communion -338 et +
 

                            Bretzel - 10/03/1998 13h11 HNE (#338 of 576)
                            Les apprentis "sages" de la vie nous permettent
                            d'évoluer et d'aimer toujours de mieux en mieux!

                 Bon eh bien quant à rester muette je vous dirai simplement ceci:
                 Je suis une création divine donc un être divin. Je suis partie de
                 Dieu ou de La Source. Je suis co-créateur de ma vie.

                 Je suis bien loin de vos belles dissertations mais ceci exprime
                 mon opinion.
                 Merci à tous

                 Claude M~ - 10/03/1998 14h04 HNE (#339 of 576)

                 Salut à toutes et à tous.

                 Même si je penche du côté de Bretzel et ne me pose pas trop de questions sur
                 la notion de Dieu, je trouve intéressante l'approche de Espérance qui rappelle le
                 "combat" existant entre la Matière et l'Esprit, qui n'est pas sans rappeler la lutte
                 entre l'égo et l'âme.

                 A ce niveau-ci de la manifestation, c'est à dire sur les plans physiques,
                 psychiques et spirituels, les deux polarités s'opposent tout comme le yin et le
                 yang, mais aussi se complètent, l'une ne pouvant exister sans l'autre.

                 La liberté dont jouit l'être humain lui permet de vivre en harmonie avec les deux
                 polarités mais s'il privilégie la matière, il crée alors un débalancement
                 énergétique, un déséquilibre générateur de souffrance dont il est le seul
                 responsable. C'est pourquoi, d'ailleurs, il doit lui-même assumer cette souffrance
                 et la transmuter en énergie positive et contribuer ainsi à rétablir l'équilibre
                 individuel et collectif.

                 Mais ceci ne doit pas nous éloigner de la question: "Être ou ne pas être Dieu...
                 manifesté?" Qu'en pensez-vous?

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 B¤ Rock - 10/03/1998 16h45 HNE (#340 of 576)

                 Bonjour, Claude

                 Ton allégorie sur la goutte d’eau est très belle Claude, mais malheureusement
                 bien que cette goutte d’eau porte en elle tous les attributs de la mer dont elle
                 provient je ne crois pas, qu’il en est de même pour nous les humains.

                 Je ne porte pas en moi tous les attributs et les pouvoirs de Dieu malgré que je
                 suis là de par sa volonté.

                 Mes enfants ne sont pas exactement à mon image ni à celle de leur mère. Ils ne
                 sont qu’une partie ( cellule ) de nous et de Dieu.

                 Toutes ces parties ou cellules puisent à la même source et cheminent
                 différemment vers l’atteinte du but ultime qui selon moi est l’amour universel et
                 la communion de toute forme de vie dans une parfaite harmonie.

                 C’est comme toutes les cellules de notre corps humain qui doivent être en
                 harmonie afin que l’âme puisse accomplir sa mission dans cette partie de notre
                 évolution.

                 Pour revenir Claude à ton exemple de la goutte d’eau, on sait très bien qu’une
                 seule petite goutte d’eau ne peux faire tourner la turbine qui produit l’électricité.
                 Il en faut des millions et elles se doivent d’être à l’unisson.

                 Donc moi qui ne suis qu’une petite partie du Divin comment puis-je clamer tout
                 haut que je suis l’égal de Dieu ?

                 Nous possédons des caractéristiques de Dieu qui excitent peut-être notre mental
                 au point de tenter de nous faire croire que nous pouvons réaliser les mêmes
                 choses que Dieu puisque nous sommes créés semble t’il à son image.

                 Au plaisir de poursuivre cette discussion avec toi Claude ainsi que tous ceux et
                 celles qui aimeraient exprimer leur sentiment à cette question.

                 ----------Rock B¤-----

                 Espérance - 10/03/1998 18h59 HNE (#341 of 576)

                 Si les quelques précisions sémantiques qui suivent peuvent aider à éclairer le
                 débat:

                 Dans le livre de la Genèse, chapitre 1, verset 26:

                 "Dieu dit "Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance et qu'il
                 soumette toute la terre..."

                 Dans le livre de la Genèse, chapitre 5, versets 1 à 3 on peut lire:

                 "Voici le livret de famille d'Adam:

                 Le jour où Dieu créa l'homme, il le fit à la ressemblance de Dieu...

                 Adam vécu cent trente ans et il engendra un fils, à sa ressemblance et selon son
                 image, qu'il appela du nom de Seth."

                 Pour un hébreu, l'expression "à sa ressemblance et selon son image" signifie à
                 peu près "tel père, tel fils" ou bien "c'est bien le fils à son père" ou encore "c'est
                 l'image de son père tout craché".

                 Ces expressions ne signifient pas du tout "être le prolongement du père" ou
                 encore moins "être une partie du père".

                 Les hébreux en effet ont un profond respect pour le Nom Divin qu'il ne
                 prononce même pas.

                 Il faut plutôt chercher dans cette expression "ressemblance ou image" le sens
                 d'une conformité d'un fils à son père.

                 D'ailleurs, dans la vie, le père met au monde son enfant et un de ses rôles est de
                 lui apprendre à se détacher de lui pour devenir un être humain autonome et
                 libre. En tout cas, c'est ce que j'essaie de faire avec mes enfants... ;)

                 Les enfants que Dieu a mis sur ma route sont de la même chair (génétique) que
                 moi mais ils ne seront jamais une copie de ce que je suis...

                 Quand à la question précise de la manifestation divine: en latin on parle
                 d'épiphanie pour signifier que Dieu se manifeste. Théologiquement, il est juste
                 de dire que Jésus le Christ est non seulement personne divine, mais aussi
                 "épiphanie de Dieu" chez les humains. Dans un sens allégorique, je puis dire que
                 je permets à Dieu de se manifester à travers ce que je suis pour qu'Il puisse
                 aimer et compatir à travers mon humanité. Je ne suis pas Dieu. Je crois
                 cependant que Dieu m'appelle à communier à sa nature divine. Je crois qu'il faut
                 respecter l'altérité des natures.

                 Bon et bien que la discussion se poursuive...

                 C'est très intéressant et enrichissant que de vous lire tous.

                 Amitié.

                 Espérance.

                 Espérance - 10/03/1998 19h11 HNE (#342 of 576)

                 Une autre chose:

                 De par mes études et mon travail, je touche aux sciences exégétiques et à la
                 théologie.

                 Quand il s'agit de discuter autour d'un passage biblique, il faut en connaître le
                 contexte, l'époque et le sens que les écrivains sacrés ont bien voulu lui donner.

                 Des exemples très banals:

                 Dans 300 ans d'ici, que comprendraient des lecteurs qui liraient ceci? :

                 "Paul a mangé de la vache enragée toute la journée... Il est sorti de son travail
                 vers 17 heures et il pleuvait à boire debout. Il tombait des clous... Il prit ses
                 jambes à son cou pour prendre l'autobus à l'heure..."

                 Bon, je pense que vous avez compris le sens de cette intervention.

                 Au revoir.

                 Espérance.

                 Kyrié - 10/03/1998 20h00 HNE (#343 of 576)

                 pédant toute cette vague discussion! Allez donc aider vos femmes à coucher les
                 enfants!!

                 Yves D. - 10/03/1998 22h07 HNE (#344 of 576)
                 Nous ne serons jamais séparé!

                 Bonjour tout le monde!

                 <<Être ou ne pas être Dieu... manifesté?>>

                 Qu'est-ce d'être ou de ne pas être? Le non-être est-il détaché de Dieu? L'état
                 d'être nous avantage-t-il de quelques façons par rapport aux autres
                 manifestations divines? Le Divin ne se manifeste-t-il pas au travers de toute Sa
                 création. Peut-on vraiment imaginer que certains éléments de Sa création puisse
                 se manifester autrement que par travers Lui. La conscience humaine est-elle
                 totalement distincte de la Conscience Divine?

                 Semblable à la goutte d'eau qui doit son existence à "l'énergie" qui la sous-tend,
                 l'être doit, en plus, sa dualité à Dieu. Sans la Conscience Originelle, l'être
                 n'existerait pas! Heureusement, la Conscience Universelle s'exprime au travers
                 des consciences individuelles qu'Elle a subdivisée. Mais les pensées, les paroles
                 et les gestes qui naissent chaque jour au travers de notre conscience individuelle
                 proviennent-ils vraiment de notre propre individualité?

                 Peut-on vraiment refuser de ne pas être une partie intégrante, de façon directe
                 comme indirecte, de Dieu?

                 Comme la réponse ne peut être que négative, alors Dieu se manifeste au travers
                 nos individualités et, nous sommes donc par conséquent, "Divin", ou plutôt, nous
                 sommes de multiples formes d'expressions divines se manifestant sans cesse
                 dans une densité relative en expansion.

                 Puissions-nous capter l'impulsion de l'Amour Universel et l'irradier sans réserve.
                 Amitié, paix profonde et sérénité à tous et à toutes. Votre ami, Yves, FRC.

                 Claude M~ - 11/03/1998 02h31 HNE (#345 of 576)

                 Salut à toutes et à tous.

                 Quand l'être humain médite, contemple ou active l'Etincelle Divine qui brille en
                 lui et qu'il fusionne avec le Feu sacré de son Coeur, sa pensée quitte le monde
                 de la dualité et il n'est plus que bonheur et rayonnement.

                 Ce n'est que quand la conscience a dépassé les limites du mental que l'être
                 atteint cet état sublime. C‘est à ce moment-là que sa conscience "prend
                 conscience" de Dieu, de ce qu'Il est... C'est pourquoi seuls les initiés, les
                 mystiques et les êtres réalisés ont conscience vraiment de ce qui est Dieu. Ils
                 savent aussi... qu'Il n'est pas, c'est-à-dire qu'à ce "haut" niveau de conscience, Il
                 n'est plus manifesté, donc Il n'a "plus d'existence" propre, c'est donc dire... qu'il
                 n'existe pas. C'est ainsi que certains l'appellent "Le Vide", ce Vide que nous
                 nous appelons la Source, l'Innommable, Dieu.

                 Ce "Vide" forme le noyau de ce Soleil qui brille au centre de notre Coeur, telle
                 une lampe du sanctuaire. Ce noyau central, c'est l'âme, cette "parcelle" de Dieu
                 incarnée.

                 C'est pourquoi on peut dire que nous sommes faits ..."à son image et à sa
                 ressemblance" !

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 B¤ Rock - 11/03/1998 12h44 HNE (#346 of 576)

                 Beau bonjour à vous tous !

                 Espérance je te remercies pour l’information théologique que tu nous as donnée.

                 Il va dans le même sens que ma pensée profonde (âme) et pourtant je ne suis
                 point théologien ou historien.

                 Yves je te remercie également pour tes excellentes explications.

                 Claude le vide dont tu fais mention ne serait-il pas un espace temps de grand
                 calme et sérénité que certains initiés atteignent plutôt que la fusion avec Dieu.

                 Si les grands initiés peuvent se fondre avec Dieu et en devenir son essence
                 divine pourquoi ceux-ci ne chassent-ils pas définitivement le mal ou du moins ne
                 le confinent t’ils pas dans un espèce de prison ce qui aurait pour effet de
                 ramener le paradis sur terre. C’est ce que je ferais s’il m’était possible un jour
                 d’être une copie conforme de Dieu le créateur du ciel et de la terre.

                 Mais en somme, serait-il possible que notre créateur ne soi pas Dieu mais une
                 race supérieur ayant accès à Dieu ?

                 Ceci expliquerait dès lors que les grands initiés se retrouvent dans un vide au
                 lieu de se retrouver en Dieu.

                 Notre âme d’humain serait limité temporairement à ce vide tant que la corde
                 d’argent existe et /ou jusqu’à ce que nous soyons purs comme ceux qui nous ont
                 créés .

                 Pour appuyer cette hypothèse il s’agit de se poser la question suivante !

                 L’homme ou l’être humain qui proviendra d’un clonage ( déjà réalisé sur un
                 mouton ) aura t’il accès au même niveau de conscience que nous i.e. aura t’il
                 un corps avec une âme identique à celle que nous possédons ou bien aura t’il un
                 niveau de conscience limité tout comme les animaux.

                 Attention je ne parle pas d’intelligence mais bien de la conscience humaine qui
                 fait de nous des êtres de dualité.

                 Au plaisir d’en discuter avec tous ceux et celles qui le désire.

                 Attention je ne suis pas un disciple de Raël pour ceux qui pourraient faire un
                 certain rapprochement.

                 Je ne fais que poser des questions et émettre des hypothèses à partir de cette
                 belle discussions sur la communion.

                 Au plaisir d’en discuter avec vous.

                 --------------------Rock B¤-------

                 Bécotte - 11/03/1998 13h42 HNE (#347 of 576)

                 Bonjour, je suis toujours surprise de constater combien ses discussions viennent
                 des hommes. Vous souffrez peut-être d'un manque d'activité physique pour
                 réfléchir ainsi.Un peu de marche vous ferait sûrement du bien, et si .vous ne
                 voulez pas quiter la salle d'ordinateur, faites du Ab-roller. Vos femmes ne vous
                 ont jamais dit que vous n'aviez pas les pieds sur terre? Et bien moi je vous le dis!
                 C'est incroyable de constater à quel point lorsque l'être humain n'a pas de sens
                 pratique à sa vie qu'il en vienne à s'entretenir avec lui-même ainsi. Les
                 entretiens avec soi-même crée l'angoisse et la confusion! Ce n'est que dans la
                 réalité, l'entraide que se révèle la Vérité!

                 mamy - 11/03/1998 13h47 HNE (#348 of 576)

                 D'accord avec toi, Bécotte.

                 On n'a plus les hommes qu'on avait.

                 Plus ils évoluent, plus leurs cerveaux travaillent... mais je ne sais pas si c'est
                 pour mieux aimer leur femme.

                 Enfin je l'espère, messieurs.

                 Claude M~ - 11/03/1998 15h58 HNE (#349 of 576)

                 Salut à toutes et à tous.

                 Il me peine de constater qu'il y ait encore des femmes pour venir sur la Place
                 publique non pour partager avec nous et nos consoeurs Amor, Vio, Louise, Éva,
                 Joanne et les autres, une profonde recherche de la Connaissance mais pour dire
                 aux maris de rentrer à la maison.

                 Nos échanges sont aussi une forme d'entr'aide qui permet à la "connaissance" et
                 à une certaine "vérité" de jaillir et d'éclairer nos consciences individuelles pour le
                 meilleur de l'ensemble.

                 Quant à ne pas avoir les pieds sur terre, laissons à chacun des participants le
                 soin de faire son propre examen de conscience.

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 Bête comme vous! - 11/03/1998 20h10 HNE (#350 of 576)

                 Bécotte et Mammy merci beaucoup à vous deux de nous ramener à l'ordre.

                 S.V.P. continuer à marcher avec vos 2 pieds à terre comme des moutons qui se
                 suivent et se font tondre la laine sur le dos.

                 Votre vision tellement limité éloigne de vous les hommes dont vous semblez tant
                 avoir besoin.

                 Pourquoi quand vous cessez de marcher vous assoyez-vous devant l'ordinateur
                 de vos chums qui sont partis travailé et y lisez-vous des choses que vous ne
                 comprenez pas?

                 Ah! Que ça fait du bien de laisser parler son mental à d'autres mentaux!

                 Amor - 11/03/1998 22h20 HNE (#351 of 576)

                 A Kyrié, Bécotte et Mamy:

                 Permettez-moi de vous offrir, en guise de cadeau de bienvenue dans ce forum,
                 deux courts passages du très beau livre "Réconciliation avec la vie" de R.
                 Emmanuel:

                 "…L'Homme est le spectateur d'un drame grandiose qu'il subit depuis des
                 millénaires; maintenant, l'homme veut savoir, veut connaître les raisons
                 profondes du drame".

                 "… L'Homme veut comprendre pourquoi la vie s'est transformée en jungle,
                 pourquoi elle distribue aux uns la joie, le bonheur, la vie facile, alors que d'autres
                 n'y rencontrent que le malheur, les catastrophes, les douloureux échecs ou
                 encore la laideur, les infirmités, les maladies … L'Homme veut savoir pourquoi il
                 est sur la Terre, dans quel but, et quelle sera la finalité de cette existence et
                 celle de cette boule ronde et folle sur laquelle il évolue. Tout peut être compris,
                 si l'on veut s'en donner la peine."

                 Le livre dont j'ai tiré ces extraits prétend apporter des éléments de réponse à
                 ces questions. De la même façon, ce forum, si bien nommé "LA
                 COMMUNION", réunit tous ceux et celles --autant les femmes que les
                 hommes-- qui s'interrogent sur les mêmes sujets, et qui veulent faire l'effort de
                 chercher à comprendre. Il n'y a ici aucune propagande. Si vous suivez nos
                 discussions depuis le début, vous avez sûrement déjà constaté que cet espace
                 est un havre de paix et d'amour permettant d'échanger différents points de vue
                 dans un grand respect mutuel. Ne trouvez-vous pas doux et réconfortant de
                 savoir que, grâce à ce forum, nous ne sommes plus seuls en quête de lumière
                 spirituelle pour éclairer notre petite existence matérialiste alors que nous nous
                 sentons si souvent ballotés par l'apparente incohérence de la Vie?

                 En toute amitié, je vous invite à rester et à partager avec nous vos questions ou
                 vos connaissances dans ce domaine. Mais si la discussion en cours vous ennuie
                 à ce point, je vous suggère du même souffle d'aller visiter les nombreux autres
                 sites qui parsèment la Place publique, où vous trouverez toute une gamme de
                 sujets variés qui sauront vous apporter plus de plaisir.

                 Salutations à tous et à toutes.

                 Claude M~ - 12/03/1998 00h31 HNE (#352 of 576)

                 Salut à toutes et à tous.

                 Merci Amor pour ton message rempli de Lumière et d'ouverture. J'espère qu'il
                 saura toucher et retenir le coeur de ces trois passant(e)s que tu nommes et qui
                 ont eu le mérite de mêler leurs voix aux nôtres.

                 Rock. Tenter de définir Dieu, tout comme l'âme (qui est de même "nature"
                 divine), est impossible car cela dépasse le mental. On peut toujours en causer
                 mais en admettant et conservant en mémoire cette limite qui nous est imposée.

                 Quand je dis que les mystiques parlent de Dieu comme du "Vide" (en anglais
                 Void), ils en parlent comme d'un "espace vacant" pour le mental. On est loin
                 d'un espace-temps libre et rassérénant où le mental se complet dans le
                 bien-être. Il s'agit plutôt d'un état de conscience qui se situe au-delà de tout ce
                 que l'on peut saisir, connaître et comprendre par le mental.

                 C'est un niveau où la conscience "conscientise naturellement" une "réalité"qui ne
                 peut être conçue, qui est indicible, qui ne peut être vraiment exprimée. Ce "vide"
                 est à ce point "riche" qu'il illumina et inspira bien des mystiques qui se firent
                 poètes et chantres de l'Amour. Il inspira aussi un ami à moi, scientifique,
                 mystique et auteur d'un livre justement intitulé: "La plénitude du vide".

