utilisaient une grande quantité d'êtres humains pour l'observation, qu'ils se sevaient pour cela de sociétés secrètes, de magie, d'occultisme et de religion. Après plusieurs batailles aériennes entre chasseurs de l'US Air Force et vaisseaux extranéens, les Américains ont dû admettre que leurs armes étaient moins performantes que celles de leur adversaire.
En novembre 1955, une nouvelle
directive, la NSC 5412/2, a été adoptée, elle créait
une commission qui devait se consacrer à « tous les
facteurs qui permettent d'établir et d'exécuter des lignes
de conduites dans la politique étrangère de l'ère
atomique ». Ce qui était évidemment une couverture
pour dissimuler le sujet des aliénigènes. En parallèle,
Eisenhower avait édicté en 1954 une directive, la NSC 5411,
qui avait déjà créé une commission d'enquête
sur les agissements des extranéens. NSC5412/2 n'était
donc qu'une couverture, qui devait justifier le fait que des personnes
aussi importantes se réunissaient régulièrement.
Les premières réunions ont lieu dès 1954, on les appelle Quantico Meetings, d'après l'endroit où elles ont lieu, à la base navale de Quantico. La commission était composée des 35 membres du CFR qui étaient dans le secret et ceux de la JASON Society. Edward Teller va être invité à participer. Brzezinski en a été le patron pendant 18 mois, Henry Kissinger lui a succédé, en novembre 1955. N. Rockefeller a participé régulièrement à ces réunions.
Voici la liste des membres de cette commission:
Gordon Dean, président
Dr. Henry Kissinger, vice-président
Dr. Zbigniev Brzezinski
Dr. Edward Teller
Mj. Gen. Richard C. Lindsay
Hanson W. Baldwin
Lloyd V. Berkner
Frank C. Nash
Paul H. Nitze
Charles P. Noyes
Frank Payce jr.
Don K. Pirce
David Rockefeller
Oscar M. Ruebhausen
Lt. Gen. James M. Gavin
Caryl P. Haskins
James T. Hill, jr.
Joseph E. Johnson
Mervin J. Kelly
Frank Altschul
Hamilton Fish Armstrong
Maj. Gen. J. McCormack, jr.
Robert R. Bowie
McGeorge Bundy
William A. M Burden
John C. Campbell
Thomas K. Finletter
George S. Franklin, jr.
I.I. Rabi
Roswell L. Gilpatric
N.E. Halaby
Gen. Walter Bedell Smith
Henry De Wolf Smyth
Shields Warren
Carroll L. Wilson
Arnold Wolfers
Les réunions ont continué à Quantico, le groupe a été baptisé Quantico 2. Nelson Rockefeller a construit pour MJ12 et la mission d'enquête un bâtiment spécial, secret, dans le Maryland. On ne pouvait s'y rendre qu'en avion. Les réunions pouvaient se tenir sans éveiller d'intérêt. L'endroit a pris le nom de Country Club. Les bâtiments étaient équipés pour éberger tout le monde et disposaient du confort nécessaire (ne pas confondre le Aspen Institute et le Country Club). À la fin 1956, on a fait semblant de dissoudre la commission. Kissinger a publié en 1957 les conclusions officieles de l'enqu'ête pour le CFR, chez l'éditeur Harper & Brothers de New York, sous le titre "Les armes atomiques et la politique étrangère".
En réalité, Kissinger avait déjà terminé 80 % de ce manuscrit quand il était étudiant à Harvard. La mission d'ennquête a continué son travail dans le plus grand secret.
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Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(pages 384 à 386)
LE PROJET SIDA ! [1/4]
Aurelio Peccei a proposé plusieurs projets, tous secrets. Le projet principal consistait à développer un microbe, qui attaquerait le système immunitaire, et pour lequel un vaccin serait presque impossible à développer. L'ordre a donc été donné de développer ce microbe, sans oublier les moyens prophylactiques et une thérapeutique appropriée. Le microbe devait être dispersé dans le population, les moyens prophylactiques seraient réservés à l'élite. Quand la population aurait sffisamment baissé, on pourrait officiellement anoncer la découverte du médicament pour soigner les survivants. Il est clair que le médicament existait depuis le début de l'opération. Ce projet fait partie intégrante du projet Global 2000. Maintenant c'est à vous de deviner comment s'appelle ce microbe? Évidemment, il s'agit du virus du Sida!!
Le projet a été approuvé par le Congrès en 1969, sous le numéro de code H.B.15090. 10 millions $ ont été versés pour la première tranche. Des témoignages devant la commmission de Sénat ont révélé qu'un « agent synthétique et biologique devait être développé, un agent qui n'existe pas dans la nature et contre lequel l'organisme est incapable de produire des anticorps. Il doit être possible de développer ce micro-organisme dans les 5 à 10 ans à venir Il est primordial qu'il soit résistant à tout processus immunologique et thérapeutique connu ». Sir Julian Huxley dit à ce sujet: « La surpopulation est la plus grande menace que notre espèce aura à affronter dans le futur ».
Le projet SIDA, qui porte à ce moment-là le nom de MK-NAOMI, a été élaboré à Fort Dertrick, dans le Maryland. D'après les explications du Dr. Strecker, on a mélangé des rétrovirus mortels, des virus de leucémie, (bovin leikemia) avec des virus « visna » du mouton, et on les a injectés dans du tissu humain.
Comme il fallait agir sur une
grande partie de la population, on a commencé par les populations
« indésirables »: les Noirs, les hispaniques et les
homosexuels ont été encouragés d'un côté
à exprimer leur différence, d'un autre côté
ils se sot retrouvés sur la liste des personnes à éliminer.
L'OMS (Organisation Mondiale de la santé) a collaboré à ce projet, aux côtés du National Cancer Institute. Des articles ont été publiés, pour inciter les chercheurs à développer un virus mortel pour l'homme. En 1972, l'OMS publiait ce genre de propos: « Nous faisons des recherches pour savoir si certains virus peuvent agir sur les fonctions immunitaires. Il faut inclure la possibilité que la réaction immunitaire face au virus diminue, si le virus endomageait les processus antiviraux de la cellule ».
