L’origine, l’identité, et le but de MJ-12
écrit
le 23 Mai 1989
révisé le 21 Novembre 1990
Les signes sont de plus en plus nombreux.
Les lumières dans le ciel apparaîtront rouges, bleues, vertes,
rapidement.
Quelqu’un vient de très loin et veut rencontrer
les gens de la Terre.
Les rendez-vous ont déjà eu lieu.
Mais ceux qui ont vraiment vu se sont tus.
Pape Jean XXII, 1935
NDT :
Ce document est une traduction d’un des plus intéressants
chapitres du livre Behold a pale horse, écrit par l’américain
Milton William Cooper et publié aux éditions
Light Tecnology aux U.S.A. :
Light Tecnology Publishing
P.O. Box 1495, Sedona, AZ 86336
U.S.A.
Voici une présentation rapide de l’auteur,
compilée de sa propre petite auto-biographie disponible dans son
livre, et
agrémentée des commentaires du
traducteur :
Milton William Cooper, tout comme son père,
a décidé de travailler dans l’armée. Après
avoir débuté dans l’armée de
l’air, William Cooper a continué sa carrière
dans la Marine (la NAVY), dans un sous-marin d’abord, puis, il a été
affecté sur un pétrolier, et peu
après, au Vietnam lors de la guerre. Après quoi, il a été
affecté à un travail de côte aux
quartiers généraux du Commandeur
en chef de la Flotte Pacifique.
Il avait obtenu une autorisation au Secret lorsqu’il
était dans l’armée de l’air, et il en avait eu besoin d’une
pour les
sous-marins. Il en a demandé une autre
pour travailler dans l’unité administrative de la flotte et l’a
obtenue. Il avait
alors accès aux données militaires
concernant la sécurité nucléaire, puis il lui a été
accordé une autorisation Q d’accès
aux documents Top Secret afin de travailler dans
l’équipe de briefing des services de renseignement. C’est là
qu’il a
appris les informations qui l’ont conduit à
une recherche de 18 ans, aboutissant à l’écriture d’un livre
dont ce
document représente un des chapitres les
plus importants. Il lui a été plus tard donné une
autre autorisation d’accès à
la cryptographie pour endosser parfois la responsabilité
de surveillance du centre de commande, en tant qu’opérateur
SPECAT. C’est le jour où il a appris que
le bureau des renseignements de la Marine avait participé à
l’assassinat de
J.F. Kennedy qu’il a décidé de
quitter l’armée définitivement.
Après avoir essayé de communiquer
les informations qu’il détenait (à propos des OVNI, de l’assassinat
de Kennedy, du
gouvernement secret, des solutions 1,2, et 3,
du nouvel ordre mondial,...) à un reporter en 1972, il a été
attaqué par
deux hommes en limousine qui ont réussi
à le pousser du haut d’une colline, où ils l’ont laissé
pour mort. Mais il a
réussi à grimper la colline et
a été secouru. Puis, un mois plus tard, il a été
accidenté par la même limousine, accident
dans lequel il a perdu sa jambe gauche. Les hommes
de la voiture lui rendirent une visite à l’hôpital, lui déclarant
que
si il continuait, ils le tueraient la prochaine
fois. Il leur dit qu’il ne ferait plus rien, et changea sa stratégie.
Cela lui a
pris 16 ans. Il a démissionné de
l’armée en 1975 et dans sa vie civile, il a travaillé comme
responsable dans des
instituts de formation en photographie, après
avoir obtenu un diplôme en photographie. En 1988, ayant lu un
magasine qui parlait d’un document découvert
par Moore, Shandera et Friedman, qui parlait des agissements cachés
du gouvernement à propos des OVNI, Mr
Cooper a décidé de rentrer dans l’arène, sachant que
le document en
question était un faux désignant
une opération dont il avait lu, lorsqu’il était dans la Marine,
qu’elle servirait à
troubler le public, et sachant aussi que Moore
et Friedman étaient des agents du gouvernement. Afin, cette fois-ci,
d’assurer sa sécurité, il a rédigé
ce document dans sa version originale du 23 mai 1989, qu’il a expédié
à de très
nombreuses personnes tout autour du monde, pour
la somme de 27000$ de frais d’expédition (toutes ses économies).
Depuis, Mr Cooper a pu constater qu’il était
sous surveillance et il n’est pas le seul à le constater. De plus,
des agents
du gouvernement ont très souvent essayé
de faire pression sur ses employeurs. C’est pourquoi Mr Cooper déménage
souvent. Tout ce qu’il a dit, il aurait pu ne
jamais le dire et vivre en paix, mais sa conscience l’a poussé à
nous révéler
ce qu’il savait pour que d’autres sachent aussi.
Depuis, d’autres ont fait comme lui et la vérité apparaît
au grand jour
peu à peu.
Aux U.S.A. , ces informations ont été
l’objet de nombreux reportages, shows télévisés, radiodiffusés
et d’articles dans
de nombreux journaux et revues. Ce phénomène
est aussi connu chez les américains qu’il est inconnu chez nous.
Pourtant nous en avons parfois quelques aperçus
à travers les films et téléfilm télévisés
de " fiction " qui nous
viennent des U.S.A. .
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Quelques précisions avant d’entamer le document
Illuminati :
Les illuminati constituent une société
secrète qui existe depuis le 18ème siècle et qui possède
depuis bien longtemps des
membres disséminés à travers
le monde dans de nombreux cercles d ‘influence. Cette société
regroupe un ensemble de
personnes qui, à travers le monde et depuis
bien longtemps ont su et pu, grâce au soutien de quelques puissants,
accéder à des
postes importants, à partir desquels ils
recrutent eux-mêmes des personnes dont les aspirations sont les mêmes.
Le but de ces
gens est l’instauration d’un Nouvel Ordre Mondial
à travers l’économie, la politique et la manipulation mentale
et psychologique
des populations.
Conseil des Relations Etrangères (CFR en américain) :
C’est une organisation privée composée
d’hommes d’affaires exécutifs et de leaders politiques qui étudient
les problèmes
globaux et jouent un rôle clef dans le
déroulement de la politique étrangère des USA. Le
CFR est un des groupes semi-officiels
les plus puissants qui s’occupent du rôle
de l’Amérique dans les affaires internationales.
Ce qui est moins connu, c’est qu’il est contrôle
par un groupe élu de personnes recrutées parmi des sociétés
secrètes des
universités de Harvard et de Yale : le
Skull & Bones et le Scroll & Key (ce sont des associations dans
lesquelles sont admises
certaines personnes de Harvard et de Yale, ayant
passé à cette fin certains rythes initiatiques et certains
cérémoniaux), qui sont
elles-mêmes des branches de l’ordre des
Illuminati. Ces personnes constituent le comité exécutif
du CFR, après avoir été
admis dans une société secrète
du nom d’Ordre de la Quête, aussi connue sous le nom de société
JASON (l’admission dans
des sociétés secrètes permet
aux Illuminati de s’assurer que leurs " recrues " sont en accord avec leurs
objectifs).
Le CFR contrôle le gouvernement des USA
car ses membres (dont certains sont ignorants des motivations du comité
exécutif
car tous ne sont pas des adeptes des Illuminati
ou de leurs objectifs) ont infiltré à travers les années
toute la branche exécutive
du gouvernement : le département d’état,
le département de la justice, la CIA, et les militaires les plus
hauts gradés. Jusqu'à
présent, tous les directeurs de la CIA
ont été membres du CFR. La plupart des présidents
en ont été membres depuis
Roosevelt. Les membres du CFR contrôlent
la grande presse et la plupart des grands journalistes américains
en sont membres.