                 Nous serions de la même essence que Dieu, au niveau de notre âme. Ce qui
                 m'amène à dire que nous sommes Dieu... manifesté.

                 Si tel est le cas, pour répondre à ta question, si nous sommes Dieu, pourquoi ne
                 changeons-nous pas ce monde dans lequel on vit et qui semble aller à sa perte ?

                 Mais, on le change! Chaque fois que nous émettons une pensée positive ou
                 posons un geste d'amour, chaque fois que nous prions pour la paix, méditons ou
                 contemplons, chaque fois que nous transmutons, seuls ou en groupe, les énergies
                 négatives de la terre, nous collaborons à améliorer les conditions de vie de
                 l'ensemble. En tant qu'Étincelle divine incarnée, nous ne possédons qu'une
                 parcelle du pouvoir et de la puissance de Dieu que l'on peut mettre en oeuvre, si
                 telle est notre volonté.

                 A un niveau encore supérieur, le croyant, l'initié, le mystique peut en arriver à
                 faire des merveilles. Les thaumaturges en sont la preuve. Jésus-Christ le fit
                 lui-même plus d'une fois et ne nous a-t-il pas dit que ce qu'il faisait, nous
                 pouvions le faire aussi? Cependant, ces pouvoirs accrus sont difficilement
                 accessibles parce qu'ils requièrent une élévation de conscience rarement
                 atteinte par le commun des mortels.

                 Par notre âme, nous sommes à l'image et à la ressemblance de Dieu et nous
                 avons le pouvoir d'apporter des transformations bénéfiques pour l'ensemble de
                 l'humanité autrement dit... de collaborer à changer le monde. Il ne nous reste
                 qu'à le conscientiser et à l'incarner. Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 Yves D. - 12/03/1998 11h51 HNE (#353 of 576)
                 Nous ne serons jamais séparé!

                 Bonjour tout le monde.

                 Les conflits naissent du peu de tolérance que les hommes, comme les femmes,
                 entretiennent les uns contre les autres autant que les unes contre les autres.
                 L'amour véritable ne consiste-t-il pas à ouvrir son coeur et son âme vers tous
                 sans exception, sans distinction, sans restriction, le tout appliqué gratuitement,
                 sans emprise et sans exigence particulière exigée en retour sur autrui?

                 Condamner une action illégitime est louable en soi; s'agit-il cependant de
                 s'assurer au préalable qu'une telle action cause vraiment préjudice à autrui! Ce
                 qui pourrait sembler générosité à l'un pourrait fort bien apparaître une
                 exploitation déguisée pour l'autre. Tout est relatif; l'analyse procède des critères
                 personnels développés à l'intérieur des cercles d'actions de l'individu. Désavouer
                 autrui exclusivement selon ses propres valeurs équivaut à se déclarer détenteur
                 d'une vérité supérieure à celle de la personne accusée. Malheureusement, nous
                 ne sommes pas suffisamment sensibilisés à ces interactions.

                 Toute action est noble en soi car elle est le reflet d'une cause exprimant une
                 quête, quel qu'en soit la qualité apparente de l'action perçue par l'un, l'une ou
                 l'autre. Le Divin a étendu Sa conscience précisément pour que la multiplicité
                 expérimente les multiples aspects de la connaissance sous toutes ses formes
                 pour en relever l'acuité de l'Ensemble.

                 Même les intrusions négatives les plus subtiles permettent à chaque être
                 d'évaluer la base de sa vision des horizons. L'exercice en vaut la peine;
                 ultimement, chacun recevra une part du Gâteau... et la grosseur du morceau
                 sera égale pour tous.

                 Sur ce, je vous cède, "gentes dames et dignes chevaliers", les prochaines pages
                 afin que vous puissiez y démontrer et ce, sous la plus grande noblesse, tout votre
                 dévouement.

                 Puissions-nous capter l'impulsion de l'Amour Universel et l'irradier sans réserve.
                 Amitié, paix profonde et sérénité à tous et à toutes. Votre ami, Yves, FRC.

                 B¤ Rock - 12/03/1998 14h38 HNE (#354 of 576)

                 Beau bonjour, à tous!

                 Claude merci pour ton explication qui nous ramène à une étincelle de Dieu et
                 non à Dieu au complet.

                 Puisque individuellement nous ne sommes qu'une étincelle ou une goutte d'eau
                 on comprend mieux pourquoi l'union de plusieurs pensées positives conduit
                 inévitablement vers une plus grande concentration d'énergie donnant ainsi plus
                 de force à la pensée créatrice ou génératrice.

                 Au plaisir d'une prochaine communication.

                 --------- Rock B¤

                 Claude M~ - 13/03/1998 01h34 HNE (#355 of 576)

                 Salut à toutes et à tous.

                 Cher Rock. Tu as l'art de poser de bonnes questions. Je réfère à celle soulevée
                 dans ton message #343, à savoir: "L'homme ou l'être humain qui proviendra d'un
                 clonage (déjà réalisé sur un mouton) aura t'il accès au même niveau de
                 conscience que nous i.e. ou bien aura t'il un niveau de conscience limité tout
                 comme les animaux. Attention je ne parle pas d'intelligence mais bien de la
                 conscience humaine qui fait de nous des êtres de dualité."

                 Avant d'avancer une réponse à cette question très actuelle, j'aimerais que
                 quelqu'un nous dise s'il existe des "enseignements" qui traitent directement de ce
                 sujet.

                 Pour l'instant, d'après moi, plusieurs questions se posent.

                 D'abord, ces corps seront-ils parfaitement identiques? Auront-ils la même
                 capacité de s'émouvoir, d'avoir des émotions? Auront-ils la même capacité de
                 penser, de conceptualiser, de réfléchir, d'être intelligent?

                 Si on répond oui à toutes ces questions, une autre question plus importante
                 celle-là se pose. Les âmes en quête d'incarnation accepteront-elles de venir
                 dans ces êtres au corps et au psychisme identiques, allant ainsi à l'encontre de la
                 diversité si chère au Créateur? Il n'y a pas deux être humains parfaitement
                 identiques sur toute la planète terre. Alors, quant à moi, on est dans du neuf.

                 Bien sûr que, dans une pensée plus large et me référant à la loi de l'équilibre et
                 de la juste rétribution, peut-être ces âmes qui accepteront de venir habiter ces
                 instruments-corps (tous identiques) auront-elles à vivre cette expérience très
                 particulière, ce à cause d'antécédents karmiques générés ici ou dans d'autres
                 galaxies ou univers. Qui sait?

                 Selon moi, ce n'est pas... se substituer à Dieu (donc mal, diront certains) si,
                 parce qu'on en a acquis la capacité, on crée de nouveaux "véhicules" terrestres
                 parfaits, (mais sommes-nous rendus là?) à la condition qu'ils soient "recevables"
                 pour les âmes cherchant à s'incarner. Sinon, nous créons des robots-humains
                 totalement privés d'essence spirituelle, fermés à toute évolution de conscience et
                 incapable d'Aimer.

                 La question demande réflexion. Qu'en pensez-vous?

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 labo - 13/03/1998 10h07 HNE (#356 of 576)

                 Réponse très partielle à propos du clonage auquel je m'intéresse depuis quelques
                 années.

                 J'y reviendrai quand j'aurai plus de temps.

                 Le clonage humain permet la reproduction identique, trait pour trait, cellule pour
                 cellule, d'un corps biologique humain.

                 À partir de ce que l'on appelle un "corps-maître", on reproduit des
                 "corps-esclaves" selon la quantité dont on a besoin. Ces termes
                 (maître-esclaves) sont des expressions que j'ai tirées de la littérature scientifique
                 qui traite de ce sujet. Est-ce assez dire combien le langage trahit nos
                 intentions?...

                 Théoriquement, un technicien pourra avoir devant lui deux cents personnes
                 humaines identiques à 100% au plan biologique. Si le clonage est fait dans un
                 but militaire, il est évident, qu'on pourra les programmer pour exécuter des
                 tâches et des "missions" de type guerrier. Ce serait comme des robots d'une très
                 grande perfection... mais des robots quand même dans lesquels habiteraient des
                 âmes humaines prisonnières du pouvoir des ténèbres. Un corps biologique
                 humain ne peut subsister sans âme spirituelle qui lui donne forme. Donc, nous en
                 sommes rendus à l'apostasie suprême. L'homme peut créer le véhicule physique
                 de la vie; ce véhicule appelant le souffle de vie... mais connaissant la nature
                 humaine, il est malheureusement à prévoir que ces corps biologiques créés à
                 l'image de l'homme serviront ses intérêts et son instinct plusieurs fois millénaire
                 de pouvoir et de domination.

                 Je reviendrai compléter ma pensée quand je serai plus disponible.

                 ALP.

                 Claude M~ - 13/03/1998 10h34 HNE (#357 of 576)

                 Bienvenue Labo parmi nous et merci pour tes informations éclairantes sur le
                 clonage que je lis avec beaucoup d'intérêt.

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 Yves D. - 13/03/1998 11h32 HNE (#358 of 576)
                 Nous ne serons jamais séparé!

                 Bonjour tout le monde.

                 Suite à de réflexions individuelles et communes développées, entre autres, avec
                 un confrère d'un autre Ordre, le clonage semble être une situation nouvelle
                 auquel notre humanité n'ait jamais été confrontée dans ses stades précédents
                 évolutifs. Par contre, il est probable que d'autres humanités aient déjà
                 expérimenté cette condition avant la nôtre; ceci pourrait partiellement expliqué
                 la raison des visites de certains d'extra-terrestres dotés d'une technologie
                 hautement avancée mais "inspirée" par une évolution intérieure collective
                 toutefois inférieure à la nôtre. Leurs actuelles recherches consisteraient
                 essentiellement à tenter de s'approprier de la conscience unique propre à l'être
                 humain (moyen projet!!!); mais tout ceci demeure encore pure spéculation (mais
                 ce qui est dans "l'air" existe...) En ce qui concerne quelconque écrit sur ce sujet,
                 je ne puis vous être d'aucune utilité. Par contre, en ce qui concerne "l'éthique
                 céleste", je puis, si vous me le permettez, peut-être vous soumettre quelques
                 directives...

                 L'un des aspects le plus pernicieux du clonage est de rechercher la perfection à
                 l'extérieur de soi. Ce mirage d'Absolu ne vise, pour le moment, que le domaine
                 matériel; par contre, nous ne devons pas négliger que toute manifestation
                 matériel procède du spirituel. Que des cellules puissent être reproduites,
                 dédoublées et développées en dehors et en parallèle d'une entité vivante
                 existante, l'aspect mystique de la question porte sur le fait originel suivant:
                 déterminer si le nouveau support ainsi créé est similaire ou distinct, est-il une
                 extension ou un nouveau véhicule. L'intégrité, l'identité, l'authenticité se voit
                 donc à nouveau agresser par une nouvelle forme...

                 En faisant abstraction des composants matériels formant le corps, la Tradition
                 indique qu'un corps vivant est doublé d'une conscience propre (ce qui est
                 différent des animaux); ce dernier possède un corps psychique indissociable du
                 corps d'origine. Similairement aux dons d'organes, le fait de permettre à ce
                 qu'un organe de son corps physique soit transporté dans un autre corps ne
                 privent pas ou ne mélange pas davantage les vibrations du donneur avec celle
                 du receveur. Même en l'absence de l'organe, la partie équivalente à l'organe
                 retirée n'est pas soustraite du corps psychique global d'origine. Par conséquent,
                 un corps nouveau, reproduit à partir des mêmes cellules extra-corporelles,
                 n'interferait donc pas, avec le corps psychique conscient d'origine. Le clone d'un
                 mouton est guidé par un esprit-groupe qui veille et dirige l'espèce et ne possède
                 donc pas de double corps.

                 Tant qu'aux êtres humains, l'âme apparaît au premier souffle du nouveau-né.
                 Est-il possible qu'un corps vivant humain, créé intégralement in-vitro (sans
                 support direct humain), puisse abriter une âme? Une nouvelle âme, peut-être,
                 une extension identique ou similaire? Là s'arrête les spéculations, car on peut se
                 perdre facilement dans des prétentions puériles comme prétendre, par exemple,
                 que si Dieu à réussi à fragmenter Sa Propre Conscience, alors pourquoi ne
                 pourrions-mous pas en faire autant!!! Quelqu'un désire-t-il s'avancer dans une
                 telle guerre? La prétention humaine osera-t-elle confrontée l'Ultime?
                 Sommes-nous vraiment conscient de l'implication des enjeux? Le but de
                 l'évolution a-t-il été mis en action pour que l'élève dépasse à ce point le Maître?
                 Les spéculations les plus irrespectueuses verront le jour...

                 L'illusion de supériorité ne fera qu'éloigner davantage l'être de sa voie. Je n'ose
                 croire que l'homme s'y aventurera... Je sens soudain un sentiment de tristesse
                 m'envahir... Allons, debout chers frères et soeurs, Communions donc afin de
                 dissoudre totalement ces illusions, ces instruments tant recherchés des faux
                 conquérants qui ne sèmerons après tout, que discorde au lieu d'un Amour
                 Universel.

                 Puissions-nous capter l'impulsion de l'Amour Universel et l'irradier sans réserve.
                 Amitié, paix p

                 Bécotte - 13/03/1998 15h27 HNE (#359 of 576)

                 Le problème mon cher Yves c'est que vous n'êtes pas vraiment des hommes,
                 vous le dites vous-mêmes, vous êtes des Dieux... Alors que nous les femmes
                 nous nous farcissons de tâches ménagères et d'un travail à temps plein on vous
                 regarde philosopher et vous prendre pour d'autres. Ton excuse cher Yves et
                 sûrement celle des autres,afin de profiter davantage d'une parresse!!!! (Mère
                 de tous les vices!) Je ne vois pas pourquoi on utilise le terme mère icic, car étant
                 mère de 3 enfants de tout âge je ne peux pas dire que je parresse? Et vous
                 messieurs, changerez-vous le sort de l'humanité en réfléchissant ainsi? Je crois
                 que la femme par sa dimension a réussi à faire bouger davantage bien des
                 générations! Alors je vous laisse dire vos mantras et moi je vais changer la
                 couche du bébé! Salut!

                 Espérance - 13/03/1998 21h47 HNE (#360 of 576)

                 Bécotte,

                 Derrière ton intervention, je sens une frustration, pour ne pas dire une colère...
                 Mais peut-être est-ce une sainte colère?

                 C'est vrai que la domination mâle des derniers siècles jusqu'à maintenant s'est
                 fait sentir à tous les plans, y compris dans les hautes sphères des initiés d'Ordres
                 Ancestraux et Vénérables. Nous avons eu peur de la femme, je pense. Et notre
                 réflexe de l'écarter provient de la peur de la différence et de la confrontation
                 avec l'autre moitié de l'Humanité.

                 Bécotte et toutes les femmes qui se sentent lésées... c'est bien... osez... osez
                 briser le mur du silence qui vous empêchait d'entrer par la porte d'Or...

                 Nos excuses sont bien peu comparée à la domination que nous les hommes,
                 avons exercé sur vous. Continuez de nous rappeler à l'ordre, si je puis dire. Ça
                 peut nous paraître maladroit à nous les hommes... Mais, je crois que nous avons
                 besoin des femmes pour nous aider à sortir de nos illusions de connaissances et
                 de suffisance.

                 Merci Bécotte de nous rappeler que nos mères ont changé nos couches alors
                 même que nous étions à peine des ébauches.

                 Derrière ta "colère" qui s'exprime au plan du mental, tu nous donnes une belle
                 leçon d'humilité (à nous les hommes) en nous rappelant qu'en prenant soin de
                 ton enfant, tu es toi-même à un très niveau de conscience spirituel.

                 À bientôt.

                 Espérance.

                 Yves D. - 14/03/1998 08h47 HNE (#361 of 576)
                 Nous ne serons jamais séparé!

                 Bonjour tout le monde, et un bonjour particulier à "Bécotte".

                 Bravo "Bécotte" et merci d'exprimer cette neutralité en partageant ainsi vos
                 sentiments à l'égard de situations qui semblent hautement vous choquer.
                 L'aspect masculin en vous est en voie de prendre toute son expression et, nul
                 doute que cette émergence n'affaiblira aucunement vos qualités de mère tant
                 qu'aux soins que vous prodiguez à vos enfants. Comme bien des femmes,
                 celles-ci choisissent de se vouer intégralement à l'éducation de leurs enfants
                 avec tous les sacrifices que cela comporte. Par contre, il ne faut pas non plus
                 omettre le rôle du père dont je n'ai pas l'intention de discourir trop longtemps.

                 Je suis père d'une seule fille qui a maintenant seize ans. Mon épouse et moi
                 avons choisi de n'avoir qu'un seul enfant toutefois (le devoir cosmique oblige...).
                 Sur ce jamais notre trio n'a été négligé. Toutefois, dans l'instant présent, il est
                 vrai que je ne change plus comme ne lave plus de couches ni davantage ne
                 saupoudre plus ses fesses, je ne la berce plus le soir pour qu'elle s'endorme et
                 finalement se couche avec nous (malgré qu'elle vienne encore se "coller"
                 momentanément), je ne joue plus à quatre pattes à ses côtés et ne course plus
                 avec elle sur son lutrin en cheval sur lequel nous faisions des randonnées
                 ensembles par toute la maison et dont lequel j'ai dû réparer maintes fois parce
                 qu'elle aimait tellement ces petites "balades" (mais on s'amuse encore à en juger
                 ses sourires moqueurs). N'ayez crainte, nous veillons encore au grain lorsqu'elle
                 est malade, nous prenons encore le soin de la reconduire (mon épouse
                 m'accompagnant inlassablement) matin comme soir, où elle désire être amenée
                 (petite princesse). Nous veillons encore constamment à ce qu'elle puisse
                 différencier le bon du mauvais et, je puis vous affirmer qu'aucun instant est
                 négligé pour ce qui est de lui porter attention (d'ailleurs elle se plaint
                 fréquemment que l'on porte tant d'attention; des parents surprotecteurs qu'elle
                 nous dit, mais enfin...).

                 Une mère et un père se complète donc. Si l'un occupe un rôle particulier, l'autre
                 occupe un autre rôle différent mais toujours complémentaire et aussi important
                 que le premier pour que la manifestation puisse souder les pôles. Dîtes-vous
                 bien que si je suis conscient que dans cette présente incarnation je puisse
                 paraître "oiseux" à certains yeux, pour me consoler, j'idéalise que je pourrais être
                 une femme dévouée, tout comme vous, dans ma prochaine incarnation et que je
                 pourrais laisser parler que mon coeur.