Pour l'exprimer plus simplement il faudrait dire: « Développons un virus qui peut détruire les cellules-T quand on l'administre de façon volontaire ».
Le continent africain a été infecté en 1977, à travers la campagne de vaccination contre la variole. La vaccination a été réalisée par l'OMS. Le Dr Strecker assurait qu'en l'espace de 15 ans, toute l'Afrique serait dévastée, si on ne trouvait pas le remède! Certains pays ont dépassé depuis longtemps le stade de l'épidémie!
Le médecin courageux qui a révélé au grand public ce projet s'appelle Théodore A. Strecker. Il aurait dû être récompensé du prix Nobel, mais il peut s'estimer heureux de ne pas avoir été victime d'un suicide (le suicide typique, c'est le célèbre chercheur californien qui s'est ligoté les mains dans le dos, s'est pendu et a sauté ensuite du 20e étage. Aucune trace indiquant une intervention extérieure n'a été retrouvée [...] )
En 1978, une partie de la population
américaine a été contaminée, à travers
le vaccinn contre l'hépatite B. Le Dr Wolf Schmugner, l'ancien compagnon
de chambre de Jean Paul II, a été l'instigateur de cette
opération, réalisée par le "Center for Disease
Control", de novembre 1978 à octobre 1979, et de mars
1980 à octobre 1981. Schmugner est né en Pologne, il a fait
ses études en Russie et a ensuite immigré aux États-Unis,
en 1969. Par des chemins détournés, il a été
nommé directeur de la banque du sang new-yorkaise. C'est lui qui
a dispersé le virus du Sida sur l'Amérique du Nord. Il était
responsable de la campagne de vaccination contre l'hépatite B, c'est
lui qui a décidé du mode d'application, à commencer
par les homosexuels. Par voie de petites annonces, on cherchait des homosexuels
mâles de 20 à 40 ans. Ce qui a provoqué le Sida était
contenu dans le vaccin, était fabriqué à Phoenix,
en Arizona et était conditionné en bouteille. Toutes les
données sur cette campagne de vaccination sont entre les mains
du ministère de la Justice, où elles sont à l'abri
pour longtemps.
Le signal de départ a été donné par le comité des Bilderberger, En Suise, en même temps que d'autres directives importantes. Celle qui est la plus facile à démontrer est la Haig-Kissinger-Depopulation Policy appliquée par le State Department. La directive précisait que les pays du tiers-monde devaient entreprendre des actions efficaces pour réduire leur population et la contrôler, pour pouvoir continuer à bénéficier des aides des États-Unis. Si un pays devait contrevenir à cet ordre, il verrait bientôt éclater une guerre civile, montée de toute pièce par la CIA. C'est une des raisons qui font qu'au Nicaragua, au Slvador et dans d'autres pays, plus de jeunes femmes que de soldats ont été tuées. Dans les pays catholiques, ce sont les Jésuites qui ont fomenté les guerres civiles. Le Haig-Kissinger-Depopulation Policy a été soutenue par les gouvernements successifs, elle est devenue partie intégrante de la politique extérieure américaine. Tous lles moyens sont bons pour réduire la population du globe, la guerre, la famine, les épidémies, les stérilisations de masse, par l'USAID par exemple. L'organisme de planification ne se trouve pas à l'intérieur des murs de la Maison Blanche. Cette commission s'appelle Ad Hoc Group on Population Policy, elle dépend du National Security Council. L'état-majo est au State Departement's Office of Population Affairs, créé en 1975 par Henry Kissinger, alors ministre des Affaires Étrangères. C'est le même groupe qui a rédigé le rapport Global 2000, remis entre les mains du président d'alors Jimmy Carter.
Thomas Fergusen, chargé
de mission au State Departement's Office of Population Affairs (OPA) pour
l'Amérique latine a dit la chose suivante: « Il n'y a qu'une
chose qui compte pour nous, nous devons réduire la densité
de population. Soit ils le font comme nous voulons, c'est-à-dire
avec des méthodes propres (Sida, stérilisation),
soit nous assisterons à d'autres boucheries, comme au Salvador ou
à Beyrouth. La surpopulation est un problème politique. Si
elle échappe au contrôle des autorités, il faut un
pouvoir autoritaire, s'il le faut fasciste, pour y remédier. Les
professionnels ne veulent pas réduire les populations pour des raisons
humanitaires. C'est louable, mais il ne s'agit en fait que de matières
premières et de facteurs d'environnement. Nous avons des raisons
stratégiques qui nous poussent dans cette direction. Le Salvador
n,est qu'un exemple parmi d'autres, qui montre que notre échec dans
la réduction des populations a conduit à une grave crise
nationale. Le gouvernement salvadorien n'a pas réussi, avec nos
méthodes, à réduire la population de façon
significative. C'est pourquoi il a eu droit à une guerre civile.
La guerre cilile est l'ultime tentative pour réduire la population.
Le moyen le plus rapide d'y parvenir reste la famine, comme en afrique,
ou une épidémie telle que la peste noire, qui pourrait un
jour s'abattre sur le Salvador ».
(...)
Fergusen nous donne encore plus d'explications: « Nous ciblons un pays et disons, voici votre plan de développement. Jetez-le à la poubelle et occupez-vous de réduire d'abord votre population. Si cela ne vous plaît pas de procéder par planification, vous aurez un autre Salvador ou un 2e Cambodge ».
(...)
Le projet MK-NAOMI a été développé par des chercheurs de la Special Operations Division (SOD), à Ft. Detrick, Maryland, sous l'égide de la CIA. Mais le Sida est trop lent. À l'automne 1994, nous avons rencontré le Dr John Coleman à Honolulu, l'auteur du livre le comité des 300 et ancien agent du MI 6 britanique. Coleman explique que le « nouveau » virus a été testé pendant un an dans un pays d'Amérique du Sud, et qu'il pourrait être lâché dans la nature au printemps 1995. Quand il deviendra vraiment actif, on pourra dire: « infecté le matin, mort le jour même ». Ce virus là est transmissible par la salive.