Le CFR est une société secrète
au sens où elle interdit la prise de notes ou la divulgation d’une
quelconque information à
propos de ce qui se dit lors de ses meetings,
sous peine d’exclusion. Son but est l’instauration du Nouvel Ordre Mondial.
George Bush et Bill Clinton sont des membres
de la CFR, pour ne citer qu’eux.
Commision Trilatérale :
La commission trilatérale est un groupe
d’élite de quelques 300 hommes d’affaires, politiciens et décideurs
intellectuels les plus
influents de l’Europe Occidentale, de l’Amérique
du Nord et du Japon. Cette entreprise est une agence privée qui
travaille à la
construction d’une coopération politique
et économique entre les trois parties du monde précédemment
citées. Son grand
dessein, qui n’est plus caché depuis longtemps,
est le Nouvel Ordre Mondial.
La commission trilatérale a été
créée en 1972 par le magnat de la banque américain
David Rockefeller. La raison de sa
création a été le déclin
passager du pouvoir du CFR à cause de sa politique vis à
vis de la guerre du Viet-Nam qui a
mécontenté beaucoup d’américains.
La raison de sa création est la même que celle qui pousserait
quelqu’un à faire courir 2
chevaux dans une même course : c’est de
doubler les chances de gagner. Le pouvoir réel est toujours resté
solidement dans les
mains du CFR. La famille Rockefeller était,
est et restera toujours la bénéficiare de ces 2 organismes.
Groupe Bilderberg :
Le groupe Bilderberg (du nom de l’hôtel
où s’est tenu sa réunion de constitution en 1954) a été
créé de manière à coordonner
et contrôler les efforts internationaux
des Illuminati en un gouvernement mondial dont il est le corps dirigeant.
Ses membres
dirigent les cercles intérieurs de la
commission trilatérale dont le noyau dirigeant a été
choisi lors d’un meeting du groupe
Bilderberg en 1972, et les cercles intérieurs
du CFR, mais aussi des grands organismes internationaux tels l’ONU, le
FMI,
l’OMS,...
__________VOCABULAIRE UTILISE POUR LA TRADUCTION___________
Extranéen :
Néologisme créé à partir du latin " extraneus " (étranger) et désignant tout être ou toute réalité qui n’appartient pas à la culture humaine
Alienigène :
Néologisme créé à
partir du latin " alienigenus " (qui appartient à une autre race)
et désignant tout être dont l’origine et le développement
ne
correspond pas à ceux des races évolutionnaires
de l’humanité terrestre.
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Début du document :
Perspective
Plusieurs sources d’information ont été
utilisées pour la rédaction de ce document. J’avais tout
d’abord écrit ce document comme résultat de recherche. Il
a été pour la première fois rendu public au Symposium
du M.U.F.O.N. , le 2 Juillet 1989, à Las Vegas, dans le Nevada.
La plupart de ces renseignements viennent directement, ou sont des résultats
de ma recherche personnelle dans les documents TOP SECRET/MAJIC que j’ai
vu et lu de 1970 à 1973 lorsque je faisais partie de l’équipe
de briefing des services de renseignement du Commandeur en Chef de la Flotte
Pacifique. Puisque quelques unes de ces informations
proviennent de sources que je ne peux pas divulguer pour des raisons évidentes,
et
quelques autres de sources publiées desquelles
je ne peux répondre, ce document doit être formulé
comme une hypothèse. Je crois sincèrement
que si les aliénigènes sont réels,
ceci est un document décrivant la véritable nature des choses.
C’est le seul scénario qui a pu relier les
différents éléments. C’est
le seul scénario qui répond à toutes les questions
et replace les divers mystères les plus importants dans un contexte
qui leur donne un sens. C’est la seule explication
qui montre les chronologies des événements et démontre
que ces chronologies, lorsqu’elles
sont assemblées, s’emboîtent parfaitement
ensembles. Le plus gros de ce document est, je le crois, vrai, si les documents
que j’ai vu dans la
Marine sont authentiques. Quant au reste du document,
je ne sais pas ce qu’il en est, et c’est pourquoi il doit être formulé
en terme
hypothétique. La plupart des preuves disponibles
actuellement et des preuves historiques sont en accord avec cette hypothèse.
Le gouvernement secret
Au cours des années qui suivirent la Seconde
Guerre mondiale, le gouvernement des Etats-Unis fut confronté à
une série d'événements qui
allaient, au-delà de toute prévision,
changer son avenir et, avec lui, celui de l'humanité entière.
Ces événements étaient si invraisemblables qu'ils
défiaient toute crédibilité.
Le président Truman et son cabinet furent si stupéfiés
qu'ils se trouvèrent virtuellement impuissants à leur faire
face,
alors que le pays venait tout juste de traverser
la guerre la plus dévastatrice et la plus coûteuse de l'Histoire.
Les Etats-Unis avaient gagné la course
à l'armement nucléaire. Depuis qu'elle avait mis au point
et même utilisé la bombe atomique, cette nation
se retrouvait la seule au monde à posséder
une arme dont la puissance pouvait réduire à néant
tous ses ennemis et la planète elle-même. C'était
une époque de grande prospérité
pour les Américains. Leur avance technologique et leur économie
florissante leur offrait un enviable standing
de vie. Ils exerçaient une influence mondiale
et déployaient la force militaire la plus vaste et la plus puissante
de l'Histoire. On peut donc
aisément imaginer la consternation et
l'inquiétude de l'élite gouvernementale quand celle-ci fut
informée de l'écrasement, dans le désert du
Nouveau Mexique, d'un astronef piloté
par des êtres à l'apparence d'insectes et de provenance absolument
inconnue.
De janvier 1947 à décembre 1952,
pas moins de 16 astronefs s'écrasèrent ou furent descendus,
sans compter celui qui avait explosé dans les airs
et dont rien n'avait pu être récupéré.
On en retira 65 corps et un être vivant. Hormis l'appareil qui s'était
désintégré dans l'atmosphère, treize de
ces incidents se produisirent sur le territoire
américain, dont l'un en Arizona, onze au Nouveau-Mexique et un au
Névada. L'un des trois autres
écrasements eut lieu en Norvège
et deux au Mexique. Les apparitions se firent si nombreuses qu'il devint
impossible de compter sur les services
de renseignements existants pour effectuer une
enquête sérieuse des témoignages probants ou démentir
les affabulation.
Un appareil fut découvert le 13 février
1948 sur une mésa près d'Aztec au Nouveau-Mexique et un autre
de 30 m de diamètre le 25 mars suivant
au terrain d’essai de White Sands. Au total,
17 corps furent extraits des deux appareils. Mais l'élément
le plus intrigant fut la découverte, à
l'intérieur des deux astronefs, d'une
importante banque d'organes, de toute évidence prélevés
sur des êtres humains. Un sentiment de paranoïa
s'empara rapidement de tous ceux qui étaient
"dans le secret" quand ils comprirent qu'un démon venait de leur
dévoiler sa face monstrueuse.
Aussitôt, l'affaire fut classifiée
"plus qu'ultra-secrète" et scellée dans un coffre de sûreté
fermé à double tour. Même le projet Manhattan ne
s'était pas vu imposer un tel silence
pour sa sécurité. Ces événements allaient constituer
par la suite le secret le mieux gardé de toute l'Histoire
de l'humanité.