                 Sur ce, chaque "dieu" possède sa "déesse" et, la mienne je compte bien la
                 retrouver pour encore bien des incarnations tant je l'aime (je lui ai d'ailleurs déjà
                 dit maintes fois...). Encore, après vingt-huit ans que nous sommes ensemble,
                 nous apprécions mutuellement notre compagnie qui se déroule encore dans un
                 respect mutuel sans accroc majeure dans ce petit royaume où notre "trinité" est
                 maître à bord. Entre toutes mes autres occupations, professionnels et sociales, je
                 tente d'entretenir avec vous tous et vous toutes, un certain plaisir de partager un
                 amour universel dénoué de contraintes (en passant, je n'aime pas le hockey, le
                 baseball ni davantage le football, je ne joue pas au billard non plus et, je ne boit
                 pas de bière... et ne vais pas voir les danseuses nues avec mes amis...). Un
                 "dieu" se doit d'être parfait!!! (ceci est une blague, au cas où...)

                 Alors, "Bécotte", à vous donc de vous laisser bercer tendrement, comme vos
                 enfants, dans ce forum où tous et toutes tentent de retrouver cette paix
                 intérieure et extérieure.

                 Puissions-nous capter l'impulsion de l'Amour Universel et l'irradier sans réserve.
                 Amitié, paix profonde et sérénité à tous et à toutes. Votre ami, Yves, FRC.

                            Bretzel - 14/03/1998 23h33 HNE (#362 of 576)
                            Les apprentis "sages" de la vie nous permettent
                            d'évoluer et d'aimer toujours de mieux en mieux!

                 Bonsoir Bécotte
                 S.V.P. Bécotte ayez la gentillesse de parler en votre nom
                 seulement et non pas au nom de toutes les femmes dont je fais
                 partie et qui ne partagent pas nécessairement votre opinion; les
                 femmes, tout comme les hommes sont différentes les unes des
                 autres et elles ne vivent pas et ne pensent pas toutes les mêmes
                 choses... heureusement!
                 Merci

                 Bécotte - 15/03/1998 09h59 HNE (#363 of 576)

                 Moi je suis pour le clônage humain: Une autre moi-même pour s'occuper du
                 mari et des enfants seraient appréciée!:-) J'ai entendu un reportage il y a
                 presque 2 mois qu'un scientifique se donnait 90 jours pour réussir à clôner un
                 être humain. Labo vous me semblez bien informé. Y a-t-il du nouveau à ce
                 sujet? En plus j'apprécie votre intelligence à nous faire comprendre ce domaine.
                 Travaillez-vous dans le domaine du clônage?

                 Claude M~ - 15/03/1998 10h52 HNE (#364 of 576)

                 Bécotte.

                 Aurais-tu changé d'Email. Le mot que je t'ai envoyé à:
                 "Midaigneault@poste.cslaval.qc.ca" m'est revenu, sans avoir pu t`être livré.

                 Pourrais-tu vérifier cela? Merci. Claude M~

                 Bécotte - 15/03/1998 18h25 HNE (#365 of 576)

                 Non je n'ai pas changé de e-mail: L'un est au travail et l'autre à la maison. Voilà
                 le mystère résolu!

                 Claude M~ - 15/03/1998 21h22 HNE (#366 of 576)

                 Salut à toutes et à tous.

                 Bécotte. Tu dis: "Moi je suis pour le clonage humain: Une autre moi-même pour
                 s'occuper du mari et des enfants seraient appréciée!:-)"

                 J'ai passablement le sens de l'humour et je vois là, bien sûr, une boutade... mais,
                 il n'y a pas de fumée sans feu.

                 Je ressens chez toi, comme chez beaucoup d'autres mamans, une certaine
                 lassitude dans l'effort quotidien que demandent trois enfants dont un petit dernier
                 encore en couche. C'est énorme la somme d'énergie que cela requiert surtout si
                 tu dois, en plus, travailler à l'extérieur et que tu dois peut-être, par surcroît,
                 "entretenir", ton plus vieux... je veux parler de ton mari.

                 Comme beaucoup d'autres, tu es victime d'une société de consommation qui
                 oblige les deux époux à travailler (sinon un seul à travailler comme deux) pour
                 réussir à rejoindre les deux bouts. D'ailleurs, on nous propose maintenant (quand
                 on ne nous oblige pas) de placer nos enfants en maternelles plein temps,
                 pré-maternelles, garderies, bientôt dans des pouponnières et pourquoi pas
                 demain dans des incubateurs publics, tout ça sous prétexte de "libérer" la mère
                 et lui permettre d'aller, elle aussi, au travail !!!

                 Comme société, c'est, selon moi, prendre un virage catastrophique.

                 Des études faites et refaites ont déjà démontré que les premières années de
                 l'enfant sont primordiales pour lui. Que c'est à travers les relations qu'il
                 entretient avec sa mère (et un peu plus tard son père) qu'il établit ses modèles et
                 ses critères de référence quant à la société dans laquelle il aura a évoluer un
                 jour.

                 Un bébé bien sécurisé par la présence et l'amour de sa mère a de grandes
                 chances de devenir plus tard un adulte qui vivra en équilibre avec lui-même et
                 les autres et qui aura plutôt tendance à faire confiance à la vie dans laquelle il se
                 sentira totalement capable de s'exprimer. Mais si on l'oblige trop jeune à devoir
                 se défendre et s'affirmer pour survivre, ou encore attirer l'attention et l'amour
                 d'une étrangère qui le garde parmi d'autres, nous lui demandons un effort qui le
                 marquera pour le restant de sa vie. Et c'est déjà épuisé et las de vivre qu'il
                 prendra place sur les bancs de l'école.

                 (à suivre)

                 Claude M~ - 15/03/1998 21h27 HNE (#367 of 576)

                 (Suite)

                 Je sais que la psychologie moderne, moulée sur et adaptée aux besoins actuels
                 de la société, fait tout pour déculpabiliser les parents en avançant que l'enfant
                 est prêt à socialiser, à vivre en groupe, quasiment.. en naissant. (J'en mets un
                 peu mais, je ne suis pas loin de la réalité).

                 Quelle vision à courte vue. Voyons le résultat. Regardons notre "jeunesse"
                 actuelle, presque complètement égarée, qui n'a ni passé, ni avenir, qui n'a qu'un
                 présent qu'elle supporte bien mal et qui s'aide souvent en ayant recours aux
                 paradis artificiels, jeunesse malheureuse qui nous dresse un bilan du plus haut
                 taux de suicides peut-être au monde.

                 Nos mamans sont partagées entre la maison et le bureau car c'est faux
                 d'affirmer qu'elles sont libérées. Elles retrouvent toutes les tâches ménagères et
                 leur responsabilité de mère en revenant à la maison, avec, en plus... des enfants,
                 souventes fois, en manque d'affection et qui réagissent mal aux marques
                 d'amour exprimées, eux qui ont été - sans trop comprendre pourquoi - de si
                 longues heures, abandonnés.

                 Je n'ai rien contre ces personnes qui opèrent des maternelles et autres lieux où
                 l'on parque nos enfants. Elles font leur possible... dans un système suicidaire.

                 Je comprends les mamans d'en avoir ras-le-bol. C'est pourquoi, les valeurs
                 féminines (yin) doivent reprendre du panache sinon ce sera la catastrophe,
                 cahot social qui est déjà à nos portes.

                 Sans un rétablissement et un respect des valeurs féminines, sans une ouverture
                 de conscience générale qui permettra un changement bénéfique pour l'individu
                 et pour l'ensemble, l'homme, (l'aspect yang laissé à lui seul) aura par orgueil,
                 cupidité, suffisance et indifférence, réussi à détruire le sens de la famille, du
                 couple, de la maternité, de l'enfance enfin, le sens de la vie.

                 Quand, Bécotte, sur la Place publique tu hausses la voix, c'est toute cette
                 horreur que je ressens derrière ta plainte à peine mitigée, horreur que l'on doit
                 dénoncer vigoureusement afin d'enclencher un changement, du moins... dans
                 l'esprit. C'est déjà un début.

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 labo - 16/03/1998 00h23 HNE (#368 of 576)

                 Bécotte,

                 je suis tout à fait d'accord avec votre révolte et j'abonde dans le même sens que
                 Claude M.

                 En 1998, selon mes observations, la femme occidentale est encore plus
                 "esclave" qu'elle ne l'était à d'autres époques pas si lointaines.

                 J'en ai eu des confidences de femmes qui assument des responsabilités de mère,
                 d'épouse et de travailleuse à temps plein. C'est extrêmement difficile pour elles
                 de retrouver leur vocation humaine profonde dans ce délire social.

                 Je pense que la gent masculine a manipulé les femmes de façon très subtile et
                 "adroite" depuis le début des années '60. Plus que jamais, la femme est au
                 service de la domination mâle.

                 Bécotte, c'est très bien de réagir comme vous le faites. Cela démontre, j'en suis
                 certain, un niveau de conscience élevé et noble. Si plus de femmes osaient
                 briser le silence dans lequel elles souffrent, elles pourraient enfin reprendre une
                 place digne d'elles dans notre société.

                 Dans un sondage américain qui date déjà de 2 ans, on posait la question suivante
                 aux femmes:

                 "Êtes-vous heureuse de travailler?"

                 Au grand étonnement des enquêteurs, 90% des femmes interrogées ont répondu
                 qu'elles préféreraient avoir un style de vie différent et qu'elles n'aimaient pas
                 leur travail.

                 Evidemment, ces 90% de femmes travaillaient dans des manufactures, des
                 restaurants, des emplois de secrétaire de seconde zone.

                 Et le 10% de femmes satisfaites: elles occupent des postes-clefs dans des
                 entreprises ou exercent des professions libérales: médecins, avocates,
                 journalistes, etc...

                 Et encore parmi ce 10%, 8% n'ont pas encore eu d'enfants. Elles espéraient "s'y
                 mettre" vers la quarantaine...

                 Je crois qu'il y a un profond problème de société dans cette triste réalité.

                 P.S.: Bécotte,

                 non, je ne travaille pas directement dans le clonage, mais dans une profession
                 qui y touche de façon étroite et que je ne veux pas dévoiler à cause de la
                 confidentialité.

                 Au revoir.

                 Claude M~ - 16/03/1998 17h15 HNE (#369 of 576)

                 Chère Bécotte.

                 Pour moi, le mystère de ton E-mail n'est pas encore résolu puisque voici le
                 message qui m'est retourné pour une troisième fois.

                 This Message was undeliverable due to the following reason:

                 The following destination addresses were unknown (please check the addresses
                 and re-mail the message):

                 SMTP <Midaigneault@poste.cslaval.qc.ca>

                 Please reply to postmaster@poste.cslaval.qc.ca if you feel this message to be in
                 error.

                 Je ne l'ai pas encore fait mais, je crois, que ce serait plutôt à toi de t'en occuper.

                 Claude M~

                 Claude M~ - 19/03/1998 00h49 HNE (#370 of 576)

                 Salut à toutes et à tous.

                 Le monde est, depuis quelques millénaires, dirigé par une énergie "yang", une
                 énergie mâle.

                 Nous discutons depuis quelques temps de la situation de la femme qui n'est pas
                 très rose, ici comme ailleurs. Mais la situation de l'enfant dans le monde n'est
                 pas tellement mieux. Ce qui est encore plus surprenant c'est que, sous un
                 régime yang, la situation de l'homme, en général, est elle aussi loin d'être
                 enviable.

                 Le stress et l'angoisse de vivre l'habitent; il compense en mangeant de plus en
                 plus et de plus en plus mal, l'obésité gagne jour après jour du terrain, (en
                 Amérique, la majorité est entrain de devenir obèse), les maladies entr'autres
                 cardio-vasculaires augmentent en flèche, les hôpitaux regorgent de patients, le
                 régime s'emballe: on investit de plus en plus dans la maladie, la recherche et le
                 soulagement de la souffrance que dans le maintien de la santé.

                 Et, on continue à vanter les produits laitiers que "cinq millions de canadiens ne
                 digèrent pas", (nous disait une publicité faite par Lactaid), et qui, un jour, seront
                 reconnus comme responsables de biens des maux tels l'asthme, des allergies de
                 toutes sortes, la décalcification (aussi étonnant que cela puisse être, le lait
                 possédant énormément de calcium (assez pour bien former un boeuf) produit à
                 la longue, chez l'humain, une décalcification... c'est comme si le corps, gavé de
                 calcium, ne le retenait plus). On vante encore les mérites de la viande quand on
                 sait que l'humain en consomme beaucoup trop. On passe sous silence qu'on
                 devient aussi dépendant du sucre blanc raffiné que de l'héroïne, que des
                 compagnies sans scrupule, pour augmenter leur vente, en mette dans leur soupe
                 en canne, dans le Ketchup, les céréales, les jus, les légumes en boites, etc.
                 Heureusement que l'on commence à se réveiller et que plusieurs
                 consommateurs regardent maintenant les étiquettes avant d'acheter.

                 Tout est matière à faire de l'argent et... des profits. Ce système de pensée et
                 d'être est allé jusqu'à mettre en péril la vie même, la vie de l'humain comme
                 celle de la forêt, comme celle de la rivière, comme celle de l'air que l'on respire,
                 comme celle des couches qui nous protègent contre certains rayons du soleil.

                 Heureusement qu'une certaine urgence de ramener l'équilibre du yin et du yang
                 commence à se faire sentir... et l'émergence de nouveaux modèles amènera
                 l'homme à ne plus voir la terre comme un champ de bataille ou tous les droits
                 appartiennent à celui qui a pour lui la force du pouvoir politique, celui de l'argent,
                 ou de la religion. En faisant de plus en plus place aux valeurs "yin", aux valeurs
                 du Coeur (qui "a ses raisons que la raison ne connaît pas" a déjà dit quelqu'un),
                 la terre (mère) pourra à nouveau être généreuse et l'humanité, retrouvant son
                 équilibre, ne s'en sentira que mieux. Nous ne serons plus dans un monde où
                 toute victoire sur soi doit être arrachée au prix de mille efforts, ou toute
                 amélioration individuelle et collective est synonyme de combat.

                 Dans l'Amour et le partage, tout devient tellement plus facile. - Claude M~

                 Yves D. - 19/03/1998 11h32 HNE (#371 of 576)
                 Nous ne serons jamais séparé!

                 Salut tout le monde,

                 Pourquoi faut-il constamment que l'aspect négatif monopolise les parquets pour
                 ainsi dépasser de plusieurs longueurs d'avance l'aspect positif des conditions
                 générales, et ce, sur presque tout ce qui nous entourent et nous habitent?
                 Pourquoi donc une telle emphase? Pourquoi faire un pas à l'avant pour
                 finalement en reculer trois? Pourquoi les conditions positives, ou tout au moins
                 les conditions plus "centralisées ou équilibrées", ne s'ancrent-elles pas davantage
                 plutôt que de céder leur place à l'envahissement de tant de contaminations
                 subtiles si ravageuses?

                 Le monde est-il à ce point pourri pour nous ne puissions y distinguer qu'une
                 épaisse écume noire sur tout ce qui le recouvre! J'espère bien que non...
                 Efforcons-nous donc de retirer l'écume de cette eau trouble afin qu'elle retrouve
                 toute sa pureté originelle.

                 Pourquoi donc ce déchirement entre le père, la mère et l'enfant, le frère et la
                 soeur, l'homme et la femme, le yin et le yang, le positif et le négatif, le ciel et la
                 terre et, puis quoi encore... Faut-il vraiment vivre et subir les extrêmes pour en
                 saisir l'essentiel? Effectivement, la vérité ne peut voir le jour que si elle traverse
                 l'obscurité; toutefois cette obscurité persistera tant et aussi longtemps que l'être
                 favorisera ses propres conditions au détriment des autres.

                 Le principe masculin ou concept actif, comme le principe féminin ou concept
                 passif, peuvent aussi bien se manifester dans l'homme que dans la femme.
                 Aucun parti n'est favorisé; chaque être possède en lui cette double force. Rien
                 n'empêche l'un ou l'autre de manifester la voie qu'il ou elle doit expérimenter.
                 Aucun n'est favorisé à exercer plus efficacement l'un ou l'autre principe.

                 De plus, ces champs d'exploitation convoités appartiennent-ils à quelqu'un plus
                 explicitement, mâle comme femelle? Je crois bien que non, rien d'ici-bas comme
                 du plus haut ne nous appartiennent? Ce double principe sont des voies
                 communes que le Divin a choisi pour manifester Sa Conscience de façons
                 alternantes et complémentaires, et non de façon destructrice l'une envers
                 l'autre.

                 Le discernement favorise l'équilibre. À chacun de nous de s'efforcer à s'y
                 rapprocher sans trop d'égarement pour le bénéfice de l'Ensemble.

                 Puissions-nous capter l'impulsion de l'Amour Universel et l'irradier sans réserve.
                 Amitié, paix profonde et sérénité à tous et à toutes. Votre ami, Yves, FRC.

                 réaliste - 20/03/1998 21h40 HNE (#372 of 576)

                 Cher Yves,

                 Bien oui, comme tu le dis... le monde est à ce point pourri...

                 Quelques faits:

                 1) Nous aurions 80 fois la force nucléaire pour détruire notre planète-mère;

                 2) Plus de la moitié des habitants de la terre n'ont pas de quoi se nourrir
                 convenablement;

                 3) Plus des deux tiers de l'humanité vivent dans des taudis ou "à la belle étoile";

                 4) 1/100 de 1% des terriens détiennent le pouvoir et exercent leur dictature
                 communiste, capitaliste ou autre sur leurs frères et soeurs...

                 5) La couche d'ozone est tellement endommagée que l'on prévoit la fonte de
                 l'Antarctique d'ici au plus tard cent ans;

                 6) Les océans, source de vie, sont pollués à un point tel, que le plancton
                 disparaîtra de notre écho-système d'ici une cinquantaine d'année...

                 Bon, ça suffit...

                 Comme on peut le constater, la grande majorité des terriens ne répondent même
                 pas à leurs besoins primaires (tels qu'élaborés par Abraham Maslow). C'est à
                 dire, que c'est rêver en couleur que de souhaiter monter dans le somment de la
                 pyramide: sécurité, amour, appartenance, actualisation, évolution...

                 L'humain est en train de détruire le don de Dieu.

                 Prions pour que nous puissions vivre, chacun selon notre vocation, une
                 conversion du coeur et de l'intelligence authentique...

                 Au revoir.

                 Denis T. - 22/03/1998 00h25 HNE (#373 of 576)

                 Bonsoir "réaliste".

                 Plusieurs textes de ce forum mettent en relief des situations ou des événements
                 qui font de notre époque une ère vraiment sinistre. J’ai de la difficulté à être au
                 même diapason et pourtant, je n’ai rien d’un optimiste.

                 Je ne dis pas que les choses que l’on décrit soient autres, comme disait une
                 enfant que j’ai connue : « d’un noir pesé beaucoup ». Mais, c’est comme s’il y
                 avait un certain parti pris pour les teintes sombres. Pour ma part, ce que je vois
                 me semble plutôt multicolore, en passant par le noir et le blanc.

                 Pour tenter de décortiquer mon incorrigible daltonisme, je me permettrai
                 d’utiliser de tes exemples déjà cités et je m’en excuse.