******** F I N *********
ENTENTE AVEC LES EXTRATERRESTRES[1/9]
Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(page 288 à 298)
Le ministre de la Défense. James Forrestal, s'opposait à ces pratiques [les activités secrètes concernant MJ12, les OVNI et les extraterrestres]. C'était un homme idéaliste et religieux, qui pensait que l'opinion [publique] devait être informée. Quand il a commencé à évoquer le sujet des extranéens devant des menbres du Congrès et des chefs de parti, Truman lui a demandé de démissionner. Forestal continuait à faire part de ses soucis, il savait qu'il était surveillé. Ceux qui ne connaissaient pas la vérité lui reprochaient d'être paranoïaque. Plus tard, la version officielle précisait qu'il avait été victime d'une dépression nerveuse et qu'il avait été admis au Bethseda Marine Hospital. Ce que l'on craignait le plus, c'est qu'il se mette à parler. Il fallait l'isoler et le discréditer. Le matin du 22 mai 1949, des agents de la CIA ont attaché un drap autour de son cou, fixé l'autre bout autour du lit, et ils l'ont jeté par la fenêtre. Le drap s'est déchiré, il est mort en touchant le sol. C'était une des premières victimes de l'opération de maquillage.
On appelle EBE (Entité Biologique Extranéenne) celui qui a survécu à l'accident de Roswell, en 1949. Ce nom a été proposé par le docteur Vannever Bush. EBE avait tendance à mentir, et au cours de la première année de sa détention, il ne donnait que les réponses que l'on attendait de lui. Il ne répondait pas aux questions qui impliquaient une réponse indésirable. Vers la fin de la deuxième année, il a commencé à s'ouvrir et à livrer des informations qui étaient pour le moins surprenantes. La compilation de ses déclarations a jeté les bases de ce qui est devenu plus tard le "Yellow Book". Bill Englisch et moi-même avons pu voir des photos d'EBE, pendant notre service au département Grudge 13.
À la fin de 1951, EBE
est tombé malafde. Les médrcins spécialistes ne pouvaient
pas trouver les causes de la maladie. Il n'y avait eu aucun précédent
dont on aurait pu profiter. Les fonctions organiques d'EBE étaient
basées sur la photosynthèse, il transformait l'alimentation
en énergie, comme les plantes. Ses déchets organiques avaient
une apparence végétale. On a décidé d'appeler
un botaniste pour aider EBE à guérir. Le docteur Mendoza
a fait ce qu'il a pu, mais EBE est mort au milieu de 1952. Mendoza est
devenu ensuite un des grands spécialistes de biologie extranéenne.
Alors qu'ils faisaient tout pour sauver EBE, et pour amadouer ceux qui venaient nous rendre visite, les Américains ont envoyé u message dans le cosmos au début de 1952. Le message est resté sans réponse, mais le projet a continué, comme signe de bonne volonté. Le 4 novembre 1952, le président Truman a fondé la National Security Agency (NSA), chargée de décoder la communication des aliénigènes et d'entrer en contact avec eux. Il était urgent de poursuivre les efforts, l'opération a pris le nom de code Sigma.
Une des autres tâches de la NSA était d'écouter toutes les communications et émissions dans le monde, indépendamment de leur origine, pour centraliser les informations et maquiller la présence des extranéens. Le projet Sigma a été un succès. La NSA est en communication avec la base LUNA et ses projets dans l'espace. Par ordre présidentiel, la NSA se trouve au-dessus des lois, qui ne la citent pas nommément, mais qui ont été crées pour elle. La NSA accomplit actuellement de multiples tâches, elle est la tête de pont la plus importante des services secrets. 75 % du budget alloué aux services spéciaux lui reviennent. Comme dit le dicton: « Où va l'argent va le pouvoir ». Le directeur de la CIA n'est aujourd'hui qu'un homme de paille que l'on entretient pour l'opinion publique.
Depuis l'accident de Roswell,
le président Truman avait averti les Alliés et l'Union Soviétique
du développement du problème aliénigène, afin
de préparer la riposte à ce qui pourrait être une menace
sérieuse pour l'humanité. Des plans ont été
étudiés pour pouvoir se défendre, en cas d'invasion.
Le secret était difficile à garder. Une organisation s'imposait
pour surveiller et coordonner les efforts internationaux, pour maintenir
le secret et protéger les gouvernements des curiosités de
la presse. Ce groupe s'est constitué en société secrète,
il est connu sous le nom des Bilderberger (d'après le lieu où
il a vu le jour, le Bilderberger Hotel à Oosterbeek, Hollande).
Le quartier général de cette organisation est à Genève
en Suisse. Les Bilderberger se sont transformés en gouvernement
mondial qui contrôle toutes les activités de la planète.
Les membres des Bilderberger se rencontrent au moins une fois par an, dans
des endroits différents. En 1988, c'était à Telfz,
près d'Innsbruck, en Autriche. Le chancelier Kohl était présent.
En 1989, la rencontre a eu lieu dans le Colorado.
En 1953, un nouveau président est appelé à la Maison Blanche ... [il] avait fait une carière fulgurante dans l'armée, il avait atteint le grade le plus élevé du commandement allié, un poste qui lui avait valu 5 étoiles. Il s'agit du général Dwight David Eisenhower. Au cours de la première année de son mandat, en 1953, on a identifié pas moins de 10 soucoupes accidentées, qui avaient fait 26 morts et 4 survivants. 4 engins ont été trouvés en Arizona, 2 au Texas, 1 au Nouveau Mexique, 1 en Loisiane, 1 au Montana et 1 en Afrique du Sud. Des centaines d'OVNI ont pu être observés dendant cette période.