En décembre 1947 fut mis sur pied le projet
SIGN [ NDT : Signe ], lequel réunissait les hommes de sciences les
plus éminents d'Amérique pour
étudier cette sordide affaire dans le
plus complet mystère. Il se métamorphosa et, en décembre
1948, devint le projet GRUDGE [ NDT : Rancune ].
Une branche de celui-ci fut bientôt créée
sous le nom de BLUE BOCK [ NDT : Livre Bleu ]dans le but de diffuser des
informations anodines et
surtout biaisées. Seize volumes allaient
sortir de ce projet. Les Equipes BLEUES furent formées pour repérer
les astronefs écrasés et en
récupérer les passagers, tant morts
que vivants. Plus tard, sous le projet POUNCE [ NDT : Ruée ], celles-ci
devinrent les Equipes ALPHA.
Durant ces premières années, l'Armée
de l'air des Etats-Unis et la CIA exerçaient un contrôle absolu
sur le secret de cette affaire. En fait, la CIA
avait d'abord été créée
par décret présidentiel en tant que "Groupe central de renseignements"
pour s'occuper expressément du problème de la
présence extranéenne. Par la suite,
l'Acte de sécurité nationale fut voté et promut ce
groupe au titre d'"Agence centrale de renseignements".
Le "Conseil de sécurité nationale"
fut établi pour superviser les organes de renseignements et spécialement
ceux qui étaient rattachés à la
question extranéenne. Une série
d'ordres et de mémos émanant de ce Conseil libéra
peu à peu la CIA des limites de ce seul domaine et,
lentement mais sûrement, finit par "légaliser"
son action directe dans les affaires intérieures et extérieures
sous le couvert d'activités
quelconques.
Le 9 décembre 1947, à la demande
pressante des secrétaires Marshall, Forrestal et Patterson, ainsi
qu'à celle de Kennan, directeur du personnel
des politiques de planification au Département
d'État, le président Truman approuva le rapport NSC 4 concernant
la "coordination des mesures
d'information sur les services de renseignements
étrangers". A la page 49 du livre 1 du "Rapport final de la Commission
d'enquête sur les
opérations gouvernementales reliées
aux activités de renseignements " - Sénat américain,
94e conférence, 2e session, rapport No 94755, 26 avril
1976 - le service des renseignements étrangers
et militaires cite: "Cette directive a donné au secrétaire
d'Etat le pouvoir de coordonner les
activités de renseignements destinées
à combattre le communisme ".
NSC 4A - une annexe ultra-secrète de NSC
4 - chargeait le directeur de la CIA d’entreprendre des opérations
de couverture psychologique afin
de poursuivre les buts avancés par NSC
4, mais cette demande initiale ne définissait aucune procédure
formelle quant à la coordination ou à
l'approbation de ces opérations. L'annexe
ne faisait qu'indiquer au directeur qu'il pouvait "entreprendre des actions
indirectes s'il s'assurait, en
liaison avec l'État et la Défense,
que ces opérations étaient conformes aux politiques américaines.
"
NSC 4 et NSC 4A furent plus tard amendés
sous NSC 10/1 et NSC 10/ 2 qui accordaient des possibilités de couverture
encore plus étendues, ce
que prévoyait aussi la charte du Bureau
de coordination des politiques (OPC). Ces deux articles allaient jusqu'à
valider des pratiques illégales et
des procédés en marge de la loi,
pour autant que les responsables de la sécurité nationale
en conviennent. La réaction ne se fit pas attendre.
Aux yeux du personnel des renseignements, "tous
les coups étaient bons". NSC 10/1 permit la création d'un
comité exécutif de coordination
ayant pour fonction de réviser les propositions
des projets secrets mais n'ayant pas mandat de les approuver. Ce groupe
avait aussi pour tâche
secrète de coordonner les projets concernant
les aliénigènes. Les directives NSC 10/1 et NSC 10/2 donnèrent
lieu à une interprétation
particulière du rôle des gouvernants.
Elles semblaient sous entendre, en effet, que ceux-ci préféraient
n'être mis au courant de rien avant que les
opérations n'aient été accomplies
avec succès.
Une zone tampon s'installa donc entre le président
et l'information. Si jamais des fuites venaient à divulguer le véritable
état des choses, le
président serait donc automatiquement
couvert par sa méconnaissance des faits et se trouverait ainsi à
l'abri de toute accusation. Mais, avec les
années, ce tampon servit à tenir
les présidents successifs dans l'ignorance la plus complète
au sujet de la présence extranéenne ou, tout au
moins, permit au gouvernement secret et aux agences
de renseignements de filtrer les informations qu'ils voulaient bien leur
transmettre. NSC
10/2 établit un comité d'étude
formé de sommités scientifiques qui se réunissaient
en secret. Ce comité ne fut pas appelé MJ-12. Les grandes
lignes de ses fonctions furent stipulées
dans NSC 10/5, un autre mémo de la série NSC dont les ordres
secrets préparèrent la venue en scène de
MJ-12 quatre ans plus tard.
James Forrestal, le secrétaire à
la Défense, commença à s’opposer au maintien du secret.
Son grand idéalisme et sa ferveur religieuse l'amenèrent
à pencher en faveur d'une diffusion publique
de l'information. James Forrestal était aussi l’un des premiers
kidnappés connus. Dès qu'il eut parlé
du problème extranéen aux leaders
de l'Opposition et à ceux du Congrès, Truman exigea sa démission.
Forrestal exprima à plusieurs personnes
ses craintes à cet égard ainsi
que son sentiment d'être surveillé. Il avait raison mais les
autres ne connaissaient pas ces faits. Aussi
interprétèrent-ils ses inquiétudes
comme de la paranoïa. On prétendit plus tard qu'il souffrait
de troubles mentaux. Il avait été interné au Centre
médical de la Marine à Bethesda,
bien que l’administration n’en avait pas le pouvoir. En réalité,
Forrestal avait été interné pour être isolé
et
discrédité parce que l'on craignait
qu'il n'ébruite la chose. Il n’était pas permis à
sa famille et à ses amis de le voir. Finalement, le 21 mai 1949,
le
frère de Forrestal pris une décision
fatidique. Il informa les autorités qu’il avait l’intention d’enlever
James de Bethesda le 22 mai. C'est pourquoi,
tôt le matin du 22 mai 1949, des agents
de la CIA se rendirent à sa chambre au seizième étage,
nouèrent le coin d'un drap autour de son cou, en
attachèrent l'autre bout au plafonnier
et le jetèrent par la fenêtre. Le drap se déchira et
Forrestal plongea dans la mort, devenant l'une des
premières victimes de la conspiration
du silence. Les carnets secrets de James Forrestal ont été
confisqués par la CIA et ont été conservés
à la
Maison Blanche durant plusieurs années.
Sous la pression du public, les carnets ont été finalement
réécrits et publiés dans une version
aseptisée. L’information des véritables
carnets a été plus tard fournie par la CIA sous la forme
d’un livre à un agent qui l’a publiée sous la forme
d’une fiction. Le nom de l’agent est Whitley
Strieber et le livre est Majestic.