                 C’est triste que l’humanité soit en mesure de se faire sauter plusieurs fois. Ce
                 qui est comique, c’est qu’une seule possibilité suffit et que les 79 autres peuvent
                 difficilement aggraver la situation. Ce qui pourrait être consolant, c’est que
                 l’humanité n’en a pas encore profité pour se suicider et que les deux
                 antagonistes majeurs d’hier jouent à l’économie de marché depuis la chute du
                 mur de Berlin. On me dira que la menace nucléaire risque de devenir instrument
                 de chantage entre les mains du terrorisme. C’est vrai mais, aujourd’hui, ce n’est
                 qu’un risque ; ce sera « peut-être » une réalité, mais demain seulement.

                 La couche d’ozone s’en va chez le diable. Oui, mais surtout depuis qu’on est
                 équipé pour mesurer sa dégradation... Elle est en danger et nous aussi surtout ;
                 admettons que cela soit vrai. Nous savons maintenant qu’il y a « danger en la
                 demeure ». Nous savons aussi que les humains sont capables de se débattre
                 comme des diables dans l’eau bénite quand ils sont acculés au pied du mur, que
                 « c’est quand tout est au pire que l’humain est à son meilleur. » comme disait un
                 espèce d’E.T.

                 Comment expliquer que l’on peut voir la même réalité de deux façons aussi
                 différentes ?

                 Claude M~ - 22/03/1998 02h48 HNE (#374 of 576)

                 Salut à toutes et à tous, Réaliste, Denis T. à qui je souhaite la bienvenue.

                 Sur la place publique, depuis peu, on aborde la réalité sous son aspect "déviant"
                 disons... d'un certain équilibre, ce "désordre" qui engendre dans le monde bien
                 des abus, domination, intolérances, violences, souffrances de toute sorte, etc.

                 Toute la réalité ne s'exprime pas heureusement dans des teintes aussi sombres
                 et si nous avons senti comme le besoin d'en crier l'aspect négatif, c'est, je crois,
                 pour mieux en prendre conscience et activer en nous une certaine volonté de
                 changement et d'amélioration. Chacun fait selon sa façon...

                 Le fait d'admettre que le monde est en grande partie pourri... me rappelle aussi
                 que j'en fais partie.

                 Que chaque fois que j'utilise mon auto, je contribue à polluer l'air et à augmenter
                 l'effet de serre.

                 Que chaque fois que je m'emporte et me met en colère, à un autre niveau, je
                 charge l'environnement de ces énergies négatives qui s'accumulent et sont en
                 partie responsables de la violence qui s'exprime dans le monde.

                 Nous sommes tous inter-reliés par nos actes comme par nos pensées.

                 J'abonde dans le sens de Yves et de Denis T. et crois qu'il est préférable d'avoir
                 - sans pécher par optimisme - des pensées plus positives. C'est aussi une façon
                 d'accélérer - si l'approche énergétique est recevable - l'amélioration globale de
                 l'ensemble.

                 L'être humain a en lui le pourvoir de changer le monde et peut-être d'éviter
                 justement de se rendre jusqu'à la consommation de la catastrophe. Il y réussit
                 déjà en pensant plus positivement, en priant, méditant, contemplant, transmutant,
                 etc. et, dans le quotidien, en laissant son Coeur poser moult gestes d'amour...

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 prophète - 22/03/1998 13h31 HNE (#375 of 576)

                 J'abonde dans le même sens que "réaliste".

                 Plusieurs exégètes de Nostradamus prédisent la "consommation de la
                 catastrophe" comme le dit si bien Claude.

                 Malheureusement, il semble que l'approche énergétique soit dans les années qui
                 sont les nôtres, irrecevable.

                 Rappelons-nous ce qu'a dit le Maître: "Ce n'est pas en disant: Seigneur,
                 Seigneur..." que le cours des événements changera pour autant.

                 Je privilégie moi aussi une approche plus réaliste et que la volonté de Dieu se
                 fasse.

                 N'est-ce pas pour cela que nous communions?

                 Yves D. - 22/03/1998 17h14 HNE (#376 of 576)
                 Nous ne serons jamais séparé!

                 Salut tout le monde; un bonjour particulier à "Réaliste", Denis et à "Prophète".

                 Si certains "prophètes" ont prédit des périodes à venir qui devrait se dérouler
                 sous des états divers quelconques, ce n'était sûrement pas pour nous inciter à
                 croire que toutes actions futures à entreprendre seraient futiles et vaines
                 (<<Resistance is futile>> comme diraient les "Borgs" de "Star Trek/Next
                 Generation"...) et, encore moins pour nous inciter d'abandonner tout
                 redressement potentiel dans le but que l'on abaisse les bras sous simple prétexte
                 que "c'était écrit". S'il en était ainsi, à quoi servirait-il donc le libre arbitre si tout
                 était à ce point fixé à l'avance?

                 Si une certaine tendance d'avenir a été permis d'étre découvert et dévoilé, c'est
                 précisément pour que nous puissions tenter d'en redresser la projection probable
                 vers laquelle la grande majorité se borne à maintenir une direction. Tel un cycle
                 répétitif, si aucune action nouvelle n'est entreprise, il est alors fort probable que
                 les prochains événements seront similaires aux précédents ayant comme
                 résultats des actions futures tout à fait relativement prévisibles.

                 Par contre, si des revirements, aussi minimes soient-ils, sont effectivement
                 entrepris par la majorité, alors, les projections antérieures s'avèreront, non point
                 erronées, mais tout simplement dépassées ou évitées, selon le point de vue
                 choisi (positif ou négatif). Là réside la force de la conscience humaine dans sa
                 propre capacité d'orienter la destinée de l'Ensemble.

                 Si aucun choix ne doit être propulsé dans le présent, insoufflé du passé, afin de
                 contourner la route cyclique prévisible, alors, puisse-t-il donc en être ainsi! Les
                 cycles prédits se réaliseront donc, bêtement, selon les projections avancées... En
                 ce qui me concerne, je ne puis souscrire à une telle attitude!

                 La décision incombe à nous tous et nous toutes! La soumission, le fatalisme, le
                 réalisme, l'utopisme, l'abstentionnisme, le positivisme, l'idéalisme, l'activisme...
                 Tous ces états renferment une force énergétique correspondante à la capacité
                 motrice auquelle vous désirez contribuer à l'avancement réel de l'humanité.

                 Aux attentes modestes se manifestent des résultats modestes. Aux attentes
                 élevées apparaissent des résultats élevées. La neutralité n'engendre aucun
                 mouvement; seule la stagnation en naît.

                 Le Dieu de notre coeur se manifeste au travers de notre conscience. La
                 Perfection ne peut se limiter à si peu!

                 Que chaque communion puisse permettre à l'humanité de s'élever d'un cran
                 vibratoire supplémentaire!

                 Puissions-nous capter l'impulsion de l'Amour Universel et l'irradier sans réserve.
                 Amitié, paix profonde et sérénité à tous et à toutes. Votre ami, Yves, FRC.

                 Denis T. - 22/03/1998 22h10 HNE (#377 of 576)

                 On propose l’approche par le côté sombre de la réalité comme méthodologie
                 «pour mieux en prendre conscience et activer en nous une certaine volonté de
                 changement et d'amélioration». Si le but est atteint, il y a peu à redire. Le
                 contraire serait une incitation au décrochage et à l’abandon de nos
                 responsabilités individuelles et collectives; du sabotage, quoi !

                 Cette méthodologie utilise souvent la prophétie pour intensifier les vibrations
                 (j’allais utiliser le mot «négatives», mais il est inadéquat ; j’utilise plutôt le point).
                 Je me permettrai donc d’ajouter un commentaire sur ce qu’on pourrait appeler l’
                 «effet Nostradamus».

                 Le prophète ne fait pas l’avenir, il le «lit». On peut épiloguer sur ses sources;
                 pour ma part, je me satisfais d’une hypothèse qui veut qu’il lise les «effets» à
                 travers les «causes» qui sont portées à sa connaissance.

                 Pourquoi fait-il cette lecture ? Est-il un justicier ou un «prophète de malheur» ?
                 Peut-on penser qu’il est tout simplement le «témoin» d’un futur possible? Son
                 message pourrait-il être le suivant : "Voyez ce qui se passe aujourd’hui (les
                 causes). Voyez ce que sera demain (les effets) si ces causes demeurent"?

                 Tout se passe comme si Nostradamus disait le futur pour qu’il ne soit pas.
                 Serait-ce cet «effet Nostradamus» qui explique que les prophéties ne se
                 réalisent jamais... ou si rarement que cela constitue un événement ?

                 Vu sous cet angle, le prophète serait celui qui nous fait la grâce d’une
                 connaissance de ce qui «sera» si personne n’intervient pour modifier la chaîne
                 normale des causes et effets. Et comme le prophète n’est tel que parce que ses
                 dires sont publics et connus, il y a toujours quelqu’un qui entend le message et
                 qui prend sur lui de changer le monde.

                 En d’autres mots, la prophétie n’aurait rien de sombre. Elle serait plutôt un
                 éclair qui, à travers la nuée, laisse entrevoir un lendemain plus rose. Elle ne
                 serait rien d’autre qu’un rappel insolite de notre responsabilité et, du fait que nos
                 mains sont capables de façonner le futur.

                 Amitié fraternelle.

                 Claude M~ - 23/03/1998 05h29 HNE (#378 of 576)

                 Salut à toutes et à tous, et à Prophète, bienvenue.

                 Yves et Denis T., je ne puis que me réjouir de votre vision éclairée et éclairante
                 de ces prophéties alarmistes qui nous font voir en "prospective" ce à quoi nous
                 ferons nécessairement face si nous ne changeons pas nos attitudes, c'est à dire
                 notre façon de vivre et de penser.

                 Ce partage pourrait être particulièrement éclairant pour ceux et celles qui
                 témoignent des prophètes et évangélistes annonçant justement une fin des temps
                 imminente et dont la date, d'ailleurs, a été plusieurs fois reportée.

                 Ils ont raison de témoigner car les signes annonciateurs de ce qui est décrit
                 comme la fin du monde actuel et qui apparaissent ici et là dans la bible sont plus
                 que jamais présents.

                 Je préfère cependant croire que ces sombres prophéties ont été livrées au
                 monde non pas pour rassurer ceux qui en témoignent et qui se complaisent à
                 voir enfin arriver irréductiblement l'extermination de tous les "méchants" (i.e.
                 ceux qui n'en témoignent pas) mais plutôt, comme vous nous le rappelez, dans le
                 but de nous inciter à "réagir", à apporter les correctifs nécessaires qui auront
                 pour effet que les malheurs "prévus" ne s'incarnent pas dans la réalité, que cette
                 fin du monde tant annoncée n'ait pas lieu et/ou soit encore une fois reportée.

                 Sinon, comme dit Yves: "... à quoi servirait le libre arbitre si tout était à ce point
                 fixé à l'avance?"

                 L'avenir de l'homme est entre les mains de l'homme et tous les moyens sont,
                 selon moi, recevables qui ont pour effet positif d'apporter les changements
                 nécessaires à ce que de telles sombres prévisions ne s'accomplissent pas.

                 Par contre, "Prophète" avance une réserve en disant: "Malheureusement, il
                 semble que l'approche énergétique soit dans les années qui sont les nôtres,
                 irrecevable." J'aimerais qu'il nous dise sur quoi il fonde cette affirmation car, au
                 contraire, je crois que cette façon d'apporter des changements bénéfiques pour
                 l'humanité, naguère réservée aux initiés, est de plus en plus accessible à
                 l'homme et à la femme de bonne volonté.

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 Théo - 23/03/1998 23h20 HNE (#379 of 576)

                 Chers amis,

                 puis-je me permettre de rectifier la fonction que vous réservez au "prophète"?

                 Dans l'Ancien Testament, le prophète est la personne choisie par Dieu pour dire
                 en gros: "Vous n'avez pas respecté l'Alliance; vous n'avez pas pris soin du
                 pauvre, du petit, du malheureux." "Si vous ne rétablissez pas l'Amour dans mon
                 peuple, vous en subirez les conséquences."

                 Le prophète n'annonce pas l'avenir. Il a plutôt pour tâche de dénoncer.

                 Jésus le fils de Dieu est aussi prophète.

                 Chaque baptisé qui a vécu une conversion réelle a aussi entr'autre une mission
                 de prophète. Partout où la haine règne, il apporte la paix, permettant ainsi à
                 l'Amour de se manifester.

                 ALP.

                 Denis T. - 24/03/1998 10h08 HNE (#380 of 576)

                 Théo

                 Dans les textes qui précèdent, le mot prophète est utilisé dans le même sens que
                 le Larousse pour qui le prophète est « celui qui prédit l’avenir ». Ce n’est que
                 lorsqu’on se questionne sur le pourquoi de la prédiction, que la dénonciation
                 apparaît. On peut unir ces deux éléments de la définition sans rien trahir, mais
                 les séparer et, en plus, restreindre le sens à l’élément second, n’est pas très
                 catholique, logiquement parlant. Ézéchiel a peut-être inventé la prophétie, mais
                 je doute qu’il dénoncerait notre ami Larousse pour sa définition.

                 Je comprends le sens de la fonction prophétique que l’on prête aux grands et
                 aux petits prophètes de la Bible. Je comprends aussi que l’on ait récupéré le mot
                 pour signifier la fonction de conscientisation qu’ils ont exercée, que Jésus a
                 parfait et que chaque chrétien devrait inclure dans ses préoccupations
                 quotidiennes. Il s’agit là d’un exercice normal, quand on veut se parler. Mais il
                 me semble que la récupération ne donne qu’un droit d’utilisation et non
                 d’exclusion.

                 Par conséquent, accepteriez-vous d’ajouter un bémol à votre rectification ?

                 Claude M~ - 24/03/1998 11h24 HNE (#381 of 576)

                 Salut à toutes et à tous.

                 Théo,

                 Deux petites citations qui viennent à l'appui du bémol que Denis T. à apposé à
                 ta rectification. On comprendra que pour ces ténors de la langue française, le
                 mot "prophète" exprime vraiment une idée de "visionnaire".

                 "On comprend les prophètes que quand les choses sont arrivées" (Pascal).

                 "J'ai été prophète sans le savoir" (Voltaire).

                 L'usage aussi consacre comme sens premier au mot "prophète" celui d'
                 "annoncer" ce qui va venir.... et, pour ceux qui savent lire entre les lignes, si
                 -bien sûr- rien n'est fait pour l'en empêcher.

                 La bible parle fréquemment, au cours de l'histoire d'Israël, de certains
                 personnages investis d'une mission divine, que le texte hébreux nomme parfois
                 "rôeh", c'est à dire "voyants", et plus souvent "nabi", c'est à dire "inspirés".
                 (Larousse Encyclopédique).

                 Plus loin, il est écrit: "Le terme de "prophète" se trouve en de nombreux
                 passages des Épîtres de saint-Paul et des Actes. Il y désigne des chrétiens
                 inspirés de Dieu pour exhorter, consoler et édifier leurs frères, rarement pour
                 prédire l'avenir... (rarement, est-il mentionné).

                 Comme quoi, dans cette discussion, tout le monde a raison.

                 En somme, tout dépend de la façon de s'exprimer. "Si tu fais cela, tu seras puni
                 !" (sens de l'édification) ou: "Tu seras punis, si tu fais ça !" (sens du visionnaire!
                 :-)))

                 Ce qui nous ramène à la case départ.

                 Les évangélistes, qui furent "aussi" des visionnaires (Mathieu, Marc, Luc, etc),
                 décrivent les signes annonciateurs de la fin des temps. Tous ces signes sont
                 maintenant présents. Croyez-vous que l'homme a le pouvoir d'éviter cette
                 brisure dans l'évolution de l'humanité. Si oui, comment ?

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 Psyche - 24/03/1998 18h19 HNE (#382 of 576)

                 Claude, ce qui doit arriver arrivera.

                 On ne peut infléchir le cours de la volonté divine.

                 Les signes annonciateurs de la fin des temps sont presque tous réunis.

                 Il ne manque que l'incarnation de l'Antéchrist.

                 L'homme dans son orgueil obéirait, selon les prophètes, à cet Antéchrist.

                 Ce serait le temps de l'Abomination de la Désolation.

                 Peut-être, la communion, la prière, la contemplation atténueront-elles les
                 douleurs de l'enfantement, mais elles n'empêcheront peut-être pas le Malin de
                 s'incarner et de régner.

                 Enfin, le Christ nous promet la Victoire, à la condition d'être vigilant jusqu'au
                 bout dans la prière et la charité.

                 ALP.

                 Yves D. - 25/03/1998 13h03 HNE (#383 of 576)
                 Nous ne serons jamais séparé!

                 Bonjour à tout le monde.

                 Un bonjour particulier à "Psyche" qui nous a bien voulu se manifester à nous.

                 À l'origine, La Volonté Divine nous abritaient en elle, puis Elle nous en a éloigné
                 sans toutefois nous en séparer totalement. Sa volonté est simple: extérioriser Sa
                 Conscience.

                 Notre conscience individuelle n'est pas distincte de la Conscience Divine, elle
                 est certes moindre, imparfaite, maladroite, etc... , mais elle n'est pas davantage
                 séparée du Divin, elle demeure sous une étroite extension de la Conscience
                 Universelle Divine. Toutes nos pensées, paroles et actions sont guidés par le
                 Souffle Divin. À partir d'une telle prémisse, je conçois donc difficilement
                 comment nous pourrions aller à l'encontre de la volonté divine, puisse que nous
                 sommes, en essence, des parcelles divines.

                 Isolément, une cellule humaine constitue un organisme individuel conscient en
                 soi. Collectivement, ces mêmes cellules sont interreliées à un ensemble corporel
                 humain et participent à l'unisson, avec d'autres mécanismes, à la réalisation des
                 désirs de l'être conscient. Parallèlement, l'être humain est lié à la société; il
                 participe, comme la cellule, à l'accomplissement de désirs individuels et
                 collectifs, mais par contre, dans des champs beaucoups plus variés. Plus haut
                 encore, la multiplicité céleste s'affaire d'autant à induire les différents ensembles
                 pour qu'ils puissent joindre leur individualité consciente à l'Ensemble.

                 Tout est lié!

                 Même les signes temporels sont des projections collectives inconscientes créées
                 par les différents ensembles pour leur rappeler de ne pas dériver du but originel.
                 Si aux différents modes de la conjugaison des actions nous retirions notre
                 support, seul le présent abriterait Le Verbe.

                 Efforcons-nous d'aiguillonner l'action conditionnelle vers l'indicatif présent, sans
                 ambiguité d'accord!

                 Puissions-nous capter l'impulsion de l'Amour Universel et l'irradier sans réserve.
                 Amitié, paix profonde et sérénité à tous et à toutes. Votre ami, Yves, FRC.

                 Psyche - 25/03/1998 13h44 HNE (#384 of 576)

                 Merci pour tes explications Claude.