Eisenhower savait qu'il devait se confronter à ce problème et le résoudre. Il savait aussi qu'il ne pouvait pas impliquer le Congrès dans cette histoire. Au début de 1953, il s'est adressé à un ami et membre comme lui du CFR, Nelson Rockefeller, pour lui demander conseil. Eisenhower et Rockefeller ont décidé de créer une nouvelle organisation, secrète, dont le seul objectif était de surveiller les activités extranéennes. En moins d'un an, elle était sur pied, on lui a donné le nom de MAJESTIC 12 (MJ 12).
L'oncle de Nelson, Winthrop Aldrich, avait réussi à pousser Eisenhower à se présenter à l'élection présidentielle. Les Rockefeller et leur empire le soutenaient, mais la demande d'aide qu'il avait formulée vis-à-vis de Rockefeller allait se révéler être une de ses plus grandes erreurs, pour l'avenir des États-Unis et du monde entier sans doute.
Dans les semaines qui ont suivi
son élection, Eisenhower a nommé Nelson Rockefeller responsable
du conseil présidentiel pour l'organisation du nouveau gouvernement.
Les programmes du New Deal ont été rassemblés sous
le toit d'un seul ministère, appelé Département de
la Santé, de l'Éducation, et des Affaires sociales. Avec
l'approbation du Congrès, Rockefeller est devenu sous-secrétaire
d'état au ministère Orveta Culp Hobby.
En 1953, les astronomes ont découvert de nombreux objets dans l'espace qui s'approchaient de la Terre. On croyait tout d'abord qu'il s'agissait d'astéroïdes. Mais les indices montraient clairement qu'il s'agissait de vaisseaux spaciaux. Le projet Sigma réussit à intercepter les communications des aliénigènes. Quand les vaisseaux se sont retrouvés près de la Terre, ils se sont mis en orbite au-dessus de l'Équateur, à très haute altitude. Les vaisseaux étaient gigantesques et personne ne connaissait leurs véritables intentions. Grâce à des contacts radio et l'aide d'un nouveau groupe de surveillance, appelé Platon, un atterrissage a été arrangé, pour permettre un contact de visu avec ses êtres venus du cosmos. L'atterrissage a eu lieu dans le désert. Le film Rencontre du troisième type est la version cinématographique d'événement bien réels. Le projet Platon a été chargé des relations diplomatiques avec les aliens de l'espace. Ceux-ci ont laissé un otage sur terre, en lui promettant qu'il retournerait bientôt chez les siens.
Entre-temps, une autre race d'extranéens avait établi des contacts avec le gouvenement américain. Ils se sont posés à la base militaire de Homestead, en Floride. Ces extraterrestres nous ont mis en garde contre ceux qui tournaient en orbite autour de l'Équateur, ils nous ont proposé leur soutien pour un développement plus spirituel. La condition était le démantelement et la destruction de l'arsenal nucléaire. Ils refusaient un échange de technologie, en insistant sur notre immaturité spirituelle et notre incapacité à maîtriser la technologie dont nous disposions. Ils pensaient que nous n'utiliserions toute nouvelle technologie que pour nous détruire mutuellement. D'après eux, nous étions sur la voie de l'autodestruction, il fallait l'arrêter, arrêter de polluer la Terre, de piller les ressources naturelles et apprendre à vivre en paix et en harmonie. Évidemment, ces conditions éveillaient des soupçons chez les dirigeants américains, surtout l'abandon de l'arsenal nucléaire. On pensait qu'en détruisant les armes nucléaires, on se retrouverait sans défense face à une attaque éventuellement d'aliens. Dans l'histoire, il n'y avait eu aucun précédent. Le démantèlement nucléaire n'était pas à l'ordre du jour, ce n'était pas dans l'intérêt des États-Unis, l'offre a donc été refusée.
Au cours de l'année
1954, les extraterrestres gris, qui avaient des grands nez, ont atterri
à la Holloman Airfoce Base. Un accord a pu être conclu. Ces
êtres prétendaient venir d'une planète de la constellation
d'Orion, qui comprenait une étoile rouge que nous appelons Bételgeuse.
Ils disaient que leur planète était en train de mourir et
qu'ils ne pouvaient plus continuer à vivre là-bas.
Un 2e rendez-vous a été fixé, cette fois sur la Edward Airforce Base. La base avait été fermée pour 3 jours, personne n'avait le droit d'y pénétrer ou d'en sortir. Cette rencontre historique avait été bien préparée et tous les détails pour un traité futur étaient déjà élaborés. Eisenhower avait arrangé des vacances à Palm Springs. Le jour de la rencontre, le président a été conduit sur la base californienne. Pour la presse, Eisenhower étaient aller à un rendez-vous chez le dentiste. Des témoins oculaires affirment avoir vu ce jour-là 3 vaisseaux extraterrestres survoler la base avant d'atterrir. À cette époque, un nouveau type de DCA faisait l'objet de test sur cette base, et les équipes ffarées avaient commencé à tirer sur les vaisseaux, ne faisant heureusement aucun dégât.
Le président Eisenhower a rencontré les aliénigènes le 20 février 1954, il a signé un accord formel entre les États-Unis et leur nation. C'est là qu'est apparu le premier ambassadeur de l'espace. Son nom et son titre étaient : Son Altesse Toute Puissante Krll (prononcer Krill). Comme les Américains n'aiment pas les titres ronflants, ils l'ont appelé l'"otage Krill".
4 autres personnes qui ont
assisté à cette rencontre sont Franklin Allen du journal
"Hearst Newspaper", Edwin Nourse du "Brookings Institute",
Gerald Light, métaphysicien reconnu et l'évêque catholique
MacIntyre de Los Angeles. La réaction de ces 4 personnes devait
servir de test pour évaluer la réaction de l'opinion publique.
En observant leurs réactions, il a été décidé
que l'opinion n'était pas mûre pour une publication des événements.
Des études ultérieures ont conclu que la décision
était justifiée.