Le passager qui a été trouvé
errant dans le désert et rescapé de l'écrasement d'un
astronef à Roswell en 1949 fut nommé E.B.E., monogramme
formé d'après la désignation
proposée par le professeur Vannevar Bush et signifiant "Entité
Biologique Extra-terrestre". E.B.E. avait tendance à
mentir ou à répondre à sa
guise. On l'interrogea en vain pendant plus d'un an. Il préférât
s'abstenir plutôt que de donner une réponse
concluante. Il ne commença à s'ouvrir
qu'à partir de sa deuxième année de captivité.
L'information qu'il livra alors est pour le moins saisissante.
Celle-ci fut compilée dans ce qui est
devenu par la suite le YELLOW BOCK [ NDT : Livre Jaune ]. Des photographies
d’E.B.E. ont été prises que,
parmi d’autres, j’ai vu des années plus
tard dans le projet Grudge.
Vers la fin de 1951, E.B.E, tomba malade. Le personnel
médical fut impuissant à établir un diagnostic puisque,
d'une part, il ne possédait pas
d'antécédents sur lesquels se baser
pour le traiter et que, d'autre part l'organisme d'E.B.E. transformait
les éléments nutritifs en énergie par
photosynthèse, à la manière
des plantes, à partir de la chlorophylle, et rejetait aussi les
déchets par la peau. Plusieurs experts ont été appelés
pour étudier sa maladie, incluant des
professeurs en médecine, des botanistes et des entomologistes. On
fit appel à un botaniste, le professeur
Guillermo Mendoza, pour le soigner et l'aider
à se rétablir. Le professeur Mendoza s’efforça vainement
de sauver E.B.E. jusqu’au 2 Juin 1952,
quand il mourut. Le professeur Mendoza devint
l'unique spécialiste en matière de ce type de biologie extranéenne.
Le film E.T. est l’histoire à
peine voilée d’E.B.E. .
Les Etats-Unis avaient désespérément
tenté de sauver E.B.E. pour gagner la faveur de ses congénères
technologiquement supérieurs en
commençant, au début de 1952, à
émettre un appel de détresse vers les vastes espaces sidéraux.
Ils ne reçurent aucune réponse mais, étant
néanmoins de bonne foi, ils poursuivirent
ce projet, nommé SIGMA.
Par un décret-loi secret du 4 novembre
1952, le président Truman créa la très secrète
Agence de sécurité nationale (NSA). Celle-ci avait pour
objectif premier de décoder le langage
des aliénigènes en vue d'établir un dialogue avec
eux. Cette tâche des plus urgentes s'inscrivait dans la
suite des précédents efforts. L'objectif
second de la NSA consistait à surveiller toute communication émise
par n'importe quel appareil et
provenant de n'importe où sur terre, et
ce dans le but de recueillir tout renseignement, tant humain qu'aliénigène,
et de préserver le secret de la
présence extranéenne. Le projet
Sigma fut fructueux.
La NSA maintient aussi, de nos jours, des communications
avec la base LUNA et d'autres programmes spatiaux secrets. Par décret-loi,
la NSA
est au-dessus de toute loi qui ne spécifie
pas nommément qu'elle est sujette aux prévisions de la dite
loi. Cela signifie que, si le nom de cette
agence n'est pas écrit dans le texte de
l'une ou l'autre loi votée par le Congrès, la NSA n'est pas
concernée par cette loi. De plus, la NSA remplit
beaucoup d'autres fonctions qui, en fait, la
situent en tête des agences de renseignements. De nos jours, la NSA
se voit octroyer 75% des
sommes allouées à l'ensemble des
services de renseignements. Un vieux dicton dit avec raison: "Où
va l'argent va le pouvoir". Le directeur de la
Centrale de renseignements, quant à lui,
n'est plus aujourd'hui qu'un homme de paille maintenu en poste pour berner
la population. La fonction
première de la NSA vise encore les communications
avec les aliénigènes, mais elle s'est maintenant accrue de
d'autres projets en liaison avec
eux.
Le président Truman avait tenu nos alliés
- y compris l'Union soviétique - au courant des développements
du problème extranéen. Il avait agi
ainsi de peur que les aliénigènes
ne se révèlent menaçants pour l'espèce humaine.
On avait même dressé des plans de défense unifiée
en cas
d'invasion planétaire, mais il s'avéra
difficile de garder un projet d'envergure internationale à l'abri
de la curiosité normale des journalistes à
l'égard des gouvernements. On jugea donc
nécessaire de confier à une section indépendante le
soin de coordonner et de contrôler les efforts
internationaux. Le résultat fut la création
d’une société secrète qui devint connue sous le nom
de groupe Bilderberg. Ce groupe a été constitué
en 1952. Son nom vient de l’endroit du premier
meeting publiquement connu, l’Hotel Bilderberg. Ce meeting public eu lieu
en 1954. Ses membres
ont été dès lors surnommés
les Bilderbergers. Le quartier général de ce groupe est à
Genève en Suisse. Les Bilderbergers se sont transformés en
un gouvernement mondial secret qui contrôle
maintenant absolument tout. Les Nations unies d'alors - comme de nos jours,
d'ailleurs - ne sont
qu'une farce monumentale à l'échelle
internationale.
En 1953, la Maison blanche accueillit un nouveau
président, un chef militaire entraîné au commandement
des hommes selon des structures
hiérarchiques. Habitué à
déléguer l'autorité, il préférait gouverner
en s'entourant de comités et ne prenait par lui-même une décision
majeure que
si ses conseillers étaient incapables
d'en arriver à un consensus. Sa méthode habituelle consistait
à envisager d'abord toutes les alternatives en
lisant tous les documents et en écoutant
tous les avis concernant une affaire, puis à trancher la question
en approuvant l'une ou l'autre des
multiples propositions. Ses proches collaborateurs
ont relaté que son mot d'ordre se résumait le plus souvent
à donner carte blanche dans des
termes qui revenaient à dire que "la fin
justifie les moyens". Il passait le plus clair de son temps sur les parcours
de golf, ce qui n'a rien d'inusité
pour un ex-officier de carrière qui s'était
élevé durant la dernière guerre au grade ultime de
Commandant suprême des forces alliées. Ce président
était le généralissime à
cinq étoiles de l’armée américaine Dwight David Eisenhower.
Au cours de l'année 1953 - sa première
en poste -, au moins une dizaine d'écrasements de disques furent
signalés, dont quatre en Arizona, deux
au Texas, un au Nouveau-Mexique, un en Louisiane,
un au Montana et un en Afrique du Sud, sans compter des centaines d'apparitions-
Des
trente aliénigènes qui furent récupérés,
quatre étaient encore en vie.
Eisenhower comprit qu'il lui faudrait s'attaquer
au problème extranéen et arriver à le résoudre
seul, sans devoir le révéler au Congrès. C'est
pourquoi, au début de 1953, le nouveau
président se tourna vers Nelson Rockefeller, son ami et collègue
au Conseil des relations étrangères, et
lui confia la tâche d'ébaucher la
structure d'une section secrète qui aurait pour mission de superviser
l'ensemble des intervenants reliés au
phénomène extranéen. C'est
ainsi que fut conçue l'idée de MJ-12, qui allait prendre
corps un an plus tard.