                 Cependant, il ne faut pas oublier que dans les hautes sphères célestes, des
                 esprits sont consciemment retournés contre la volonté divine. Ces esprits malins
                 sont des êtres très subtils, menteurs, orgueilleux et qui essaient constamment de
                 faire échouer le plan divin.

                 Ces êtres démoniaques ne font pas partie du Tout divin. Ils ne veulent pas en
                 faire partie et il est ontologiquement impossible qu'ils en fassent partie un jour.

                 Tout ce qui a été créé par le Divin ne fait pas partie du Tout divin. Le
                 libre-arbrite donné aux Anges et aux Hommes leur permet de refuser la
                 Communion.

                 Saint Paul dans son Épître aux Éphésiens (chapitre 6, versets 10-13) nous
                 avertit que le combat divin se situe dans les hautes spères célestes et non pas
                 dans notre humanité dont nous sommes trop souvent victime.

                 "Armez-vous de force dans le Seigneur, de sa force de toute puissance.

                 Revêtez l'armure de Dieu pour être en état de tenir face aux manoeuvres de
                 Satan.

                 Ce n'est pas à l'homme que nous sommes confrontés,

                 mais nous devons lutter contre les Autorités, les Pouvoirs, les Dominateurs de
                 ce monde de ténèbres. Nous sommes affrontés aux esprits du mal qui sont dans
                 les cieux et qui s'opposent à la volonté divine.

                 Saisissez donc l'armure de Dieu, afin qu'au jour mauvais, vous puissiez résister
                 et demeurer debout, ayant tout mis en oeuvre pour faire la volonté divine."

                 Saint Paul termine son message en donnant la recommandation suivante:

                 "Debout donc!

                 à la taille, la vérité pour ceinturon,

                 avec la justice pour cuirasse

                 et, comme chaussures au pieds,

                 l'élan pour annoncer l'Évangile de la paix.

                 Prenez surtout le bouclier de la foi, il vous permettra d'éteindre tous les
                 projectiles enflammés du Malin qui cherche à vous perdre."

                 Le Divin et Satan ne sont pas d'ordre Yin Yang.

                 Ce ne sont pas deux forces opposées.

                 Ce sont d'une part le Créateur tout-puissant qui est personne divine et d'autre
                 part Satan, une créature qui ne subsiste que par la volonté du Créateur.

                 La dualité Yin Yang ne s'applique pas à tout l'Ensemble. Ce serait une
                 simplification beaucoup trop facile. L'univers n'est pas "un jeu d'échecs".

                 Il faut faire aussi attention à la formulation des termes employées:

                 toutes les créatures sont issues du Divin, de sa volonté. Et le plan d'ensemble de
                 Dieu, c'est la communion avec lui à divers degrés et selon différents plans.

                 Mais Dieu a laissé libre toute créature. Et je le répète, des cellules complètes ne
                 peuvent pas communier, préférant délibérément, "se faire dieu". C'est là tout le
                 mystère du péché originet et de la chute de Satan.

                 Le Christ est venu tout réconcilier et sa victoire finale manifestera la défaite du
                 Malin et des humains qui l'auront suivi.

                 Il y a un film qui traite de l'ontologie du Mal et de son influence sur l'Humain:
                 "L'avocat du diable". On peut le trouver dans les clubs vidéos.

                 ALP.

                 Théo - 25/03/1998 16h55 HNE (#385 of 576)

                 Psyche, peux-tu préciser ce que tu entends par l'ontologie du Mal?

                 Merci.

                 Denis T. - 25/03/1998 23h05 HNE (#386 of 576)

                 Claude

                 Tu dis que les signes annonciateurs de la fin des temps sont là. Tu nous gardes
                 ainsi sur le thème de la prophétie. Je suis, avec les réflexions suivantes.

                 J’ai lu quelque part que les premiers chrétiens croyaient à un retour imminent de
                 Jésus et il n’était pas question de millénaires. Si ce dire est exact, le fait que
                 nous soyons là pourrait signifier soit que leur lecture des signes laissait à désirer,
                 soit que leur ferveur a retardé l’avènement du jugement dernier. Il se peut aussi
                 que l’interprétation des signes fut déjà chose difficile, que les mots de l’ange à
                 Jean « le moment fixé pour tous ces événements est proche » pouvaient avoir
                 un sens autre que littéral.

                 La fin du premier millénaire de l'ère chrétienne fut l’occasion d’une certaine
                 effervescence d’opinions en relation avec une fin du monde prochaine. Y
                 aurait-il quelque chose de semblable par les temps qui courent ?

                 Pour ma part, je vois des situations qui me font penser à l’ « apocalyse now »,
                 mais je suis incapable d’établir un lien d’identité avec l’un ou l’autre des fléaux
                 qu’annoncent les cavaliers de cette Écriture que l’on réduit trop vite à un livre
                 d’horreur.

                 Je ne dis pas que ce ne sont pas les signes annoncés. Je dis seulement que le
                 décryptage que l’on fait des événements contemporains n’est pas convaincant
                 et que cette crainte n’est pas nécessaire pour fonder la nécessité de la
                 Communion.

                 Je suis toujours convaincu que le prophète dit le futur pour qu’il ne soit pas. Et
                 ce qui se passe dans le présent forum renforce ma conviction que la fin du
                 monde n’est pas pour demain.

                 Amitié fraternelle.

                 Claude M~ - 26/03/1998 21h54 HNE (#387 of 576)

                 Salut à toutes et à tous.

                 Notre ferveur gagne à ne pas être enfant de la crainte ou commandée par la
                 peur de la mort ou de la souffrance ou encore par ce qui nous est annoncé
                 comme le... "temps de l'Abomination de la Désolation" à venir...

                 Psyche nous rappelle que: "Saint Paul dans son Épître aux Éphésiens (chapitre
                 6, versets 10-13) nous avertit que le combat divin se situe dans les hautes
                 sphères célestes et non pas dans notre humanité dont nous sommes trop souvent
                 victime."

                 C'est à dire qu'avant de pouvoir s'incarner, le Malin devra à nouveau livrer
                 bataille... de l'autre côté.

                 Rappelons-nous qu'il a déjà été terrassé par l'Archange Saint-Michel.

                 Le combat énergétique du bien et du mal se livrant en quelque sorte sur
                 plusieurs plans simultanément, on peut donc penser que le Malin mordra à
                 nouveau la poussière parce que s'ajoute un nombre de plus en plus grand de
                 mystiques, d'initiés, de gens simples et de bonne volonté qui, à ce niveau-ci
                 l'abhorrent et le combattent résolument dans leur coeur.

                 Si nous demeurons vigilant, c'est par la Luminescence du Coeur (force yin) que
                 le Malin sera cette fois repoussé dans le monde de l'ombre où il ira fomenter un
                 prochain retour que les prophètes de demain "annonceront", comme ça s'est
                 déjà fait par le passé.

                 Il nous faut cependant demeurer très vigilant car il a bien des tours dans son sac
                 pour tenter de nous distraire de notre lutte et/ou de nous séduire.

                 J.-Christ ne nous a-t-il pas "promis la Victoire, si nous restions vigilant jusqu'au
                 bout dans la prière et la charité"? Alors restons-le et "prions" et nous ferons
                 encore une fois mentir les prophéties en reportant encore une fois sa venue et
                 cela, pour le bien-être de l'Ensemble et, par voie de conséquence, de chacun de
                 nous en particulier.

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 (Ce message a été effacé. Il provenait de Denis T. le 98/03/26 23:02 HNE)
 

                 Denis T. - 26/03/1998 23h06 HNE (#389 of 576)

                 Yves affirme que la « conscience individuelle n’est pas distincte de la
                 Conscience Divine, (...) moindre, imparfaite, maladroite, etc., elle n’est pas
                 davantage séparée du Divin, elle demeure sous une étroite extension de la
                 Conscience Universelle Divine. »

                 Si tel est le cas, l’analyse de la conscience humaine devrait constituer un point
                 de départ privilégié pour atteindre une certaine connaissance de Dieu ; d’autant
                 plus que ce point de départ est en chacun de nous, moi y compris. C’est donc
                 l’occasion d’accéder à une connaissance de première main.

                 Prenons pour acquis que l’affirmation n’est pas gratuite et qu’il n’y a point de
                 mystère là dessous ; par conséquent, si je sais ce qu’est ma conscience, je sais
                 quelque chose de celui qui est la Conscience infinie, parfaite, etc.

                 Je fais un premier effort d’introspection sans commencer par une « revue de la
                 littérature ». Si c’est « ma » conscience, elle devrait m’être suffisamment
                 familière pour je mette assez vite le « doigt » dessus. Je m’applique donc le
                 supplice de la question. Comme le mot n’est pas la chose, j’essaie d’aller au
                 delà du mot pour appréhender la réalité qui rime avec conscience.

                 Je suis très vite distrait par une constatation navrante. J’utilise le mot
                 conscience à tellement de sauce... : j’ai fait pendant longtemps mon examen de
                 conscience avant de faire dodo ou d’aller me confesser; il y a primauté de la
                 conscience dans l’ordre de l’agir humain ; mon patron veut que je travaille
                 consciencieusement ; mon voisin a une conscience exacerbée des classes
                 sociales; Fido a un niveau de conscience inférieur à celui de son maître ; la mari
                 induit un état altéré de conscience ; j’utilise une technique de visualisation pour
                 élever mon niveau de conscience ; je suis conscient qu’en fouillant le
                 subconscient, je vais parvenir à l’inconscient ; etc. Je sais d’où partir, mais
                 j’ignore comment.

                 Quelqu’un survient qui me démontre que je ne sais pas même d’où partir, que je
                 n’atteindrai pas « ma » conscience en utilisant les techniques du mental. Je veux
                 bien... Mais si je découvre quelque chose d’intéressant hors des frontières du
                 mental, en quels mots vais-je en parler ? Qu’ai-je loupé ?

                 Amitié fraternelle.

                 Claude M~ - 27/03/1998 01h03 HNE (#390 of 576)

                 Salut à toutes et à tous.

                 Denis nous dit: ... "Mais si je découvre quelque chose d'intéressant hors des
                 frontières du mental, en quels mots vais-je en parler ?" Belle question.

                 Je serais tenté d'ajouter: mais - avant que d'en parler - quel concept va pouvoir
                 "cerner" cette "réalité" qui dépasse mon mental?

                 En guise de réponse... Si je découvre quelque chose hors des frontières du
                 mental, celui-ci sera sur le champ "illuminé" et son expression - "au retour sur
                 terre" - se manifestera d'abord par une grande émotion, joie parfois inondée de
                 larmes... qu'il tentera ensuite d'extérioriser par des images poétiques, ou des
                 créations artistiques qui, seules peuvent traduire - au niveau du mental - cet état
                 de ravissement, d'extase, de béatitude, de complétude, d'exaltation, de félicité,
                 que l'expérience mystique induit quand il y a fusion avec le divin.

                 Quant à vouloir définir la conscience, elle est tout ce que le mental lui applique
                 de sens, et plus encore. En réalité, elle n'a pas de sens et peut donc prendre la
                 coloration qu'on veut bien lui donner. Une chose est cependant certaine. Dans
                 chaque expression utilisée, elle représente toujours un plus. Denis ne m'en
                 voudra pas si je reprends ses exemples..." faire un examen de conscience avant
                 de faire dodo ou d'aller me confesser; il y a primauté de la conscience dans
                 l'ordre de l'agir humain ; mon patron veut que je travaille consciencieusement ;
                 mon voisin a une conscience exacerbée des classes sociales; Fido a un niveau
                 de conscience inférieur à celui de son maître (c'est un plus pour le maître quand
                 c'est le cas :-))); la mari induit un état altéré de conscience ; j'utilise une
                 technique de visualisation pour élever mon niveau de conscience ; je suis
                 conscient qu'en fouillant le subconscient, je vais parvenir à l'inconscient ; etc."

                 La conscience (qui pour d'autre est l'âme), est cette étincelle "divine" qui nous
                 donne vie et que l'on ne peut "conscientiser" vraiment que lorsqu'on ne tente
                 plus de vouloir la saisir, l'appréhender, la circonscrire, la définir, la comprendre.

                 Et, quand Denis dit: " Comme le mot n'est pas la chose, j'essaie d'aller au delà
                 du mot pour appréhender la réalité qui rime avec conscience." Je me permets
                 d'ajouter que les seuls moyens d'y arriver que je connaisse s'appellent la prière
                 des mystiques, la méditation, la contemplation, la transmutation, enfin ces
                 exercices "spirituels" qui, pour atteindre leur but, requièrent qu'on laisse le
                 mental au vestiaire.

                 L'exercice est réussi quand l'être "reconnaît" cette "conscience" divine (dont il
                 est une "parcelle") comme seule "réalité", tout le reste n'étant qu'"illusion"
                 (maya)... l'illusion que le mental, à son niveau d'opération, érige pour lui comme
                 seule réalité.

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 Denis T. - 27/03/1998 10h04 HNE (#391 of 576)

                 Bonjour, Claude.

                 Si je te comprends bien, si le Colomb que je suis tente un aller-retour hors des
                 frontières du mental et qu’il y réussit, il arrive ce qui suit.

                 Étape 1 : Il utilise d’abord des exercices spirituels (prière, méditation,
                 contemplation, transmutation, etc.) qui impliquent la mise au vestiaire du mental.

                 Étape 2 : Il parvient (si ça marche) à cet « état » de ravissement, d’extase, etc.
                 que « l’expérience mystique induit quand il y a fusion avec le divin».

                 Étape 3 : Au retour de cette « terra incognita », il ressent « une grande émotion,
                 une joie parfois inondée de larmes, etc. ».

                 Étape 4 : Il utilise la poésie et la création artistique (et seulement ces médias?)
                 pour traduire au niveau du mental l’état vécu dans l’étape 2.

                 J’ai l’impression que tu décris une expérience si particulière que seuls quelques
                 mystiques, soufis ou initiés peuvent faire ce « voyage » ; une aristocratie de la
                 spiritualité, quoi ! Sans pour autant parler de « fast food », il doit bien y avoir une
                 recette à la portée d’un plus grand nombre.

                 Le coquelicot me semble être en harmonie avec le Créateur, idem pour Fido.
                 Pourtant, il n’ont pas la « conscience » que je me prête. Se peut-il que des
                 milliards d’humains ne disposent pas d’un moyen plus à leur portée ? Est-ce le «
                 péché originel » qui les place ainsi sur une voie d’évitement qui, pour les suppôts
                 de Satan, s’avère un cul-de-sac? Ça me semble un peu gros que d’admettre que
                 chacun aie une petite voix intérieure mais qu’il soit handicapé au point de ne
                 jamais être capable de l’utiliser, ou si rarement...

                 Il faut vraiment une « technique » pour se retrouver en « état de conscience »?
                 Dans ce cas, les maîtres et l’encadrement qu’ils proposent sont nécessaires. Et
                 voilà que s’enclenche la relation gourou-disciple. À défaut de technique, n’y
                 aurait-il pas un moyen plus à ma portée et si évident qu’il crève les yeux (cf. La
                 lettre de Poe) ?

                 Chacun de nous peut faire état d’une sortie hors du mental et témoigner avoir «
                 vécu » un état qu’il ne peut ou veut décrire par le mot béatitude ? Indiscible est
                 alors ce qui est de plus approchant.

                 Se pourrait-il que l’émotion ne soit pas le seul véhicule du « ressenti », que
                 l’expression artistique ne soit qu’un moyen et non le moyen ? Il est normal que
                 le domaine de la sensation déteigne sur le vocabulaire ; il constitue en effet
                 l’interface entre le mental et la réalité physique extérieure et, pourquoi pas, la
                 Réalité en tant que manifestée. Mais qu’arrive-t-il à ceux qui sont dotés d’un
                 équipement sensoriel déficient ?

                 Amitié fraternelle.

                 Yves D. - 27/03/1998 12h20 HNE (#392 of 576)
                 Nous ne serons jamais séparé!

                 Bonjour tout le monde,

                 C'est à chaque fois un plaisir renouvelé d'avoir l'opportunité de discuter avec
                 vous tous et vous toutes dans ce havre de réflexions communes qui accueille de
                 plus en plus de personnes. Merci à vous tous et à vous toutes, passionnés(ées)
                 d'amour universel!

                 Avant même le jour où l'être ait été amené à se rendre compte qu'une forme de
                 conscience l'habitait, le mental coopérait depuis déjà longtemps avec La
                 Conscience, non pas uniquement par de simples impulsions neurologiques
                 fortuites, mais au travers de la complexité des corps vivants dirigée par La
                 Conscience Cosmique qui en assure Sa Présence et la continuité de toutes
                 formes de vie.

                 Comme Claude le soulignait, la conscience sous toutes ses expressions et La
                 Conscience du Dieu de notre coeur se définissent ou se présentent à notre
                 compréhension sous un état dont les mots ne peuvent décrire et même cerner
                 Sa "fluidité"; et de cette fluidité, transpire Sa Connaissance, inaccessible aux
                 souillures. Aucun des sens physiques de l'être ne peut capter ou saisir cette
                 Réalité. À partir de cette prise de conscience où la dualité de l'être se dévoile, la
                 sensibilité de l'être perçoit de nouvelles impressions, sensations, odeurs et
                 vibrations ressenties autrement que par nos cinq sens coutumiers et, tente de les
                 comprendre, expliquer et communiquer du mieux qu'elle peut par l'intermédiaire
                 d'expressions conceptuelles limitatives qui ne peuvent outrepasser les barrières
                 du quotidien jusqu'au jour où Le mode d'expression de La Réalité déborde de
                 l'intérieur plutôt qu'être absorber par voies extérieures...

                 Entre temps, les concepts mentaux constituent des charnières qui permettent à
                 l'être de découvrir ce qui se trouve derrière les portes ou même, de constater
                 que l'on puisse les traverser s'en même à les ouvrir, en raison de leur nature
                 matérielle. Le mental est un compagnon essentiel aux activités matérielles, mais
                 il s'avère un obstacle qui doit être franchit pour accéder aux concepts spirituels;
                 il en est ainsi...!

                 Essentiellement, le but de l'évolution ne se limite pas à consommer le gâteau,
                 mais à en résoudre la faim! Une communion, ne serait-ce réservée que durant
                 un court arrêt du mode d'expression mental, permet à La Conscience d'étendre
                 Sa Voie, au delà comme au travers, de la densité expérimentale qui est notre
                 premier domaine d'exploitation, laquelle nous devons dépassée où l'être peut
                 exprimer, expérimenter, exercer et dépasser allègrement toutes ses capacités
                 avant qu'il puisse fusionner totalement avec le point d'Origine.

                 Puissions-nous capter l'impulsion de l'Amour Universel et l'irradier sans réserve.
                 Amitié, paix profonde et sérénité à tous et à toutes. Votre ami, Yves, FRC.

                 (Message rédigé avant d'avoir pris connaissance du no. 387 de Denis...)