Une lettre pleine d'émotion de Gerald Light, décrit précisément ce qui s'est passé : "Cher ami, je reviens à l'instant de Muroc. Le rapport est authentifié! J'ai fait le voyage accompagné de Franklin Allen du Hearst Newspaper, d'Edwin Nourse et de L'évêque de Los Angeles. Quand nous avons pu entrer dans la zone interdite, j'ai eu le pressentiment étrange que le monde était arrivé à une conclusion de réalisme fantastique. D'un côté, je n'avais jamais vu autant de personnes réunies qui étaient dans un tel état chaotique d'effondrement nerveux, parce qu'ils avaient réalisé que leur petit monde s'était écroulé. La réalité de la présence de vaisseaux d'une autre dimension a éloigné à tout jamais les spéculations et a laissé une expérience douloureuse dans la conscience des politiques et des scientifiques qui étaient présents. Je suis resté 2 jours sur la base et j'ai pu voir 5 vaisseaux différents, qui faisaient l'objet d'études de la part du personnel de l'Air Force, avec le soutien bienveillant des extranéens (Etherians)!
Les mots me manquent pour expliquer mes réactions. C'est donc bien arrivé. Maintenant, c'est un fait historique! Le président Eisenhower est venu ici à Muroc, pour une nuit. Je suis persuadé qu'il va éluder le conflit extrême qui existe entre les différentes autorités et qu'il va sMadresser à la nation, par la radio et la télévision, si on ne sort pas rapidement de cette impasse. D'après ce que je sais, on est en train de préparer une déclaration officielle qui doit être diffusée à la mi-mai."
Nous savons qu'il n'y aura
jamais de publication officielle. Les « contrôleurs »
ont encore bien fait leur travail. Nous savons aussi qu'il y a eu en tout
5 vaisseaux qui ont atterri sur la base militaire. Gerald Light a mis l'accent
sur le fait que les vaisseaux étaient au nombre de 5. Il a donné
à ces êtres le nom d'Etherians, ce qui est une indication
qu'il voyait en eux des « dieux », comme d'autres l'avaient
fait avant lui.
Il faut également préciser que l'on a vu le drapeau de ces aliénigènes : des enseignes trilatérales. On pouvait le voir sur les vaisseaux et sur les uniformes. Les 2 atterrissages et la rencontre ont été filmés. Ces images existent encore quelque part. L'accord prévoyait que les extranéens ne devaient pas s'immiscer dans nos affaires intérieures, et inversement. Nous nous engagions à respecter le secret de leur présence. Ils nous aideraient dans notre développement technologique et scientifique. Ils avaient pris aussi l'engagement de ne traiter avec aucune autre nation de la Terre. Il leur était permis d'enlever des hommes, en quantité et en temps limités, pour les observer, à la seule condition que ces hommes ne subissent aucun dommage et qu'ils soient ramenés à l'endroit où ils avaient été enlevés. Les personnes ne devaient également se rappeler de rien. Les aliénigènes devaient fournir à MJ12 les listes de leurs contacts humains. Il a été convenu d'un échange d'ambassadeur, pour la durée de l'accord., et d'un échange de 16 hommes, pour pouvoir faire connaissance.
Pendant que les « invités » extranéens séjournaient sur terre, certains des nôtres devaient faire le voyage sur leur planète d'origine, ce qui a été montré de façon dramatique, comme nous l'avons déjà indiqué, dans le film de Spielberg "Rencontre du troisième type". Pour bien comprendre qui travaille pour qui, il faut savoir que le Dr. Allen Hynek était conseiller technique pendant le tournage du film. Il est intéressant de savoir que le rapport secret, qui contient entre autres les conclusions du projet Grudge, a été écrit par Hynek et le Lt. Col. Friend. Hynek faisait partie du projet Grudge, il était responsable du maquillage des cas d'OVNIs, tout en étant membre scientifique du projet "Bluebook".
On s'est mis d'accord pour
construire 2 bases souterraines, réservées aux aliénigènes,
et 2 autres qui devaient être utilisées en commun. L'échange
de technologie devait se dérouler dans ces bases communes. Les 2
bases réservées aux extranéens ont été
établies dans des réserves indiennes entre l'Utah, le Colorado,
le Nouveau Mexique et l'Arizona. Une autre base a été construite
dans le Nevada, dans la zone que l'on appelle S4, à peu près
à 7 miles au sud de la frontière ouest du territoire 51,
connu sous le nom de "Dreamland". "Dreamland" a été
construite dans le désert Mojave, près du lieu-dit Yucca.
Dans le désert Mojave, on a relevé plus de témoignages
que dans d'autres parties du monde sur les OVNIs. Ces témoignages
sont si nombreux que les gens du coin n'y font même plus attention.
Celui qui se trouve dans cette région pourra constater une activité
particulièrement intense au-dessus du désert. Tous les domaines
exploités par les aliénigènes sont sous contrôle
du ministère de la Marine, le personnel qui y travaille est sous
sa surveillance.
***********[8/9]
Alors que la construction des bases était terminée, les progrès atteints en 1975 étaient minimes. À partir de cette année-là, les moyens financiers ont été augmentés. Le projet Redlight a vu le jour et on a commencé à faire des essais en vol avec des vaisseaux extraterrestres. Le personnel a été soumis à des tests de sécurité et à l'approbation de la présidence. Ce qui est cocasse, c'est que le président lui-même n'avait pas le droit de pénétrer sur le terrain.
La base extranéenne où se déroulent des transferts de technologie est située dans la zone S4. On lui a donné le nom de "Face cachée de la lune". D'après le rapport, il y a en permanence 600 aliénigènes sur cette base, mélangés à un nombre inconnu de personnel de la CIA et de scientifiques.