C’était Winthrop Aldrich, l’oncle de Nelson
Rockefeller, qui avait joué le rôle le plus important en réussissant
à convaincre Eisenhower de
briguer les suffrages à la présidence
des Etats-Unis. Toute le famille Rockefeller, et avec elle l’empire Rockefeller,
avait très fortement soutenu
Ike. Eisenhower appartenait corps et âme
au Conseil des relations étrangères et à la famille
Rockefeller. En requérant les services de Rockefeller
pour s'occuper de la question extranéenne,
Eisenhower commit la plus grande bévue de sa carrière, une
erreur capitale pour l'avenir des
Etats-Unis et, fort probablement, du monde entier.
Moins d'une semaine après son élection,
Eisenhower nomma Nelson Rockefeller président d'un comité
consultatif présidentiel sur l'organisation
du gouvernement. Ce dernier était donc
responsable de planifier la réorganisation de l’administration,
chose dont il rêvait depuis des années.
Les programmes de réforme furent cumulés
en un seul portefeuille et représentés au Cabinet sous le
nom de ministère de la Santé, de l'Education
et du Bien-être. Quand cette nouvelle fonction
fut approuvée par le Congrès en avril 1953, Rockefeller se
vit assigner le poste de sous-secrétaire
d'Orveta Culp Hobby.
Ce fut au cours de cette même année
que des astronomes repérèrent dans l'espace des objets de
grande dimension se déplaçant en direction de
la Terre. Ils les avaient d'abord pris pour des
astéroïdes mais l'évidence s'imposa bientôt qu'il
ne pouvait s'agir que de vaisseaux spatiaux. Les
radios du projet Sigma réussirent à
intercepter les communications transmises entre les astronefs, mais nul
ne put décoder les intentions réelles
des équipages de ces immenses et nombreux
vaisseaux qui, en arrivant à proximité de la Terre, se placèrent
sur orbite géosynchrone à très haute
altitude autour de l'équateur. Toutefois,
les responsables du projet Sigma, de concert avec ceux du nouveau projet
Platon - lequel avait mission
d'établir des relations diplomatiques
avec les étrangers d'outre-espace -, mirent au point un système
de signaux basé sur le langage binaire des
ordinateurs et purent ainsi établir un
dialogue avec ces voyageurs de l'espace en provenance d'une autre planète.
Leur atterrissage fut convenu
et donna lieu à une première rencontre
dans le désert. Le film rencontre du 3ème type est une version
fictive d’événements qui eurent réellement
lieu. Un otage a été laissé
chez nous en gage de leur retour pour signer un traité.
Entre-temps, des extranéens d'une autre
race - d'apparence humaine, celle-là - atterrirent à la base
aérienne de Homestead en Floride et purent
communiquer fructueusement avec le gouvernement
américain. Ce groupe nous mit en garde contre les initiatives de
la race en orbite autour de
l’équateur. Quant à eux, ils lui
avaient plutôt offert d'aider l'humanité dans son développement
spirituel mais, pour ce faire, ils avaient exigé du
gouvernement qu'il commençât par
démanteler son arsenal nucléaire. Ils avaient en outre refusé
tout marchandage technologique avec lui en
raison de l'immaturité morale dont nous
faisions manifestement preuve à l'égard des inventions que
nous possédions déjà. Ces ouvertures de
conciliation furent rejetées sur les fondements
que ce serait une folie que de nous désarmer face à un futur
aussi incertain. D'un autre côté, leur
décision avait été d'autant
plus difficile à prendre qu'ils ne pouvaient s'appuyer sur aucun
précédent historique.
Un troisième atterrissage eu lieu en 1954
à Muroc, dénommé maintenant base aérienne d’Edwards.
La base a été fermée pendant 3 jours et
personne n’était autorisé à
y entrer ou en sortir durant cette période. Les aliénigènes
s'entendirent avec le gouvernement américain pour rédiger
un traité dont les détails seraient
discutés lors d'une rencontre ultérieure. L'événement
historique fut soigneusement planifié et, Eisenhower
s'arrangea pour être en vacances au même
moment à Palm Springs. Au jour convenu, le président prétexta
une visite chez le dentiste pour
esquiver les journalistes et se rendre en catimini
à un rendez-vous plus insolite. Les témoins de l’événement
avaient pu voir trois O.V.N.I. voler
au-dessus de la base et atterrir. Les batteries
antiaériennes suivaient un exercice d’entraînement et le personnel
stupéfié a tiré sur les astronefs
qui passaient au-dessus d’eux. Bien heureusement,
les tirs ont manqué leurs cibles et personne n’a été
blessé.
Le président Eisenhower a donc rencontré
les aliénigènes le 20 février 1954, et un traité
formel entre la nation extranéenne et les U.S.A. a été
signé. Le premier ambassadeur aliénigène
à avoir jamais été reçu par notre Etat fut
présenté comme étant "Son Altesse toute-puissante
Krlll"
(prononcer Krill). Un titre aussi pompeux ne
pouvait que provoquer les sarcasmes des Américains qui, fidèles
à leur tradition anti-royaliste,
eurent tôt fait de lui substituer secrètement
un sobriquet, commençant par les mêmes lettres en anglais
et signifiant "le tout-premier otage Krlll",
car il était l’otage qui avait été
laissé lors du premier atterrissage dans le désert. Peu après
cette rencontre, le président Eisenhower eu une crise
cardiaque.
Quatre autres personnes étaient également
présentes lors de cette rencontre : Franklin Allen des journaux
Hearst, Edwin Nourse de l’institut
Brookings, Gerald Light, du célèbre
institut de recherche métaphysique, et l’évêque catholique
MacIntyre de Los Angeles. Leur réaction a été
estimée comme un microcosme représentatif
de la réaction que le public pourrait avoir. En se basant sur leur
réaction, il a été décidé que le
public ne devrait pas être mis au courant.
Plus tard, des études ont confirmé cette décision.
Une lettre chargée d’émotion et
écrite par Gerald Light reflète bien sa réaction en
ces détails froids : " Mon cher ami : je reviens tout juste de
Muroc. Le rapport est vrai - terriblement vrai
! J’ai fait le voyage en compagnie de Franklin Allen du journal Hearst,
d’Edwin Nourse de l’institut
Brookings (ancien conseiller financier de Truman)
et de l’évêque MacIntyre de Los Angeles (noms d’emprunt pour
la présente, veuillez m’en
excuser). Quand nous avons été
autorisé à entrer dans la section à accès restreint
(après environ six heures pendant lesquelles nous avons été
vérifiés sous toutes les coutures
possibles à propos de tous les événements, incidents
et aspects de nos vies privées et publiques), j’ai eu le
sentiment précis que le monde touchait
à sa fin, avec un fantastique réalisme ; parce que je n’avais
jamais vu autant d’êtres humains dans un
état de confusion et d’effondrement aussi
total parce qu’ils se rendaient compte que leur conception du monde avait
vraiment pris fin avec une
telle irrévocabilité qu’elle en
était indescriptible. L’existence de formes aériennes " autre-avions
" est maintenant et pour toujours révoquée du
domaine de la spéculation et fait douloureusement
partie de la conscience de chaque responsable scientifique et de chaque
groupe politique.
Durant mes deux jours là-bas, j’ai vu
cinq types distincts d’astronefs en train d’être étudiée
et manipulée par nos officiels de l’armée de l’air -
avec l’assistance et la permission des " Ethériens
" !
Je n’ai pas de mots pour exprimer mes réactions.
C’est finalement arrivé. C’est maintenant une question d’histoire.