                 Denis T. - 27/03/1998 13h42 HNE (#393 of 576)

                 Claude dit que « la conscience est cette étincelle divine qui nous donne vie et
                 que l’on ne peut conscientiser vraiment que lorsqu’on ne tente plus de vouloir la
                 saisir, l’appréhender, la circonscrire, la définir, la comprendre. » Je veux bien.
                 Mais je demande qu’on m’enseigne à pêcher et je reçois le poisson, i.e. une
                 définition. Dieu merci, il n’invoque pas le mystère...

                 Je dresse l’oreille quand on dit que conscience et âme seraient du pareil au
                 même, question de sémantique ou de système de référence. Je devrais m’y être
                 habitué, car Yves affirme pour sa part que la « conscience individuelle n’est pas
                 distincte de la Conscience Divine », à quelques très grosses nuances près.

                 Je veux bien qu’il y ait en moi un point intemporel et non spatial par qui tout
                 m’arrive. Les mots « je veux bien » est une façon de parler ; que je le veuille ou
                 non ne change rien à la réalité ; et il en est de même de tout concept et
                 définition. Ce « point » particulier serait « ma » conscience individuelle, une
                 réalité indépendante de ce que mon mental en pense.

                 D’accord. Mais pour le moment et tant que je reste dans le mental, ce « point »
                 est ce que je nomme « conscience », un concept, quoi ! En tant que concept, la
                 conscience n’est pas une pure construction intellectuelle comme l’est le concept
                 de « licorne », par exemple : quand j’utilise le mot « conscience », je prétends
                 désigner quelque chose qui existe hors du mental et je prête à ce quelque chose
                 des propriétés qui sont comme des bébés-concepts. De plus, je puis utiliser ce
                 concept dans le cadre d’une technique bien connue qui veut que je nie les limites
                 d’une réalité donnée pour conceptualiser une réalité non limitée ; la conscience
                 que j’ai est maladroite, bornée, etc. ; la Conscience universelle est habile, sans
                 borne, etc. Dans le présent exemple, je nie des limites que je ne connais pas...

                 Là où mon bat me blesse, c’est quand on dit que le concept de conscience
                 désigne la conscience, point. Encore là, je veux bien, mais je ne suis pas plus
                 avancé. En explorant « ma » conscience individuelle, je croyais être sur la piste
                 d’une connaissance de première main par rapport à la Conscience universelle ;
                 et voilà qu’on laisse entendre que le concept de conscience signifie tout et rien ;
                 en d’autres mots, la réalité que j’appréhende correspondrait pour beaucoup à
                 mes humeurs. L’idée m’enchante mais elle ne m’éclaire pas.

                 Amitié fraternelle

                 Oeil - 27/03/1998 15h47 HNE (#394 of 576)

                 Messieurs,

                 un peu d'humilité dans vos propos,

                 s'il-vous-plaît.

                 On vous croirait à l'intérieur du
                 Temple.

                 Vous n'en êtes qu'au premier portique.

                 Alors, de grâce, à moins que vous
                 vouliez tourner en rond pendant
                 encore plusieurs karmas, tâchez
                 d'activer le feu vers le 2è portique.

                 Dans l'amour universel.

                 Claude M~ - 27/03/1998 16h21 HNE (#395 of 576)

                 Cher Oeil.

                 Point nécessaire de crier, on vous croirait à l'extérieur du Temple !

                 Un peu de retenue, je vous prie, et dites-nous donc plutôt, à nous qui cherchons,
                 en quoi consiste ce second portique et comment, selon vous, activer le feu pour
                 l'atteindre et le passer.

                 Serait-il trop vous demander de nous dire, dans un même souffle, ce qui se
                 trouve au delà de ce second portique?

                 Dans l'Amour et le partage.- Claude M~

                 Oeil - 27/03/1998 16h33 HNE (#396 of 576)

                 Claude et les autres participants.

                 En effet, je me suis laissé emporté.

                 Je m'excuse d'avoir parlé si fort.

                 Pour les portiques, je discernerai avec mes frères ce qui peut être autorisé à la
                 divulgation dans un forum public. En effet, l'ascension des portiques relève d'une
                 initiation où l'élève doit être prêt à faire "l'escalade".

                 À la prochaine,

                 dans l'amour universel.

                 Claude M~ - 27/03/1998 17h09 HNE (#397 of 576)

                 Cher Oeil.

                 Nous vous attendrons, piolet à la main.

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 Yves D. - 28/03/1998 08h55 HNE (#398 of 576)
                 Nous ne serons jamais séparé!

                 Bonjour tout le monde,

                 Est-ce que l'intervention de notre nouvel ami "Oeil" nous propulsera un pas vers
                 l'avant, vers la droite ou la gauche ou simplement en arrière? Ce qui est sûr,
                 c'est que la tangente amorcée depuis peu s'en trouve dorénavant modifiée! Si
                 "Oeil" abaisse, un tant soit peu son empressement, pour davantage partager son
                 intériorité plutôt que son extériorité, alors pourrons-nous reprendre la quête et
                 non la course. Aurait-il dû aussi prendre le temps de s'harmoniser, non pas
                 seulement qu'avec ses "frères", avant de tenter à lui seul une telle escalade!

                 Bienvenue parmi nous, "Oeil"; toute nouvelle apparition se doit d'être fêtée, mais
                 je t'avoue que celle-ci m'attriste un peu en raison de l'énergie prochaine qu'elle
                 drainera; à toi de la redresser au plus tôt.

                 La vérité a toujours récompensé la patience, l'honnêteté, la franchise,
                 l'ouverture, la sensibilité et par dessus tout, la tolérance.

                 L'une des plus belles qualités qui peut habiter l'être est effectivement la
                 modestie. Par contre, à l'opposé, crier haut et fort pour affirmer à toute la terre
                 (et plus haut encore... c'est maintenant "Écrit" en belles lettres... - cela devra
                 être réparé par l'émetteur -) en s'affirmant détenteur d'une vérité supérieure
                 comparativement à d'autres qui errent encore allègrement, est trompeur; il faut
                 bien peu de sagesse pour y distinguer qu'un faible degré humilité se dégage de
                 cette intervention. L'humilité est une belle qualité en soi, mais elle n'est pas la
                 seule que l'être doit acquérir...

                 D'un autre côté, prétendre être plus avancé dans sa quête personnelle tout en
                 regardant d'un air hautain les pauvres bougres déjà déclarés indirectement
                 inférieur en rapport à son propre rang ne fait pas non plus grande preuve
                 d'humilité et de compassion à l'égard de ses confrères et consoeurs, autre
                 qualité qui devrait être chère aux yeux d'un véritable pèlerin en quête de
                 sagesse...

                 Prétendre détenir une voie plus rapide d'apprentissage qui éviterais de tourner
                 en rond durant plusieurs incarnations est aussi faire preuve de fausse modestie
                 et d'une malhonnêteté flagrante sous fausses représentations révélant davantage
                 la naissance prochaine d'une manipulation masquée dénudée de gratuité ou
                 d'amour intègre.

                 Le temps n'a aucune importance, et quiconque prétend le contraire porte bien
                 bas son flambeaux pour ainsi prétendre si haut détenir le pouvoir d'éclairer la
                 voie sous nos pas!

                 Puissions-nous capter l'impulsion de l'Amour Universel et l'irradier sans réserve.
                 Amitié, paix profonde et sérénité à tous et à toutes. Votre ami, Yves, FRC.

                 Oeil - 28/03/1998 10h05 HNE (#399 of 576)

                 Yves,

                 j'accepte tes reproches et je retourne dans le silence apprendre la voie de la
                 Sagesse. Mes excuses encore une fois. C'est la souffrance qui m'a guidé dans
                 ces propos. Continuez votre route. Elle semble très bien amorcée.

                 Mes salutations dans la recherche de l'amour universel.

                 Oeil.

                 Claude M~ - 29/03/1998 02h19 HNE (#400 of 576)

                 Salut.

                 Parlant de piolet, il n'est pas demandé à toutes et à tous de joindre les rangs d'un
                 Ordre initiatique pour gravir la dure "montagne de l'initiation" et venir grossir le
                 nombre des êtres privilégiés qui, à travers des expériences fabuleuses et
                 indicibles, oeuvrent à un haut niveau de conscience pour le mieux-être de
                 l'humanité.

                 Ce difficile chemin de la Connaissance n'est en définitive parcouru que par une
                 minorité de pèlerins braves et courageux qui en ont ressenti l'appel et
                 l'impérieuse nécessité.

                 Ces êtres bénis méritent notre admiration et notre reconnaissance car, dans le
                 silence et l'humilité de leur démarche, ils s'avèrent des géants spirituels qui, à un
                 niveau vibratoire supérieur, éclairent de leur Lumière le chemin de l'évolution de
                 la race humaine.

                 Mais, ils ne sont pas les seuls à oeuvrer dans le sens de l'Esprit-Saint. Les
                 moniales et les moines en prière, le mystiques et les soufis, les méditants et les
                 contemplatifs en font tout autant, tout comme l'être de bonne volonté qui
                 fusionne avec le Feu sacré de son Coeur, cette Étincelle divine qui brille en lui.
                 L'Amour inconditionnel et universel qu'il active à un haut niveau de conscience
                 font de lui un point de transmutation qui contribue lui aussi à améliorer la qualité
                 de vie de l'Ensemble.

                 De la même façon, l'être humain ordinaire qui, écoutant la voix de sa
                 "conscience", pose dans le quotidien des gestes d'Amour, il collabore lui aussi à
                 induire des améliorations et changements bénéfiques pour ses proches, mais
                 aussi, indirectement et à un autre niveau vibratoire, pour la somme de ses
                 semblables.

                 C'est donc dire que, qu'il soit grand initié ou simple mortel, la "conscience" d'un
                 individu, quand elle s'exprime par un rituel collectif ou par une simple pensée ou
                 geste d'amour, a - à un niveau subtil - un pouvoir de transformation positive pour
                 l'Ensemble et chacun de nous, par voie de conséquence.

                 Qui que nous soyons, prenons conscience de ce pouvoir qui est en nous de
                 transformer le monde. Il ne tient qu'à nous de l'incarner.

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 Yves D. - 29/03/1998 08h46 HNE (#401 of 576)
                 Nous ne serons jamais séparé!

                 Bonjour tout le monde!

                 "Oeil", sois assuré que tu es toujours le bienvenu, et ce en tout temps, dans ce
                 forum de discussion. Ton désir de séjourner dans le silence est fort louable, par
                 contre, tout ermite qui se respecte doit sortir de sa grotte afin d'exposer sa
                 lanterne pour en évaluer la pureté de ses rayons... alors reviens.

                 La connaissance (matériel, psychologique, spirituel, psychique...) doit être
                 densifiée pour être assimilé par l'être; elle ne doit pas qu'être seulement
                 intellectualisée. Une pensée concrétisée dans la densité, dont sa manifestation
                 semble apparaître harmonieuse, confirme à l'auteur qu'il a atteint le seuil d'une
                 seconde étape de compréhension; sans descente ou sans pratique, point de
                 compréhension. Alors, "Oeil", si tu le veux bien, je désirerais continuer ma route
                 à tes côtés de même qu'avec vous tous et toutes, nous qui, ensemble, sommes
                 de simples pèlerins à la recherche d'une même quête.

                 Je crois bien être en mesure, "Oeil", de saisir la portée de la souffrance qui tu as
                 manifestée dans ta première intervention de ce forum et, de mon côté, je suis
                 bien conscient également du degré de souffrance indirect que j'ai pu engendrer
                 par la sévère semonce que j'ai transmis hier; je m'en excuse, mon coeur n'a pu
                 retenir son élan. Heureusement, par ces actions mutuelles, les torts ainsi causés
                 sont déjà en voie d'être réparés sans qu'aucune remontrance ne se lève.

                 De plus, également, comme le dit si bien mon ami Claude, il n'est pas exigé aux
                 êtres de s'enrôler obligatoirement dans l'Armée Céleste. Toute prière, aussi
                 modeste soit-elle, contribue à alimenter la qualité de l'essence divine. Les rayons
                 d'une chandelle sont tout aussi pure qu'une lampe de 100 000 watts, seule
                 l'impulsion individuelle diffère; mais il ne faut pas aussi perdre de vue que nous
                 sommes tous reliés... donc l'individualité n'a point de portée intégrale. Sans la
                 fusion de toutes les parcelles de lumière, l'Ensemble ne pourra être totalement
                 illuminé! Et la quantité ne peu remplacer la qualité...

                 J'espère qu'il est clair dans la pensée de tous et de toutes que le but de ce forum
                 est de vouloir simplement souligner à tous et à toutes que la communion est
                 accessible à tous les pèlerins de bonne volonté, sans exception. Tâchons donc
                 de ne pas trop nous éloigner de ce but premier qui est de nous sensibiliser aux
                 bienfaits que la communion génère.

                 Seule une telle somme de communions individuelles peut créer la masse
                 énergétique puissante qui pourra ainsi éclairer les moindres recoins des univers.

                 Puissions-nous capter l'impulsion de l'Amour Universel et l'irradier sans réserve.
                 Amitié, paix profonde et sérénité à tous et à toutes.

                 Votre ami, Yves, FRC.

                 Denis T. - 30/03/1998 18h07 HNE (#402 of 576)

                 "Œil" survient dans le décor ; il crie sa souffrance ; il se fait rabrouer ; il se
                 repent et on met le paquet pour le convaincre de rester des nôtres. Serait-ce un
                 signe d'une augmentation significative de la communion depuis le 25 décembre
                 dernier ? Si tel est le cas, bravo!

                 Vous vous souvenez de cette récidive (cf. 22 et 25 décembre) du dénommé
                 "Les clefs" ? Il survient dans le décor ; il ne crie pas sa souffrance mais un
                 questionnement quand à la valeur de nos « discours vaporeux et ésotériques » ;
                 il se fait rabrouer ; il s’excuse, on s’excuse et... ça s’arrête là, à part l’échange
                 de belles marques d’auto-satisfaction sur la méthode utilisée pour moucher
                 l'importun.

                 Vous vous souvenez de l’humble "Humus" ? Il survient dans le décor ; il se dit
                 incapable de suivre une discussion aussi éthérée ; il se questionne
                 (maladroitement ?) en citant un maître à penser (que je ne renie pas, même s’il
                 ne passerait pas sur les ondes d’aujourd’hui), citation qu'on pourrait
                 "moderniser" comme suit : la raison en serait-elle qu’on théorise au lieu de
                 s’attacher au faire de l’amour ? À toutes fins pratiques, on lui répond que l’on
                 déplore qu’il ne soit pas à la hauteur de telles discussions : il devrait savoir qu’il
                 y a des actions d’amour et des pensées d’amour et que, dans le cas présent,
                 c’est du pareil au même ; il devrait avoir une meilleure oreille spirito-musicale, il
                 saisirait alors toutes les nuances d’un bel aria. Je sais que je viens de faire une
                 lecture de textes qui semble surréaliste, parce que sans nuances et quelque peu
                 carricaturée. Je sais aussi que c’est la couleur du vitrail qui modifie celle des
                 carreaux de la cathédrale.

                 J’ai attribué cette différence d’attitudes à l’efficacité du forum. Mais comme je
                 ne puis m’empêcher d’attacher mon chameau, je dois avouer que je continue à
                 me questionner sur les franges du sujet. Pourquoi est-il si difficile de reconnaître
                 que nos écrits (je dis bien, nos) ont souvent besoin d’être décryptés ou, pourquoi
                 ne pas partager les grilles ou tout simplement annoncer qu’on se parle entre
                 initiés ? Est-ce qu’on accorderait un traitement particulier à ceux qui témoignent
                 faire partie d’un ordre initiatique ? Pourquoi réagit-on aussi vivement quand
                 quelqu’un nous accuse d’être sur une mauvaise voie, c’est-à-dire sur une autre
                 voie que la sienne ? (C’est pourtant tout simplement cocasse...). Aurions-nous
                 quelque faiblesse à camoufler ou tout simplement un épiderme très sensible?

                 B¤ Rock - 31/03/1998 10h41 HNE (#403 of 576)

                 Beau bonjour à tous !

                 Quel bonheur de lire les commentaires de vous tous anciens et nouveaux
                 participants du forum la communion !

                 Denis T. nous préviens d’un malaise réel de compréhension de certains
                 intervenants qui aimeraient bien suivre plus facilement la conversation afin d’en
                 retirer le plus de réponses possibles à leurs questionnements intérieurs.

                 Une comparaison s’impose afin de faire comprendre à ceux et celles qui se
                 sentent frustrés, la difficulté passagère de saisir immédiatement les messages et
                 apprentissages véhiculés sur ce forum.

                 Souvenez-vous de vos premiers contacts avec l’ordinateur. Vous n’étiez
                 certainement pas en mesure d’en tirer tous les services qu’ils vous offrent
                 aujourd’hui. Il vous a fallu d’abord apprendre son langage particulier, l’utilisation
                 d’une souris, d’un traitement de texte et que de questionnements lors d’une
                 première installation de logiciel ou d’ajouts de périphériques.

                 Donc, il faut se donner le temps d’assimiler, de comprendre et de maîtriser cette
                 nouvelle matière.

                 Ne vous découragez pas et posé des questions. Si une réponse ne vous satisfait
                 pas , discuter s’en dans le respect de l’opinion des autres et non pas en tentant à
                 tout pris d’avoir raison.

                 Claude il serait intéressant pour les nouveaux intervenants que tu recopies tes
                 textes qui font références à la flamme dorée transmutatrice puisque
                 habituellement les gens ne se donne pas le temps de lire les nombreux messages
                 précédents du début jusqu’à aujourd’hui.

                 Paix, amour et fraternité à toutes et à tous.

                 -------------Rock B¤

                 Humus - 31/03/1998 17h44 HNE (#404 of 576)

                 Même si je ne suis plus intervenu directement dans ce Forum depuis le mois de
                 décembre, j'ai suivi l'évolution des discussions.

                 Je continue d'activer la flamme du Sanctuaire Intérieur et j'avais décidé de ne
                 plus intervenir dans ce site où je me m'étais senti très à l'étroit.

                 Grâce à ton intervention, cher Denis T., je me suis permis une petite sortie hors
                 de mon ermitage.

                 Denis T., tu as très bien saisi ce que peuvent ressentir certains participants de
                 ce Forum qui n'adhèrent pas complètement aux dires de certains "réguliers". Ou
                 bien, on se fait rabrouer, ou bien on se fait remettre à l'ordre, ou bien on nous dit
                 polimment que nous avons raison sur certains points, mais... Et,
                 malheureusement, il y a toujours un mais, un si... Il y a dans ce Forum un
                 conditionnel qui m'agace. On dirait que c'est toujours deux ou trois personnes
                 qui décident de conclure... souvent de façon très "autoritaire". Cependant, je
                 crois à la bonne foi de ces mêmes personnes. Il s'agit probablement de
                 maladresses de leur part.