Par mesure de prudence, il n'y a qu'un nombre restreint de personnes qui travaillent directement avec les extranéens, elles sont constamment l'objet d'une surveillance rapprochée. L'armée a été chargée d'élaborer une organisation ultrasecrète qui doit protéger les projets des aliénigènes. Cette organisation, qui porte le nom de " National Reconnaissance Organisation", est implantée à Fort Carson, dans le Colorado. Des équipes spéciales, chargées de surveiller les projets secrets, portent le nom de "Delta Teams". Le Lt. Col. James Bo Gritz a été un des commandants de ces équipes.
Un 2e projet a vu le jour,
nom de code "Snowbird". Son but était de donner des explications
officielles sur des témoignages d'engins de type Redlight. Les avions
Snowbird utilisaient une technologie conventionnelle, la presse a pu participer
à plusieurs voyages. Snowbird a servi à minimiser les témoignages
irréfutables, pour détourner l'attention de l'opinion publique.
Le projet a été un grand succès, les témoignages
ont diminué dans les années suivantes.
Le bureau des Affaires militaires de la Maison Blanche dispose d'un fond secret de plusieurs millions $. Cet argent a servi à construire 75 dispositifs souterrains. Au président, on expliquait qu'il s'agissait de zones de sécurité, en cas de guerre. En réalité, très peu ont été construits dans ce but. Des millions $ ont transité dans ce bureau, avant d'être attribués à MJ12 et tout ce qui en découlait. Top-secret! Le président Johnson a utilisé de l'argent de ce fonds pour construire une salle de cinéma et goudronner la route de son ranch. Il ignorait tout de ce qui se passait en coulisses. Ce fonds secret de la Maison Blanche a vu le jour en 1957, sous la présidence Eisenhower. Les moyens financiers ont été versés par le Congrès, avec pour couverture la « construction et l'entretien de dispositifs secrets pour abriter la présidence en cas de guerre ».
Ces bases étaient de vrais cavités dans la terre, assez profonds pour résister à une explosion nucléaire et équipées de moyens de communication très sophistiqués. À l'heure actuelle, il existe sur le territoire américain plus de 75 bases de ce genre. La commission atomique a construit au moins 32 bases supplémentaires, du même acabit. Tout ce qui concerne ces bases est top-secret. Le bureau des Affaires militaires continue à recevoir les budgets afférents, par un réseau complexe d'attributions. Aucuns espion ou expert comtable n'a pu en déceler les traces. Jusqu'en 1980, la plupart des personnes qui travailllaient dans ces bureaux ignoraient la destination finale de l'argent. Au début, les députés George Mahon du Texas, responsable de la commission d'attribution des budgets de la Chambre des députés, et Robert Sikes, de Floride, responsable de la sous-commission d'attribution des budgets pour les constructions militaires, en étaient les responsables politiques. Aujourd'hui, c'est le porte-parole de la Chambre des représentants, Jim Wright, murmure-t-on, qui serait en charge de ces budgets. Une lutte de pouvoir l'aurait déchargé de cette responsabitité, et c'est le président lui-même, le MJ12, le directeur du bureau militaire et un commandant d'arsenal qui en assumeraient la responsabilité.
Les budgets sont accordés par la commission, ils font partie des fonds secrets du ministère de la Défense. L'armée n'a aucun droit sur cet argent et ne connaît même pas leur destination finale. L'argent transite en fait par la commission Cheasepeake, qui ne sait rien non plus. Même l'amiral ne sait pas ce qu'il advient de cet argent. Il n'y a qu'un homme qui connaît la vraie destination de ces budgets, un commandant de marine, de la commisson Cheasepeake. Il ne rend des comptes qu'au bureau de la Maison Blanche, lui seul connaît la vérité. Le secret le plus total autour de ces opérations facilite la disparition des traces. Il n'y aura jamais de trace écrite concernant l'utilisation de cet argent.
********* F I N ********
Milton William (bill) Cooper [1/2]
Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(page 278 à 280)
Bill Cooper est né le 6 mai 1943, comme fils du Lt. Cl. Milton V. Cooper. En 1961, il obtient l'équivalent du baccalauréat à la Yamamoto High School au Japon. Il postule à L'US Air Force où il est reçu. Il gravit les échelons et travaille pendant un certain temps dans le nucléaire militaire, un service à caractère confidenciel. Son contact avec les OVNIs date de ces fréquentations dans un bar en sortant du travail, où il s'était lié d'amitié avec 2 sergents. Ceux-ci lui racontent un jour, après avoir bu plusieurs bières, qu'ils travaillaient dans une unité spéciale, chargée de récupérer les OVNI qui se sont écrasés. Un des 2 sergents, Meese, lui décrit en détail une expédition qui avait pour mission de récupérer une soucoupe volante qui était si grande, qu'il avait fallu couper les poteaux téléphoniques pour pouvoir la transporter sur certaines routes. Une équipe était chargée de remettre les poteaux en état, après leur passage. Ils voyageaient la nuit, la journée ils cachaient l'appareil sous une bâche, garés loin des regards des curieux.
À cette époque, Cooper n'attachait pas trop d'importance à ces histoires, car ils buvaient tous plus que de raison. Il pensait que les autres inventaient des histoires pour le faire marcher. À la fin de 1965, il décide de postuler pour la Navy. Il sert dans les sous-marins, entre autres le USS TIRU (SS-416). Un jour que le navire était en pleine mer et qu'il était de quart au périscope, il dit avoir vu une gigantesque soucoupe jaillir des flots, devant lui, rester en suspension quelques instant et disparaître dans les nuages. Elle était d'une taille impressionnante. Il a donné l'alarme, mais personne ne voulait le croire, jusqu'à ce que la soucoupe apparaisse à nouveau à travers les nuages, se remette en suspension quelques instants, avant d'ouvrir un grand trou dans la mer et de s'y enfoncer.