Le président Eisenhower,
comme vous pouvez déjà le savoir,
est arrivé en catimini à Muroc une nuit, pendant sa visite
à Palm Springs récemment. Et c’est ma conviction
qu’il passera outre le terrible conflit entre
les différentes " autorités " et qu’il ira directement vers
le peuple grâce à la radio et à la télévision
- si
l’impasse continue plus longtemps. D’après
ce que j’ai pu comprendre, une déclaration officielle au pays est
en cours de préparation pour être
délivrée vers la mi-mai ".
Nous savons qu’une telle déclaration n’a
jamais été faite. Le groupe du contrôle du silence
a gagné la partie. Nous savons aussi que deux
vaisseaux de plus, pour lesquels nous n’avons
aucun témoin, ont soit atterri peu après les 3 autres, soit
étaient déjà en possession de la base
avant l’atterrissage des 3 autres. Gerald Light
a mis le mot " Ethériens " entre guillemets pour attirer l’attention
sur le fait que ces êtres
pourraient avoir été perçus
comme des dieux par lui.
Il est bon de préciser que l'emblème
de ces aliénigènes est connu sous le nom d'insigne trilatéral.
C'est celui qu'ils affichent sur leurs vaisseaux
et leurs uniformes. A noter aussi que ces atterrissages
et la seconde rencontre ont été filmés et que ces
films existent toujours.
Le président Eisenhower rencontra donc
personnellement les aliénigènes et un pacte officiel fut
signé par les deux chefs d'Etat au nom de leurs
nations respectives. L'entente stipulait qu'aucune
des deux parties ne devait s'immiscer dans les affaires de l'autre. En
échange de notre
engagement à préserver le secret
de leur présence, ils étaient prêts à nous fournir
de la technologie de pointe et à aider à l'avancement de
notre
science. Ils ne signeraient de traités
avec aucune autre nation terrestre. Sur une base périodique et limitée,
ils pourraient enlever des êtres
humains pour des raisons de recherche médicale
et d'étude de notre développement, à la condition
expresse que ces sujets ne souffrent d'aucun
préjudice et soient ramenés à
leur point d'enlèvement sans garder le moindre souvenir de ces incidents.
De plus, selon un calendrier fixe, les
responsables extranéens devraient fournir
à Majesty douze une liste de toutes les personnes contactées
ou kidnappées.
Il fut convenu que chacune des deux races désignerait
un ambassadeur pour résider à demeure dans l'autre nation
aussi longtemps que le traité
serait en vigueur. En outre, on se mit d'accord
pour procéder à des échanges culturels par le biais
de stages d'études. Ainsi, pendant que seize
"stagiaires étrangers" feraient leur apprentissage
sur la Terre, seize des nôtres seraient en visite sur leur planète
avant d'être relayés par un
nouveau groupe au bout d'un certain temps. Une
reconstitution de cet événement a été adapté
dans le film rencontre du 3ème type, un " tuyau "
qui s’explique par le fait que le professeur
J. Allen Hynek était le conseiller technique du film. J’ai remarqué
que le rapport Top Secret contenant
la version officielle de la vérité
à propos de la question extranéenne, intitulé projet
Grudge, que j’ai lu pendant que j’étais à la Marine, avait
pour
coauteurs le Lieutenant Colonel Friend et le
professeur J. Allen Hynek, qui était cité comme étant
un homme de la CIA attaché au projet Grudge
- le professeur Hynek, celui qui a ridiculisé
plusieurs incidents O.V.N.I. légitimes quand il travaillait comme
membre scientifique du très public
projet Blue Book. Le professeur Hynek est l’homme
responsable de l’abominable phrase : "C’était seulement du gaz des
marais ".
On accepta aussi de construire, à l'usage
des aliénigènes, des bases souterraines dont deux serviraient
à des recherches conjointes et à des
échanges de technologie. Ces bases extranéennes
seraient construites sur des réserves indiennes aux quatre coins
de l'Utah, du Colorado, du
Nouveau-Mexique et de l'Arizona, et une autre
serait construite dans un lieu appelé Dreamland. Dreamland a été
construite dans le désert
Mojave près ou dans un endroit appelé
Yucca. Je ne me souviens plus si c’était Yucca Valley, Yucca Flat,
ou Yucca Proving Ground, mais
Yucca Valley est ce que j’ai toujours semblé
vouloir dire. Plus d’observations d’O.V.N.I. et d’incidents ont lieu dans
le désert Mojave de la
Californie que dans n’importe quel autre lieu
dans le monde ; tellement en fait, que personne ne s’est dérangé
pour en faire des rapports.
Quiconque s’aventure dans le désert pour
parler aux résidents sera abasourdi par la fréquence de l’activité
et par le degré d’acceptation
démontré par ceux qui ont fini
par considérer les O.V.N.I. comme un phénomène normal.
Toutes ces zones sont entièrement contrôlées
par le Département naval, selon les documents que j’ai lu. C'est
en effet la Marine qui émet la
solde de chaque membre du personnel assigné
à ces installations à travers un sous-traitant. Les chèques
ne font jamais référence au
gouvernement ou à la Marine. Les chantiers
ont immédiatement démarré mais n'ont progressé
qu'au ralenti jusqu'à ce que d'importants subsides,
en 1957, viennent relancer les activités
conformément au projet YELLOW BOCK.
Le projet REDLIGHT [ NDT : Feu Rouge ]fut mis
sur pied en vue d'entreprendre au plus tôt les premiers vols expérimentaux
à bord d'astronefs.
Des installations ultra-secrètes furent
construites au lac Groom, dans le Névada, à l'intérieur
du rayon d'action des tirs d'essai, dans une zone
qui porte pour nom de code zone 51. Nul n'est
autorisé à y pénétrer, pas même le personnel,
sans un sauf-conduit "Q" de la Marine et un
laissez-passer approuvé par l’administration
(présidentielle, appelée Majestic), ce qui ne manque pas
d'ironie si l'on songe que même le
président des Etats-Unis n'est pas autorisé
à visiter le site. Quant aux échanges technologiques, ils
se déroulaient à la base extranéenne ayant
pour nom de code Dreamland, sous terre, dans
une portion souterraine dont le nom de code était "The Dark Side
of the Moon" [ NDT : La face
obscure de la Lune ]. Selon la documentation
que j’ai lue, au moins 600 êtres aliénigènes résident
finalement à plein temps dans ce lieu avec un
nombre inconnu de scientifiques et de personnel
de la CIA . En raison de la peur des implants, seulement certaines personnes
étaient autorisées
à avoir des relations avec les aliénigènes,
et ce personnel était et continue à être surveillé
et contrôlé continuellement.
L'armée fut chargée de former une
organisation ultra-secrète qui assurerait la pleine sécurité
de tous les projets liés à la technologie extranéenne.
Cette section spéciale fut baptisée
l'Organisation de reconnaissance nationale. Etablies à Fort Carson
au Colorado, les équipes spécialement
entraînées à sécuriser
le projet furent appelées Delta. Le lieutenant Colonel James " Bo
" Gritz était un commandant de la force Delta.
De façon à étouffer les soupçons
que les habitants de la région risqueraient d'avoir en apercevant
des ovnis Redlight, on créa un projet
parallèle, celui des avions à réaction
SNOWBIRD, fabriqués selon des procédés conventionnels
et exhibés à maintes reprises aux journalistes.