                 En ce qui me concerne, je verrai l'évolution que prendront les membres de ce
                 Forum et s'il se fait une réelle acceptation des différences, une tolérance
                 authentique, je reviendrai peut-être extérioriser plus souvent le chemin que je
                 parcours.

                 Que mes propos, s'il-vous-plaît, soient interprétés à la lumière d'une correction
                 fraternelle éclairée par l'Amour Universel.

                 Dans la recherche et la quête d'un but commnun.

                 Avec amitié et fraternité.

                 Humus.

                 Claude M~ - 01/04/1998 02h33 HNE (#405 of 576)

                 Salut à toutes et à tous.

                 Cet après-midi, j'ai eu l'occasion d'observer un petit brise-glace qui opérait sur la
                 rivière des Prairies. Sa façon d'avancer était très simple. Il fonçait à
                 contre-courant, montait sur la glace qui cédait sous son poids et, ramené en
                 arrière par l'onde et la glace, il fonçait à nouveau et ainsi de suite, il réussissait à
                 se frayer un chemin et à remonter la rivière.

                 Cette façon de faire n'est pas sans me rappeler une certaine analogie avec
                 notre forum de discussion qui, lui aussi, avance toujours, même si parfois il doit
                 faire des manoeuvres donnant l'impression d'un certain recul.

                 Nous sommes sur une place publique et chacun a le droit de parole. Il est
                 normal que, toujours dans le sens de la Communion, quelques-uns prennent plus
                 souvent la paroles, abordent et tentent de développer des thèmes sous-jacents
                 au sujet principal, s'attendant bien sûr à ce que autres puissent intervenir,
                 commenter, ajouter ou même infirmer ce qui est avancé.

                 C'est un forum de "discussion", ne l'oublions pas.

                 L'avantage que nous avons sur l'agora des anciens est que les propos tenus
                 aujourd'hui par les divers intervenants sont notés au fur et à mesure et que celui
                 qui arrive peut, en tout temps, les consulter. Ils constituent les "messages
                 précédents". Réalisons-nous qu'avec ses 400 messages, le forum sur la
                 Communion constitue, à lui seul, une somme d'écriture équivalant à date à un
                 livre d'à peu près 100 à 150 pages? C'est peu banal. C'est une oeuvre collective
                 qui évolue, qui doit être prise en considération et, sinon consultée, traitée avec
                 respect.

                 Je remercie ceux et celles qui participent à la discussion soit en prenant la
                 parole, soit en posant des questions, et qui font avancer la réflexion.

                 Je remercie également ceux et celles qui suivent en silence la discussion et qui,
                 quelques fois, nous donnent signe de vie et/ou nous témoignent en privé de
                 l'encouragement.

                 Je remercie aussi ceux et celles qui, de temps en temps, nous ramènent à l'ordre
                 d'une façon de nous exprimer qui doit demeurer acceptable et accessible à la
                 majorité.

                 Je remercie Yves, lui qui a lancé cette discussion sur la Communion, d'en être
                 un peu le gardien, et de voir à ce que le navire poursuive toujours sa remontée
                 de la rivière, même si on ressent parfois l'autorité du capitaine.

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 Denis T. - 01/04/1998 10h34 HNE (#406 of 576)

                 Cher Humus

                 Il ne faut pas s’attendre à ce que certains messages passent facilement, tout au
                 moins en surface... Vous avez raison de ne pas mettre en doute l’honnêteté des
                 portiers de service ; ce serait absurde (donc impensable) que des tenants de la
                 Communion de communient pas.

                 Vous attribuez à la maladresse certaines techniques d’accueil. Pour ma part, je
                 parlerais d’ardeur à défendre une cause qui est chère. Comme il est difficile
                 d’argumenter sans recourir au mental, il est normal qu’on utilise ses techniques
                 les plus efficaces et, vu qu’elles sont nombreuses et parfois subtiles, qu’on s’y
                 enfarge parfois.

                 Je réalise à l’instant même qu’il n’y a pas tellement longtemps, j’ai servi cette
                 médecine à quelqu’un d’autre. Je suis tombé à bras raccourcis sur Théo qui
                 «rectifiait» un propos que nous tenions sur la place publique. Pas un seul instant,
                 il ne m’est venu à l’idée qu’il aurait pu avoir utilisé ce mot par inadvertance et
                 qu’il voulait seulement «préciser» ou souligner un sens du mot prophète que
                 nous avions laissé de côté. Il est vrai que nous avions déjà échangé quelques
                 coups de fleuret, dans un autre forum, et que mon égo y trouvait son compte...
                 reste que je m’en suis sorti avec un glorieux bémol.

                 Mes regrets, Théo. Sans rancune?

                 Amitié fraternelle

                 Yves D. - 01/04/1998 10h48 HNE (#407 of 576)
                 Nous ne serons jamais séparé!

                 Bonjour tout le monde!

                 Il y a autant de voies pour acquérir la connaissance qu'il y a de branches a un
                 arbre. Comme il a déjà été souligné précédemment, les différences races
                 humaines, de même que les multiples interprétations pouvant se dégager à partir
                 que d'un seul point, ont été instaurées afin de permettre au Dieu de notre coeur
                 d'explorer, d'étendre et de "parfaire" Sa création aux travers de prismes variés.
                 L'Universalité manifestée dans la matière est infinie, alors qu'en essence elle est
                 unique.

                 Plusieurs religions se sont installées pour répondre aux besoins particuliers de
                 chaque communauté et culture. La majorité des religions n'ayant pu s'adapter au
                 fil du temps, l'être tente de trouver des réponses aux questions qui resurgissent
                 constamment au fond de son coeur.

                 Ces réponses, l'être peut les trouver de diverses façons; pour ceux qui me
                 connaissent depuis le début de ce forum, ces derniers savent que je suis
                 membre à part entière d'un mouvement philosophique international qui est
                 L'Ordre de la Rose-Croix AMORC depuis presque maintenant 20 ans. Cet
                 adhésion ne me permet pas de croire que je suis (ou que nous sommes)
                 supérieur à toute autre mouvement spirituel, à tout autre individu ou à toute
                 autre condition. Bien au contraire, je crois sincèrement qu'en raison de la
                 diversité des races, des religions, des pensées multiples de l'être et de toutes
                 autres conditions..., il est tout à fait légitime que plusieurs modes de pensées
                 puissent découvrir le jour et s'exposer à leurs rythmes aux effets des rayons du
                 soleil afin d'augmenter la résistance de leur épiderme...

                 La spiritualité, exprimée autrement que par des mots, trouvent toute son
                 expression, sans barrière ou contrainte lorsqu'elle est manifestée autrement que
                 par les voies régulières. Par contre, je comprend que de s'émoustiller en
                 maintenant clos la barrière est frustrant pour certains; mais que faire de plus?
                 Mes interventions personnelles n'ont pas pour but de vous amener du point "X"
                 au point "Z", ma relation ne peut être maintenue que sous la forme d'un
                 témoignage d'une réalité présente et constante, pour des contraintes que vous
                 soupçonnez assûrement. À vous de faire le second pas pour manifester vos
                 bons désirs de participer au Grand Oeuvre...

                 Le simple désir recherché de ce forum, d'ailleurs partagé par plusieurs d'entre
                 nous, est de tous prendre conscience que l'on peut "étancher la soif sans à avoir
                 recours à de boissons miraculeuses" (au sens figuré, naturellement...). Toutes
                 modestes communions universelles altruistes étanchent donc cette soif d'être.

                 Mais, au-delà de toute appartenance, et ce, dans le plus grand respect des
                 "règles de navigation", lorsqu'une tempête risque d'érafler des navires, faut-il
                 tenter d'en redresser la barre... sauver l'équipage... courir le risque de subir des
                 dommages... porter secours aux possibles naufragés... se limiter à admirer le
                 spectacle...?

                 Puissions-nous capter l'impulsion de l'Amour Universel et l'irradier sans réserve.
                 Amitié, paix profonde et sérénité à tous et à toutes. Votre ami, Yves, FRC.

                 Humus - 01/04/1998 12h05 HNE (#408 of 576)

                 Vos propos, chers amis, semblent confirmer en partie, ce que je pressentais et
                 exprimais précédemment.

                 Il semble bien que ce bateau soit dirigé par un "Capitaine" (il appert que ce soit
                 Yves ;) ). L'autorité que l'on ressent en parcourant les discussions est bien
                 réelle.

                 Une seule question me "travaille" et je la poserai avec le plus grand respect:

                 Yves, de quelle autorité, sembles-tu être le Capitaine de ce navire qui vogue
                 vers la Conscience Universelle?

                 Est-ce ton allégeance rosicrucienne qui "déteint"? Je parle de l'ascension
                 pyramidale dans la connaissance où l'on conçoit l'architecture de l'Univers
                 comme une hiérarchie? Je ne dis pas que cela est faux. Je me demande
                 comment une personne qui adhère à un Ordre dont la tolérance et la liberté sont
                 les rames de la Conscience, comment, dis-je, peut-elle accepter de se faire
                 appeler "gardien de la discussion sur la Communion"?

                 Je me trompe peut-être, Yves.

                 Mon but est tout simplement d'éclaircir les fondements de l'autorité que l'on te
                 prête. S'il-vous-plaît, tu n'as pas à te justifier; je désire tout simplement
                 comprendre pour mieux partager.

                 Merci.

                 Humus

                 Yves D. - 01/04/1998 14h18 HNE (#409 of 576)
                 Nous ne serons jamais séparé!

                 Bonjour tout le monde,

                 Humus, je n'ai aucune autorité dans ce forum et, je ne veux pas davantage
                 diriger ou orienter les discussions; je ne veux entretenir qu'une petite flamme, tel
                 le forgeron qui actionne occasionnellement le soufflet sur le feu et, ne serait-ce
                 que pour activer ma propre flamme qui, au travers de mes propres réflexions
                 tenue à voix haute dans mes diverses interventions, concernent indirectement
                 ma propre progression spirituelle constamment éprouvée.

                 Les éléments à façonner sont en votre possession, c'est vous de mettre au jour
                 les atentes que vous projetez et c'est à vous de répondre à ce à quoi je ne puis
                 répondre... Ce qui vient à ou vers nous, autant ce qui vient contre nous, même
                 au-delà de leurs apparences, est toujours à notre avantage.

                 Je le répète, je ne désire être qu'un simple témoignant (peut-être un peu trop
                 actif...) de l'amour universel qui s'offre à nous et, dont tout les efforts sont
                 orientés constamment au bien être.

                 Tant qu'au reste, occupez la place qui vous désirez dans l'échiquier illusoire,
                 mais qu'elle soit du moins occupée dans le plus grand respect de tous et de
                 toutes! C'est probablement là, la seule fonction que je puisse occuper (à
                 l'exception faite de mes soubresauts affectifs universels qui ne font qu'exposer
                 une certaine sensibilité que j'ai peine à contenir).

                 Un vague souvenir ressurgit à l'effet de ce que nous avait démontré un ancien
                 conférencier yogi (non rosicrucien d'ailleurs...) il y a maintenant déjà plus de
                 vingt-cinq ans, sur l'aspect des jeux contenant une notion d'opposant: si les
                 participants s'appliquaient davantage à favoriser l'équipe adverse plutôt que de
                 favoriser leurs propres intérêts, alors le résultat serait nul, sans gagnant ou
                 perdant, et ce, sous un équilibrage parfait. Ainsi, le temps pourrait s'écouler sans
                 interruption.

                 Votre ami, Yves

                 Claude M~ - 02/04/1998 05h16 HNE (#410 of 576)

                 Salut à toutes et à tous.

                 Le propos de nos derniers échanges démontre bien la diversité de nos êtres et
                 met en relief que chacun de nous est unique dans sa façon de voir la réalité et
                 de l'interpréter.

                 Ce qui pour l'un est "rabrouage" s'avère pour l'autre un simple rappel à l'ordre.
                 Ce qui, pour l'un, est de l'"autorité" coercitive est pour l'autre un souci de
                 maintenir le cap sur la discussion en cour.

                 Quand le poète le chante: "Chacun fait selon sa façon", à cela on pourrait
                 ajouter que... chacun pense à sa façon.

                 C'est ce qui fait la beauté de ce monde ensemble que sa grandeur.

                 Cette diversité, quand elle s'applique à communier, à mettre en commun ce qui
                 se ressemble, ce qui rassemble aussi, devient une force qui dépasse de
                 beaucoup la puissance de ses parties.

                 C'est précisément la force spirituelle de la communion.

                 Elle s'avive quand les individus, oubliant les différences que leur dicte le mental,
                 s'élèvent au niveau de l'âme, au niveau de l'Un.

                 Quand l'individu fusionne avec l'Étincelle divine qui brille au centre de son
                 Coeur, il n'est plus un individu, il n'est plus séparé; il se hisse au niveau de
                 l'universel et de l'inconditionnel. Cette élévation de conscience a des effets
                 bénéfiques sur lui-même et sur l'ensemble de son entourage.

                 Quand plusieurs individus activent le Feu sacré de leur Coeur, c'est sur
                 l'Ensemble que les bienfaits se manifestent.

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 Denis T. - 02/04/1998 15h08 HNE (#411 of 576)

                 Claude

                 J’admire l’aisance avec laquelle tu navigues sur et entre les glaces.
                 Paradoxalement, c’est la diversité des êtres que nous sommes qui fait la
                 richesse de cet univers; elle nous faits différents mais non séparés. Ces
                 différences inhérentes à notre mode d’être sont constatées par le mental qui, lui,
                 fait ce qu’il peut pour nous dicter la séparation, c’est-à-dire créer l’autre là où il
                 y a unité. Si je comprends bien le sens que tu donnes à la Communion, c’est de
                 cette absence de séparation dont il s’agit. S’efforcer de communier serait donc
                 aussi voir la diversité, l’accepter pour ce qu’elle est, ne pas s’y arrêter plus qu’il
                 ne faut et s’efforcer de rejoindre le fondamental qui est union.

                 Je tire de la patte lorsque tu minimises la façon dont les différences s’affrontent.
                 Certes, minimiser est une façon d’atténuer les effets des affrontements et
                 d’éviter ainsi qu’ils ne s’aggravent. C’est un peu comme tourner le bouton du
                 volume vers la gauche. Mais si l’individu qui se sent rabroué (à tort ou à raison,
                 et on sait bien que là n’est pas la question) ressent cette forme de silence
                 comme une autre façon de rabrouer, est-on plus avancé?

                 Si quelqu’un a tort, ne peut-on pas lui dire tout simplement qu’il est dans les
                 patates, en indiquant le champ qu’il semble fréquenter ; ce qui est relativement
                 facile. Par contre si, par hasard, il avait l’outrecuidance d’avoir raison, pourquoi
                 ne pas le dépecer dans la joie et l’allégresse?

                 Tu mets dans le mille quand tu dis que nos derniers échanges démontrent la
                 diversité de nos êtres et «met en relief que chacun de nous est unique dans sa
                 façon de voir la réalité et de l’interpréter». J’ajouterais que ce même bilan
                 souligne également notre difficulté à accepter la vision de l’autre et son
                 interprétation de la réalité.

                 C’est comme si on oubliait qu’il y a au moins deux niveaux ou dimensions dans
                 un forum de ce type : la «discussion» où le mental s’implique directement et qui
                 fait que seuls des individus «différents» peuvent discuter, les autres s’admirent...
                 ; la «communion» qui est l’objectif que l’individu peut atteindre, une fois que le
                 mental a fait le point et qu’il s’est placé à l’écart.

                 Pour reprendre ta comparaison athénienne, dans le forum, on discutait
                 joyeusement (?) et parfois férocement (pensons à la ciguë de Socrate) mais
                 l’objectif était la direction des affaires de l’état. On peut supposer que certains
                 allaient à la discussion comme les romains allaient au cirque, en spectateurs ou
                 en lions, comme ténors ou comme soubrettes, mais le mode de participation ne
                 changeait pas l’objectif, tout au moins jusqu’au jour ou le Tyran est arrivé.

                 Amitié fraternelle.

                 Humus - 02/04/1998 17h16 HNE (#412 of 576)

                 Il faut ne pas restreindre la discussion au niveau de l'antinomie
                 mental/conscience.

                 Claude, je pense que vous simplifiez trop vite en affirmant que nous sommes
                 tous "unis" dans "l'Un", même dans un état mystique.

                 Il ne faudrait pas oublier qu'en sa condition fondamentale, la personne humaine
                 comporte des dimensions qui, sans être de soi antinomiques, apparaissent à
                 l'expérience difficiles à concilier.

                 L'évolution de la personne humaine est en quelque sorte un drame historique sur
                 une toile de fond conflictuelle: participation individuelle à sa propre histoire,
                 participation communautaire à l'histoire du monde, les deux perpétuellement et
                 réciproquement liées, telle est la personne humaine, comme je la conçois.

                 Avoir conscience du drame cosmique et y participer en jouant le rPole efficace
                 auquel chacun de nous est appelé, c'est cela être une personne... L'individuel et
                 le communautaire ne sont pas extérieurs à la personne: ce sont selon la
                 philosophie classique, des "catégories de la personne".

                 C'est pourquoi je crois que le principe de "COMMUNIION" est aussi essentiel
                 à la définition de la personne que le principe d'"INDIVIDUALISATION".

                 Biologiquement, chaque être humain se trouve "donné" à lui-même, dès sa
                 naissance, dans sa singularité, dans sa différence par rapport aux autres. Mais
                 cette singularité biologique ne devient vraiment singularité personnelle que dans
                 ce long débat de relations du moi aux autres et des autres au moi qui constitue
                 l'histoire personnelle.

                 Je pense qu'on peut affirmer que l'être humain devient personne singulière et
                 différente dans la mesure même où il devient en même temps, de façon
                 indissocialble, personne en communion: à la fois différence et communion,
                 d'autant plus différence qu'il est communion, d'autant plus communion qu'il est
                 différence.

                 Humus - 02/04/1998 17h31 HNE (#413 of 576)

                 (suite)

                 Je pense que Denis T. a tout à fait raison lorsqu'il parle de l'autoritarisme de
                 certains participants de ce forum.

                 Denis T. soutient que ce n'est pas par maladresse, mais par "passion": pour
                 défendre une cause qui leur est chère.

                 Or, défendre une cause avec passion, relève à un très haut point du mental et je
                 me permets d'identifier comment se manifeste cet "autoritarisme" dans ce
                 forum. Ces faits, je vous prie, veuillez les prendre comme des faits et non
                 comme des jugements sur les personnes concernées.

                 Il me semble qu'on a tendance (et moi le premier) dans ce forum à:

                 1) transcender les différences dans des principes abstraits et absolus;

                 2) nier, minimiser ou contourner les différences perçues chez l'autre participant;

                 3) sacrifier les différences à une uniformité éclectique;

                 4) émasculer, dans certains cas, les différences;

                 5) quelquefois, individualiser et "privatiser" les différences.

                 Toutes ces tactiques du mental risque de déstabiliser "l'adversaire" surtout
                 quand les propos sont "enrobés" de mysticisme ou de connaissance d'ordre
                 initiatique.