Le commandant a demandé
aussitôt un rapport du sonar, qui a confirmé la présence
d'un appareil en mouvement. Dans les minutes qui ont suivi, le scénario
s'est répété plusieurs fois, le commandant a même
pu prendre des images avec sa caméra 35 mm, jusqu'à ce qu'il
n'ait plus de pellicule. Quand ils ont fait escale dans le port de Pearl
Harbour, ceux qui ont assisté à l'événement
n'ont pas eu le droit de quitter le navire. Un commandant des services
secrets est venu enregistrer leur déposition. Il leur a dit, que
tous
ceux qui parleraient en public de ce qu'ils ont vu, seraient suspendus
de leur service, et qu'ils risquaient 10 ans de prison et une forte amande
[500 000 $ [= argument massu pour se la fermer!!!]].
Après cet événement, Cooper a été affecté sur le USS Tombigbee (AOG-11) un ravitailleur en mer et il s'est battu au Viêtnam. En 1968, on l'envoie à l'école supérieure de sécurité de la Navy, la Naval Security and Intelligence School for Internal Security Specialist - NEC 9545. À la fin de son cycle d'études, il a pris le commandement d'un petit navire escorrteur de 15 mètres, à Camp Carter, Da Nang, au Viêtnam. Il dit avoir constaté une grande activité d'OVNI pendant son séjour au Viêtnam. Un système d'alarme spécifique avait été instauré, il fonctionnait 24 h sur 24. C'est là que toutes les informations sur les objets volants non identifiés étaient centralisées et codées. Un jour, un village entier a disparu, après que des engins soient restés en suspension à sa verticale. Des 2 côtés on tirait sur les OVNI, ils ripostaient en envoyant des rayons qui émettaient une mystérieuse lumière bleue. Des rumeurs ont couru sur l'enlèvement de 2 soldats américains qui ont été maltraités et jetés dans le vide, au-dessus de la jugle.
À cette époque, Cooper ne savait pas encore comment réagir face à de telles informations, dont il ne pouvait discerner le vrai du faux. Ce n'est que peu à peu, au cours des années suivantes, qu'il a découvert que ces rumeurs étaient la plupart du temps fondées. Quand il a quitté le Viêtnam et qu'il a intégré un autre service, on lui a demandé de remplir des formulaires. À la question sur son appartenance à une « organisation fraternelle », il a répondu qu'il était membre de l'ordre De Molay. C'est une des raisons, pense-t-il, qui lui ont ouvert les portes des services secrets. À 4 h du matin, un jour, il a eu un entretient avec un responsable du CINCPACFLT Intelligence Briefing Teams. Ce qu'il a appris ce jour-là lui a ouvert les yeux, et les 15 années qu'il a passées à rechercher la vérité ont débouché sur le rapport que vous allez lire. Le jour où il a découvert que la Naval Intelligence avait participé à l'assassinat de Kennedy, que William Greer, l'agent secret qui conduisait la limousine du président, était celui qui avait tiré sur Kennedy, il a décidé de quitter le service.
Son ami Bob Swan réussit à le faire revenir. C'est à lui que Cooper a fait part en premier de ses révélations sur l'assassinat de Kennedy, les OVNI, le gouvernement secret, l'Alternative 1, 2, 3, le projet Galileo et le nouvel ordre mondial. Cooper a commencé à donner, au compte-gouttes, des informations à un journaliste. Il a été renversé 2 fois de suite par la même limousine, à un mois d'intervalle. Au 2e accident, il a perdu une jambe. Deux hommes lui ont rendu visite à l'hôpital et lui ont demandé s'il avait encore l'intention de se faire remarquer. Cooper a promis de rester tranquille, mais en son for intérieur, il savait qu'il ne pourrait jamais s'arrêter. Cela lui a pris plus de 15 ans....
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Les Anunnakis [1/5]
Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(pages 173 à 178)
Nous commencerons notre recherche en allant consulter les récits des Sumériens, qui décrivent avec précision les événements qui se sont produits dans cette partie du monde. Zecharia Sitchin pense que les Anunnakis sont « ceux qui venaient du ciel », des aliénigènes venant d'une planète iconnue, mais que la classe dominante connaissait très bien. Cette planète a une orbite de révolution autour du soleil de 3600 ans.
Si on en croit les tablettes sumériennes, les Anunnakis (Nephilim) sont venus sur Terre pour la première fois il y a 450 000 ans, dans le but d'essayer de sauver leur propre planète. Comme ils extrayaient de grandes quantités de matières premières, pour pouvoir survivre, ils cherchaient de la main d'oeuvre, et avaient créé, l'homo sapiens après une manipulation génétique avec une femelle humaine.
Le pays des deux fleuves était leur première colonie. En suivant ce qui est écrit sur ces tabelettes, la création de l'homme serait due au dieu Ea. Il était le roi de ces extraterrestres, qui comme il est écrit, régnait sur un royaume incommensurable. Le prince Ea était connu sous son titre Enki, ce qui veut dire « prince de la terre ». D'anciens textes sumériens précisent que son titre n'était pas complètement justifié, puisqu'il devait partager une grande partie de son royaume avec son demi-frère Enlil.
On attribue au prince Ea des
faits de gloire autres que la création de l'homme. Les textes mésopotamiens
racontent qu'il a défendu devant le conseil de son royaume la cause
des « nouveaux hommes ». Il ne voulait pas en faire une race
d'esclaves comme le voulait son frère Enlil. Mais il ne réussit
pas à faire basculer la majorité pour son projet. Les hommes,
qui n'étaient que main-d'œuvre, étaient maltraités
par des maîtres cruels, comme les hommes blancs ont traité
les Noirs et les autres races, et comme beaucoup continuent à le
faire.
Les famines étaient courantes, les maladies également, les épidémies, tout ce que nous appelons aujourd'hui la guerre biologique. Pour endiguer le flot d'êtres humains qui ne cessaient de proliférer malgré les mauvais traitements, le conseil décida, en dernier ressort, de déclencher un déluge.