Le projet Snowbird avait également l'avantage
de discréditer, aux yeux de la population, les témoins d'authentiques
appareils extranéens
(O.V.N.I. pour le public, V.A.I. pour ceux qui
sont dans le secret [NDT: Vaisseau Aliénigène Identifié]).
À cet égard, il s'avéra une véritable
réussite puisque les témoignages
de la part du public se sont faits plutôt rares jusqu'à ces
toutes dernières années.
Un fond secret de plusieurs millions de dollars
fut constitué et gardé par le Cabinet militaire de la Maison
blanche. Ce capital servit à la
construction de 75 installations profondément
enfouies sous terre. Aux présidents qui demandèrent à
quel usage étaient destinées ces mises de
fonds, on répondit qu'elles serviraient
à leur creuser de profonds abris souterrains en cas de guerre nucléaire.
En fait, une très petite quantité
était conçue à leur intention.
Par contre, des millions de dollars étaient écoulés
vers Majesty douze qui les redistribuait à des entrepreneurs pour
l'excavation de bases ultra-secrètes,
tant extranéennes que militaires, et les installations de la "Solution
2" à travers la nation. Le président
Johnson se servit à même ce fond
pour faire ériger une salle de cinéma et paver la route de
son ranch, sans avoir la moindre idée de l'objectif réel
de ce trésor.
C'est le président Eisenhower qui obtint
du Congrès, en 1957, la création de ce fond secret en alléguant
qu'il fallait "aménager et entretenir des
abris secrets dans lesquels le président
pourrait s'enfuir en cas d'attaque armée". Ces "refuges présidentiels
sécuritaires" consistent en de
véritables cavernes creusées à
une profondeur suffisante pour résister à une déflagration
nucléaire et sont équipées des appareils de
communications les plus avancés. Mais
la majeure partie de ce fond a plutôt servi au creusage des 75 installations
qui sont aujourd'hui
disséminées sous le territoire
américain. D'autre part, la Commission de l'énergie atomique
a ordonné la construction d'au moins 22 autres abris.
Leur emplacement et toute question connexe sont
traités sous le sceau du secret le plus absolu. Le Cabinet militaire
de la Maison blanche
administre à lui seul la totalité
des fonds impartis à ce programme et en distribue les parts suivant
un réseau si complexe que même l'espion le
plus habile ou le comptable le plus compétent
ne sauraient jamais reconstituer leur parcours pour en retracer la provenance
ou en découvrir la
destination. En 1980, seuls les quelques individus
placés au départ ou à l'arrivée de ce labyrinthe
savaient à quel usage étaient consacrées ces
sommes. A la position de départ, il y
avait le représentant du Texas George Mahon, président du
Comité de crédit budgétaire et du sous-comité
de la Défense à la Chambre, ainsi
que le représentant de la Floride Robert Sikes, président
du sous-comité au Crédit de la construction militaire à
la Chambre. De nos jours, des rumeurs laissent
entendre que Jim Wright, speaker de la Chambre, contrôlerait le budget
du Congrès et qu'on se
préparerait à le limoger par un
coup de force. En bout de ligne, on retrouvait le président, Majesty
douze, le chef du Cabinet militaire et un
commandant au chantier naval de la Marine à
Washington.
Les fonds étaient libérés
par le Comité de crédit qui les allouait au ministère
de la Défense à titre de poste ultra-secret concernant la
subvention
du programme de construction militaire. L’armée
ne pouvait cependant pas dépenser cet argent puisque, en définitive,
elle ne savait même pas à
quoi il servait. C'est à la Marine, en
fait, que revenait l'autorisation de le gérer. Elle commençait
par le remettre à ses ingénieurs maritimes de la
division de Chesapeake, qui n'en connaissaient
pas davantage le but, ni eux ni même le commandant en chef, qui arborait
pourtant le grade
d'amiral. Un seul homme connaissait la raison
d'être, le montant réel et la destination finale de ce fond
ultra-secret. C'était un commandant de la
Marine assigné à la division de
Chesapeake mais qui, en réalité, était aux ordres
du Cabinet militaire de la Maison blanche. En vertu du secret
absolu qui entourait ce capital, un très
petit nombre d'individus en avait le contrôle. Il leur était
donc d'autant plus facile de faire disparaître
jusqu'à la moindre trace de son passage.
Ce fond ultra-secret n'a été soumis à aucune vérification
comptable et ne le sera sans doute jamais.
De fortes sommes furent transférées
de ce fond à un autre à Palm Beach en Floride, dans une localité
appartenant à la Garde côtière et appelée
Peanut Island. Or, cette "île aux Cacahuètes"
est précisément adjacente à un domaine qui appartenait
à Joseph Kennedy. Lors d'un
documentaire présenté à
la télévision il y a déjà quelque temps sur
l'assassinat de Kennedy, il avait été justement question
d'un certain officier
de la Garde côtière qui aurait remis
une mallette remplie d'argent, de la main à la main à la
lisière des deux propriétés, à un employé
des Kennedy.
S'agirait-il d'une indemnité versée
aux parents pour la perte de leur fils? Toujours est-il que ces versements
ont continué sans interruption
jusqu'à ce qu'ils cessent en 1967. Ils
auraient prétendument servi à des travaux d'embellissement
et d'aménagement paysager, mais le véritable
usage de cet argent demeure encore inconnu, tout
comme, d'ailleurs, le montant des fonds transférés.
Entre-temps, Nelson Rockefeller fut encore muté.
Il prit alors la place de C.D. Jackson qui avait occupé la fonction
d'Adjoint spécial pour la
stratégie psychologique. Sous Rockefeller,
ce titre fut changé en celui d'Adjoint spécial pour la stratégie
de la guerre froide. Ce poste évolua
avec les années pour finalement comporter
les attributions qui étaient celles d'Henry Kissinger sous la présidence
de Nixon. Le rôle officiel de
Rockefeller consistait à "fournir conseil
et aide en vue de favoriser une meilleure compréhension et une plus
grande coopération entre tous les
peuples". Cette description de tâche n'était
toutefois qu'un écran de fumée pour dissimuler ses activités
secrètes en tant que coordonnateur
présidentiel des services de renseignements.
Il en faisait rapport directement au président, et uniquement à
lui. Il assistait aux réunions du
Cabinet, prenait part au Conseil sur la politique
économique étrangère et siégeait au Conseil
de sécurité nationale, la plus haute instance
gouvernementale en matière d'élaboration
des politiques.
En vertu du décret NSC 5412/1 du mois de
mars 1955, Nelson Rockefeller se vit en outre attribuer un autre poste
clé, celui de chef du Groupe
planificateur de la coordination. Cette unité
secrète se prévalait des services de personnes désignées
selon les différents besoins à l'ordre du
jour. Hormis Rockefeller, ce comité ad
hoc comptait à l'origine un représentant du ministère
de la Défense, un autre du Département d'Etat et le
directeur de la Centrale de renseignements. Cette
unité fut bientôt appelée le "Comité 5412" ou
le "Groupe spécial". Le décret NSC 5412/1 établit
une nouvelle règle concernant les opérations
clandestines. Jusque-là, le directeur de la Centrale de renseignements
avait pleine autorité sur leur
exécution. Dorénavant, ces opérations
seraient soumises à l'approbation d'un comité exécutif.
Déjà en 1954, par son décret-loi
secret NSC 5410, Eisenhower avait précédé le décret
NSC 5412/1 en constituant un comité permanent - et non ad
hoc - qui allait être connu sous le nom
de Majesty douze - MJ-12 - et dont le rôle consisterait à
superviser et à diriger les activités secrètes ayant
rapport à la question extranéenne.