                 Je vous propose quelques pistes pour nous aider à avancer dans notre quête
                 avec plus d'ardeur et de respect mutuel:

                 1) Accepter de nous confronter à la Réalité, en ayant des lectures différentes
                 de celle-ci;

                 2) S'auto-contester; s'appliquer à soi-même la critique qu'on formule à l'égard de
                 l'autre (qui se présente différent);

                 3) Savoir respecter inconditionnellement le font des êtres par delà les
                 différences et les affrontements éventuels;

                 4) Plus les échanges s'avèrent vigoureux, plus je dois me sentir responsable de
                 ce que j'avance;

                 5) La charge critique portée contre quelqu'un ne doit pas dépasser mon degré
                 d'engagement personnel et de créativité dans la quête de l'Amour universel;

                 6) Ne pourrait-il pas y avoir dans ce Forum sur la Communion plus de
                 tendresse, d'humilité et... d'HUMOUR...

                 Enfin, il me semble que si nous sommes bien centré dans le Sanctuaire Intérieur,
                 nous serons en mesure de reconnaître les qualités de nos "ennemis" et les
                 défauts de nos "amis".

                 En toute amitié

                 dans la recherche de l'Amour universel.

                 Humus.

                 Claude M~ - 02/04/1998 23h04 HNE (#414 of 576)

                 Salut.

                 Dans ce forum de discussion qui opère au grand jour, sur la Place publique,
                 ouvert à toutes et à tous, et qui a pour objectif premier la communion, c'est à
                 dire la mise en commun des réflexions, connaissances et/ou expériences
                 spirituelles de chacun(e) dans le but de hausser le niveau de conscience
                 individuel et collectif, il est malvenu d'entrevoir les intervenants anciens ou
                 nouveaux comme autant d'adversaires ou ennemis potentiels.

                 Ici, chacun a le droit de parole et son angle d'approche est aussi valable que
                 celui qui nous "sied" si bien et que nous sommes prêt à défendre jusqu'au dernier
                 clic de notre souris... surtout quand on sait, comme nous le rappelait Saint-Jean
                 de la Croix... qu'on ne peut être sûr de rien.

                 L'expérience que nous vivons ensemble est nouvelle et unique dans l'histoire de
                 la communication, ne l'oublions pas. La réunion virtuelle d'individus qui ne se
                 connaissent en définitive ni d'Ève ni d'Adam et leur désir avoué de communier
                 sur des notions subtiles qui ont divisé le monde depuis la nuit des temps (on n'a
                 qu'à penser à la prolifération des religions et leurs credos différents) suppose un
                 apprentissage de verbalisation peu commun et sans précédent. Il n'est donc pas
                 étonnant qu'on assiste parfois à certain dérapage - pour ne pas dire à des
                 dérapages certains. (Je parle pour moi).

                 Donnons-nous une chance.

                 Nous avons tous à apprendre... à nous aimer les uns les autres !!! (Eh oui!) À
                 respecter les autres. À les écouter. À tenter de les comprendre à travers des
                 mots et expressions qui n'ont pas toujours la même signification que pour nous.

                 Donnons-nous le temps.

                 Evitons les longs pianos (je parle encore pour moi). Ces longs développements
                 qui portent en leur sein trop de points qui demanderaient d'être développés pour
                 être compris et discutés. Comme dirait l'autre: soyons courts mais brefs. Soyons
                 surtout clairs dans nos énoncés et laissons de la place pour la discussion. Que
                 les objecteurs s'objectent gentiment, sans susceptibilité car ici, jamais personne
                 n'est véritablement attaqué. Ce sont seulement les idées et leur formulation qui
                 sont remises en question. Et si quelqu'un se sent trop mal, il y a en haut, à droite
                 de l'écran, un petit "x" qui permet de tirer sa révérence.

                 Si nous restons, allons-y gaiement. Ne craignons pas de retourner les pierres
                 que chacun apportent pour ériger un point d'observation commun à tous. Nous
                 aurons peut-être la joie de découvrir que sous chacune d'elle se cache un partie
                 de la "vérité"...

                 Ici, point de Maître à suivre - sauf celui qui est en chacun de nous et qui
                 s'enrichit au contact et à la Lumière des autres.

                 Quand on y pense, la survie de cette aventure spirituelle ouverte à tous les vents
                 est presque une folie. Je crois que l'Amour seul assurera l'évolution de ce
                 forum, pour le bien-être de chacun et de l'Ensemble.

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 Denis T. - 03/04/1998 09h50 HNE (#415 of 576)

                 Claude,

                 Tu dis, en parlant du présent forum, que « la survie de cette aventure spirituelle
                 ouverte à tous les vents est presque une folie». Enlève le presque, il y a de la
                 folie dans l'air. Quand je m’y arrête, je me trouve un peu sonné d’aborder,
                 devant et avec n’importe qui, des sujets qui étaient jadis réservés aux
                 prédicateurs de retraites fermées.

                 Il est donc déjà beau que, malgré un tel déséquilibre (à supposer qu’il soit
                 partagé), les idées se heurtent sans ensanglanter la place publique, et il n’est pas
                 surprenant que l’on compense en ferraillant au plan de la façon de les dire.

                 J’apprécie de façon particulière ta proposition de...(disons armistice, à défaut de
                 mieux) que tu as ainsi formulée «Donnons-nous une chance. Donnons-nous le
                 temps.»

                 Et pour respecter ta recommandation sur la brièveté, je m’arrête là.

                 Amitié fraternelle.

                 Claude M~ - 03/04/1998 16h18 HNE (#416 of 576)

                 Salut à toutes et à tous.

                 Quand je dis que la survie de cette aventure spirituelle ouverte à tous les vents
                 est presque une folie, je dis bien... "presque" ... parce que, selon moi, ce n'en est
                 pas une véritablement, sinon une bien douce et surtout pour le mental qui risque
                 d'en perdre son latin.

                 Le fait est qu'une telle réflexion s'impose de plus en plus de nos jours et que la
                 spiritualité doit avoir pignon sur ces nouvelles autoroutes de l'information qui
                 charrient et privilégient tellement d'autres valeurs.

                 N'a-t-on pas déjà dit que... "le troisième millénaire sera spirituel ou il ne sera
                 pas!"

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 Denis T. - 03/04/1998 22h45 HNE (#417 of 576)

                 Humus,

                 Vous considérez comme une simplification abusive de dire que nous sommes
                 tous «unis» dans «l’Un» et ce, même dans un état mystique. Je considère plutôt
                 que Claude est trop timide sur ce point. Dans certains états mystiques, il n’y a
                 plus d’union mais fusion dans l’Un. Je sais qu’il y a un paradoxe, que la coupe
                 de cheveux continue à différer, que le chamelier rêve toujours de simouns et
                 l’inuk de blizzards. Il semble qu’il y a un au-delà des mots et que l’expression la
                 meilleure, au plan de la pensée, serait «c’est comme si... il n’y avait plus que
                 l’Un». Il y a aussi qu’il faudrait s’entendre sur le terme «mystique».

                 Vous me perdez quand vous distinguez entre singularité biologique et singularité
                 personnelle. Mais j’abonde dans votre sens quand vous affirmez que la notion
                 de «personne» est très liée aux relations «du moi aux autres et des autres au
                 moi», c’est-à-dire qu’elle est un produit du moi ou de l’égo (terme à se
                 préciser). Vu que la «relation» n’a en elle-même rien de substantiel,
                 serions-nous toujours au même diapason si j’affirmais que vous faites ainsi subir
                 à la «personne» (son concept ou la réalité, je ne sais trop pour l’instant) une
                 cure de «mince-à-vie» ? Notez que je suis d’accord avec la sveltesse finale : la
                 notion de «personne» est occidentale, arrière-petite-fille d’Aristote et enfant
                 rationnelle de Descartes. Mais j’ai des frissons dans le dos et des difficultés à
                 explorer plus avant, à l’idée de la concilier avec la notion du Dieu «personne» né
                 d’Abraham...

                 Votre expression «à la fois différence et communion, d’autant plus différence
                 qu’il est communion, d’autant plus communion qu’il est différence» a du
                 panache. J’aimerais cependant que vous expliquiez comment vous la conciliez
                 avec la notion de personne du paragraphe précédent. Suis-je vraiment «perdu»
                 ou ai-je abondé trop vite ? Un produit de l’égo (ou du mental ?) peut-il vraiment
                 entrer en Communion ? Au fait, et pour reprendre la formulation d’un vieux
                 sage hindou, «qui» entre en «Communion»?

                 Vos commentaires sont d’autant plus attendus que l’expression «fusion dans
                 l’Un» utilisée plus haut est un argument trop facile pour dénigrer l’individualité
                 en la réduisant à une simple maya ou illusion.

                 Amitié fraternelle.
 

                 Claude M~ - 04/04/1998 01h42 HNE (#418 of 576)

                 Salut à toutes et à tous.

                 En attendant une réponse de Humus, permets-moi, Denis, de réfléchir sur cette
                 question qui me semble extrêmement pertinente: "Qui" entre en "Communion"?

                 Au fait: Qui se fond dans l'Un?

                 Qui perd, pour un instant d'éternité, son "existence propre", son "individualité",
                 pour "être... en Lui", en... "Cela", en... "Dieu"?

                 Qui perd, pour un moment, sa "personnalité", ce qui le distingue "des autres",
                 pour devenir "rien" de ce que le mental peut décrire vraiment?

                 Pour répondre à ces questions, Humus me le pardonnera, il faut revenir au
                 rapport mental/conscience, non pas à une antinomie - car il n'y a pas ici un
                 réelle opposition - mais à la reconnaissance du rôle spécifique de l'un (le mental)
                 par rapport à la "réalité" de l'autre (la conscience). Et, selon moi, tenter de
                 comprendre la relation existant entre l'un et l'autre n'est pas restreindre la
                 discussion mais plutôt entrer directement dans le coeur de la problématique.

                 Et, dans la même foulée, la "fusion dans l'Un", cet argument qui, à ton dire, est
                 "trop facile pour dénigrer l'individualité en la réduisant à une simple maya ou
                 illusion" m'apparaît des plus complexes et extrêmement difficile à exprimer.

                 Pour simplifier, je dirais: "Le goût du pudding est dans le pudding!" (traduction
                 libre d'un proverbe probablement britannique!!!)

                 Autrement dit, l'expérience spirituelle est dans l'expérience elle-même. Ou
                 encore, l'expérience de la "fusion dans l'Un" est dans l'expérience de la fusion
                 dans l'Un.

                 On a beau lire en long et en large le meilleur livre de recettes, en discuter avec
                 les plus grands chefs, ça ne nourrit pas son homme non plus que ça chatouille
                 ses papilles comme peut le faire le plus léger des fumets.

                 C'est en pratiquant les exercices spirituels que la "conscience" sécrète ses
                 propres diastases, que l'être commence à jouir des félicités de la Réalité qui
                 transcendent le mental qui, lui, "vu d'en haut", est éphémère.

                 Bon appétit... spirituel. Dans l'Amour et le partage.

                 -Claude M~

                 Humus - 04/04/1998 14h03 HNE (#419 of 576)

                 Bonjour à tous.

                 Je serai bref.

                 Concernant la question: "Qui" entre en "Communion"?, je vous renvoie à une
                 méditation de Lao-Tsé:

                 "Le poisson demanda alors la question suivante: "Maître, pourriez-vous me dire:
                 qu'est-ce c'est que de l'eau?"

                 Bonne méditation.

                 Dans la recherche et la mise en pratique de l'Amour.

                 Claude M~ - 07/04/1998 03h17 HNE (#420 of 576)

                 Salut Humus.

                 Puisque tu nous parles de Lao Tseu, je me permets de rappeler qu'il formula en
                 ces termes cette réalité du mental et de la conscience, sujet de notre discussion.

                 Il disait, parlant des "sages", (nous, nous dirions des êtres réalisés, des hauts
                 initiés ou des mystiques)... "Ils n'agissent ni se reposent, ne vivent ni ne meurent,
                 ne s'élèvent ni ne s'abaissent, par aucun effort positif, mais se laissent aller au fil
                 de l'évolution universelle. Faire cela est au pouvoir de tout homme. Il ne faut,
                 pour devenir un Sage, qu'oublier les êtres (individuels). Par cet oubli universel,
                 l'homme devient un avec le ciel, se fond dans le cosmos."

                 Beau sujet de réflexion.

                 Dans l'Amour et le partage. - Claude M~

                 B¤ Rock - 07/04/1998 20h12 HNE (#421 of 576)

                 Beau bonjour, à tous !

                 Il disait, parlant des "sages", (nous, nous dirions des êtres réalisés, des hauts
                 initiés ou des mystiques)... "Ils n'agissent ni se reposent, ne vivent ni ne meurent,
                 ne s'élèvent ni ne s'abaissent, par aucun effort positif, mais se laissent aller au fil
                 de l'évolution universelle.

                 Claude, la première pensée qui m’est venue en lisant ce texte est celle-ci ;
                 heureusement que les boulangers, les bouchers, les cultivateurs et les
                 agriculteurs ne sont pas sages parce qu’il n’y aurait rien à manger sur la table
                 de monsieur et madame tout le monde .

                 La seconde pensée fut celle-ci ; si je laissais mes enfants s’éduquer au fil de
                 l’évolution universelle, qui pourrait bien être leur guide matériel et spirituel afin
                 qu’ils survivent dans cette jungle qu’est notre planète.

                 Il serait intéressant de placer des enfants n’ayant subis aucune influence des
                 adultes sur une très grande île déserte avec des conditions climatiques idéales et
                 tout ce qu’il faut pour assurer leurs survies.

                 Laissons mijoter le tout pendant quatre à cinq cent ans ( 500 ans) et observons
                 les résultats !

                 Peux t’on penser que l’évolution universelle feraient d’eux des sages pleinement
                 conscient de leur dualité ou ne feraient-ils pas la même erreur que nos parents
                 originaux Adam et Eve ?.....

                 Sur cette terre il faut faire des efforts positifs si on veut survivre, Même les
                 sages doivent se nourrir ou se faire nourrir sinon c’est le grand départ.

                 --------Au plaisir !-----Rock B¤

                 Denis T. - 07/04/1998 21h29 HNE (#422 of 576)

                 Bonjour Rock

                 Je trouve pertinente la citation de Lao Tseu que Claude a choisie et je suis
                 certain qu’il me permettra d’y piller une couple de noix que j’essaierai d’abord
                 de casser pour moi-même en fonction de certaines préoccupations personnelles
                 que j’ai déjà abordées dans une autre communication. Il arrive qu’il s’agit d’une
                 autre approche.

                 Les sages «se laissent aller au fil de l’évolution universelle». Le plus évident
                 dans cette évolution universelle est, malgré les apparences, qu’il n’y a pas
                 d’autre instant que l’instant présent, qu’il n’y a pas d’autre univers que celui qui
                 existe dans cet instant même, qu’on ne peut prétendre «être» ou «vivre»
                 vraiment que si on occupe la totalité de cet instant, sans fuite imaginaire dans un
                 passé ou un futur inexistants. Je vois dans les mots «se laissent aller...»
                 l’expression d’une certaine facilité ou aisance ; c’est comme si «être ou vivre»
                 vraiment dans cette consécution formée d’instants présents était chose facile.

                 La suite du texte accentue cette impression: «Faire cela est au pouvoir de tout
                 homme. Il ne faut (...) qu’oublier les êtres (individuels).» On pourrait penser que
                 la première partie de la phrase présente une possibilité théorique comme aller à
                 Nagano ou gagner à la loto. La suite du texte nous enlève cette illusion, car il ne
                 faut que..., il suffit seulement...

                 Cette «facilité» ne me dérange pas, tout au contraire. Il est impensable que le
                 Créateur est lancé dans l’existence des milliards d’humains sans donner à
                 chacun une chance raisonnable de s’en sortir, ainsi que son mode d’emploi. Je
                 comprends que les constructeurs du Titanic ne l’aient pas fait, mais pas Lui!

                 Mais ce qui m’intrigue, c’est que dans la pratique cette facilité ne semble pas
                 aussi réelle qu’il est dit ou que l’on pourrait croire. Dénombrons, par exemple,
                 les sages de l’autre côté de la haie... La notion de facilité n’implique-t-elle pas
                 celle d’accessibilité. Le mot Rock est relativement facile à écrire ; celui
                 d’Arnold Shweitzeneger est un peu moins accessible, et pour cause.

                 Je veux bien croire que l’égo pollue notre psyché, que le péché originel y a fait
                 des ravages, que les non sages sont tels parce qu'ils ne font pas l’effort de
                 l’être, qu’ils n’écoutent pas leur voix intérieure, etc. Je sais qu’il y a des
                 «solutions alternatives» comme le purgatoire et la réincarnation, qu’il y a des
                 organisations «caritatives» colossales comme les églises, les ordres, etc. pour
                 enseigner la Voie, guider, soutenir... Enfin, c’est comme si la «facilité» de la
                 citation de Lao Tseu n’existait pas vraiment. Pourtant... la Communion ne peut
                 être s’il y a des laissés pour compte, et je ne crois pas à l’existence d’une
                 aristocratie spirituelle. Y aurait-il quelque chose qui nous crève les yeux?

                 Amitié fraternelle.

                 B¤ Rock - 08/04/1998 10h03 HNE (#423 of 576)

                 Beau bonjour à tous!

                 Denis à ta question :

                      Y aurait-il quelque chose qui nous crève les
                      yeux? <

                 Je pense que la réponse nous frappe en pleine figure au moment de notre mort.

                 D'après plusieurs personnes ayant vécues des E.M.I. (expériences de mort
                 imminente),la majorité ont ressenti un amour inconditionnel et altruiste.

                 J'oserais donc répondre humblement, à ta question, que le message des sages
                 exprime simplement qu'il faut vivre pour faire plaisir et aider les autres en
                 attendant rien pour nous-mêmes. Donc dans un désintéressement total pour
                 notre petite personne.

                 Il faudra donc faire des efforts pour améliorer la condition des autres et non pas
                 demeurer dans un état flottant de contemplation et de bien-être.

                 --------Au plaisir---Rock B¤----

                 Yves D. - 08/04/1998 13h16 HNE (#424 of 576)
                 Nous ne serons jamais séparé!

                 Bonjour tout le monde!

                 La communion spirituelle permet assurément d'accéder à des états
                 contemplatifs, mais si elle devait servir qu'à fuir nos conditions terrestres, alors,
                 rien d'altruiste n'en serait créé. Il en est de même des communions matérielles;
                 si aucun partage ne devait se manifester, alors la notion d'altruisme disparaîtrait
                 également.

                 En amont des états contemplatifs égotiques spirituels, d'autres états invitent les
                 communiants à élever les consciences. Suite aux premiers seuils, les
                 communiants spirituels participent continuellement à la régénération de
                 l'ensemble pour ensuite, l'inspirer, la guider et la soutenir dans son évolution
                 matérielle et spirituelle vers la conscientisation globale, tout en s'évertuant
                 éga