Les archéologues confirment la réalité d'un déluge au Moyen Orient, ce que prouvent également d'autres sources, sémuriennes, ou même de tribus indiennes d'Amérique du Nord. D'après les textes sumériens, Ea avertit un mésopotamien appelé Utnapischtim de l'imminence de l'événement décidé par son frère, et il lui enseigna la façon de construire un grand bateau, une arche, et de prendre la mer en emmenant de l'or, sa famille, du bétail, des ouvriers et quelques bêtes sauvages.
Cette histoire nous la connaissons bien. Elle vient, comme beaucoup d'autres récits de l'Ancien Testament, d'anciens écrits de Mésopotamie. Les noms ont changé et les Hébreux ont transformé les nombreux dieux en un seul, celui de leur propre religion.
L'animal le plus significatif et le plus respecté de ces temps-là était le serpent, car c'était aussi l'emblème d'un groupe qui avait une influence considérable. Il rassemblait des hommes qui propageaient des connaissances spirituelles et qui cherchaient avant tout la liberté de l'esprit. Cette Fraternité de savants portait le nom de fraternité du serpent. Elle combattait l'esclavage des esprits, et luttait contre les colonisateurs.
Le mot serpent du commencement
de la Bible est "nahash" qui vient de la racine Nhsh, qui
veut dire « déchiffrer, trouver ». Le fondateur de la
fraternité est le prince Ea, un rebelle et un combatif. Dans les
textes, il est dit que Ea et son père Anu avaient reçu une
éducation complète, éthique et spirituelle, qui a
influencé plus tard les auteurs de l'histoire d'Adam et Ève
de la Bible. C'est à Ea que les hommes doivent la connaissance de
leurs origines, de leur créateur et de leur liberté de pensée.
Dans le jardin Edin, le verger des Anunnakis (Nephilim), où travaillaient
des homo sapiens, il était interdit de goûter les fruits d'un
arbre, l'arbre de la connaissance. Manger les fruits de cet arbre (peut-être
était-ce une sorte de drogue qui libérait et ouvrait la conscience),
était de la première importance pour les hommes, car en leur
donnant la connaissance, ils leur permettaient aussi de se reproduire.
Jusque-là les hommes n'étaient que des hybrides, stériles
comme des mulets.
Sitchin avance une interprétation légèrement différente {voir dans: « La 12 ième planète » par Sitchin Zecharie, Éditions Louise Courteau, avril 2000}. Pour lui, nous sommes un mélange de Nephilim et d'homo erectus, le prédécesseur de l'homo sapiens. Évidemment, les Anunnakis-Nephilim n'étaient pas particulièrement enthousiastes de l'instinct de prolifération des humains, puisqu'ils voulaient avoir le contrôle de leurs expériences. Le degré de connaissance que les humains ressentaient après l'absorption de ces fruits n'était pas vraiment scientifique, c'était plutôt une prise de conscience de leur individualité, de la possibilité de se reproduire, pour eux qui étaient jusque-là stériles. Les Anunnakis en prirent ombrage, ils chassèrent les hommes du jardin Edin. Ea, qui avait aidé les esclaves à s'émanciper et à devenir une nouvelle espèce, ne s'est pas rebellé contre Dieu, comme il est écrit dans la Bible, mais contre les dieux extranéens, ceux qui avaient déclenché les actions cruelles.
Malgré leurs efforts, Ea et la fraternité du serpent n'ont pas réussi à affranchir l'homme. Dans les tablettes sumériennes, on peut lire que la fraternité du serpent a été vaincue rapidement par d'autres groupuscules d'extraterrestres. Ea a été envoyé en exil sur la Terre, et poursuivi par la calomnie, pour qu'il n'ait plus de disciples parmi les hommes. On a changé son titre de prince de la Terre en prince des ténèbres, en l'affublant de noms terribles, tels que diable, Satan etc. Il a été présenté comme l'ennemi de l'être suprême, du créateur. On a fait croire aux hommes que tout le mal venait de lui, qu'il cherchait en fait à soumettre les esprits à une forme d'esclavage.
Vu sous cet angle, c'est donc lui qui était le bon et on en avait fait le maudit. La même chose est arrivée à Jésus, qui enseignait l'amour, mais qui était l'ennemi juré des grands prêtres juifs, parce qu'il avait osé dénoncer leurs intrigues. il a été crucifié.
Les Illuminati ont toujours réussi à retourner la vérité, de telle sorte que les bons ont été punis et que l'on a appelé les méchants à la rescousse.
L'hypothèse selon laquelle
notre planète a été visitée par des êtres
vivants venant des profondeurs de l'univers, qui y ont créé
de nouvelles formes de vie et qui l'ont ensuite délaissée,
n'est pas si absurde. La mythologie grecque nous parle des dieux
qui habitaient l'Olympe, et surtout d'hermès, leur messager qui
allait et venait dans le ciel, sur son char.
L'épopée hawaiienne de Hula-Hula raconte qu'un vaisseau spatial s'est posé sur le volcan Maunakea de la grande île. Le plus courageux des guerriers est parvenu jusqu'au vaisseau, il a pris pour femme une de celle qui était dans le vaisseau, et a ainsi engendré les Hawaiiens que nous connaissons aujourd'hui.
Les Mayas et les Hopis prétendent qu'ils descendent des habitants des Pléiades, qu'ils ont d'abord vécu sur un continent qui se trouvait dans l'Atlantique [l'Atlantide], qui a ensuite disparu [il y a environ 12 500 ans], avant de se fixer sur le continent nord et puis sud américain.
Les arborigènes d'Australie ont également vu des vaisseaux se poser chez eux, il y a très longtemps. Les êtres qui sortaient de ces vaisseaux leur ont enseigné la sagesse de l'esprit, ils leur ont laissé le boomerang en cadeau.
Les Dogons du Mali ont un savoir depuis plus de 700 ans, que la NASA n'a pu découvrir qu'en 1970, grâce au développement des satellites. Les Dongons prétendent depuis 700 ans que Sirius, une étoile situé dans la ceinture d'Orion, a une petite lune qui fait une révolution en 50 ans, et qui est faite de matéri