Le NSC 5412/1 ne fut promulgué, en définitive, que pour détourner
la curiosité du Congrès et de la presse.
Majesty douze était composé par
Nelson Rockefeller, Allen Welsh Dulles, directeur de la Centrale de renseignements,
John Foster Dulles,
secrétaire d'Etat, Charles E. Wilson,
secrétaire à la Défense, l'amiral Arthur W. Radford,
président du Comité interarmes des chefs d'état-major,
J.
Edgar Hoover, directeur du FBI [ NDT : Bureau
fédéral d'investigation], six membres clés du comité
exécutif du Conseil des relations étrangères,
surnommés "les Mages"., six hommes du
comité exécutif du groupe JASON, et le professeur Edward
Teller [NDT: " Père " de la bombe H et
directeur du laboratoire de Livermore, aux USA
(spécialisé dans l’étude des radiations)].
Le groupe JASON est un groupe scientifique secret
créé au moment du projet Manhattan et administré par
la Miltre Corporation. Le cœur du
Conseil de relations étrangères
recrute ses membres parmi les anciens de Harvard et de Yale qui étaient
sensés avoir passé l’initiation des "
Skull and Bones " et " Scroll and Key " du temps
où ils fréquentaient ces universités. Les " mages
" sont des membres clés du Conseil des
relations étrangères et sont aussi
membres d’un " Ordre secret de la Quête " connu sous le nom de société
JASON.
Majesty douze est composé de 19 membres.
La première règle de Majesty douze était qu’aucun
ordre ne pouvait être donné et qu’aucune
décision ne pouvait être prise sans
un vote majoritaire de ses douze plus hauts personnages, donc Majorité
douze. Les ordres édictés par
Majesty douze sont devenus connus en tant que
directives de Majorité douze.
Le groupe se composa donc, au fil des années,
d’officiers haut gradés, de directeurs et hauts fonctionnaires du
Conseil des relations étrangères
et s'accrut plus tard de membres de la commission
trilatérale. Parmi eux se trouvaient George Dean, George Bush et
Zbigniew Brzezinski. Au
nombre des "Mages" les plus important et les
plus influents, on comptait John McCloy, Robert Lovett, Averell Harriman,
Charles Bohlen,
George Kennan et Dean Acheson, dont les politiques
allaient se poursuivre jusque vers la fin des années 70. Il est
intéressant de noter que le
président Eisenhower de même que
les six premiers membres de Majesty douze issus du gouvernement, étaient
aussi membres du Conseil des
relations étrangères. Ceci a donné
le contrôle de l’un des groupes les plus secrets et les plus puissants
dans le gouvernement à un club
d’intérêt spécial qui était
lui-même contrôle par les Illuminati.
Des recherches approfondies permettront bientôt
de découvrir que tous les " mages " n’étaient pas à
Harvard ou à Yale, et que tous n’étaient
pas choisis pour avoir été membre
du Skull and Bones ou du Scroll and key durant leurs années à
l’université. Vous pourrez effacer rapidement
ce mystère en obtenant le livre intitulé
The Wise Men écrit par Isaac et Evan Thomas, chez Simon et Schuster,
New York. Sous l’illustration #9
au centre du livre, vous trouverez la légende
: "Lovett, avec l’unité de Yale, en haut à droite, et sur
la plage : son initiation au Skull and Bones
s’est faite sur une base aérienne près
de Dunkerke ". J’ai découvert que les membres étaient choisis
sur une base actuelle par invitation basée
sur le mérite postuniversitaire et n’étaient
pas exclusivement des membres de Harvard ou de Yale. A cause de cela, une
liste complète des
membres du Skull and Bones ne pourra jamais être
obtenue des catalogues d’adresse du quartier universitaire de Russel Trust,
aussi connu
sous le nom de Confrérie de la mort, ou
du Skull and Bones. Maintenant vous savez pourquoi il a été
impossible de répertorier les membres, que
ce soit par nombre ou par nom. Je crois que la
réponse gît, cachée dans les fichiers du Conseil des
relations étrangères, si ces fichiers existent.
Quelques personnes choisies furent plus tard initiées
dans la branche secrète de l’Ordre de la Quête, connue comme
Société JASON. Ces
personnes sont membres du Conseil des relations
étrangères et à l’époque étaient connues
sous le nom d’Establishment de la côte Est. Ceci
devrait vous donner une bonne idée de
la sérieuse influence que peuvent avoir les associations universitaires
occultes. La Société Jason se
porte encore très bien de nos jours, mais
elle compte aujourd'hui des membres de la Commission trilatérale.
Cette commission existait bien avant
d'être rendue publique en 1973. Le nom
de cette commission vient de l’insigne extranéen connu comme étant
l’insigne trilatéral. Majesty douze a
aussi survécu jusqu'à aujourd'hui.
Sous Eisenhower et Kennedy, cette section fut appelée à tort
le Comité 5412 ou, plus exactement, le Groupe
spécial. Sous l'administration Johnson,
elle devint le Comité 303 pour échapper aux allusions compromettantes
dont la dénomination 5412 avait
été la cible dans un livre intitulé
Le Gouvernement secret. L'auteur de ce livre avait effectivement été
mis au courant du décret NSC 5412/1, mais
cette fuite n'était qu'une habile manoeuvre
de diversion pour encore mieux dissimuler l'existence du décret
5410. Sous les gouvernements Nixon,
Ford et Carter, le comité porta le numéro
40 et, sous celui de Reagan, le numéro PI-40. Durant toutes ces
années, seule l'appellation de cette
section a changé.
Dès 1955, il devint évident que
les aliénigènes avaient abusé de la confiance d'Eisenhower
et ne respectaient pas leur traité. On fit la macabre
découverte, à travers tout le territoire
américain, de cadavres mutilés non seulement d'animaux mais
aussi d'êtres humains. On se mit alors à
fomenter de sérieux doutes sur l'intégralité
des listes que les aliénigènes s'étaient engagés
à soumettre à Majesty douze, et on suspecta le fait
que tous les kidnappés n’étaient
pas libérés. L’U.R.S.S. fut soupçonnée d’avoir
engagé des relations avec les aliénigènes, et cela
s’est révélé
être vrai. Les aliénigènes
ont déclaré qu’ils auraient exercé et qu’ils continuaient
à exercer un contrôle sur les masses par le biais de sociétés
secrètes ainsi que par le truchement de
la sorcellerie, de la magie, de l'occultisme et de la religion. Vous devez
comprendre que ces déclarations
pourraient aussi être une manipulation.
En guise de représailles, l'aviation militaire s'engagea dans de
nombreux combats aériens, mais elle dut
baisser pavillon devant la supériorité
des extranéennes.
En novembre 1955, le décret NSC 5412/2
établit un comité d'étude ayant pour tâche d'"explorer
tous les facteurs pouvant contribuer à
l'élaboration et à la réalisation
des politiques étrangères à l'ère nucléaire".
C’était seulement un nuage de fumée destiné à
couvrir le réel sujet
d’étude, la question extranéenne.
Par un autre décret-loi secret - le NSC 5511 il - promulgué
en 1954, le président Eisenhower avait ordonné à ce
groupe d'"examiner tous les faits, les évidences,
les mensonges et les tromperies relativement aux aliénigènes
afin d'en dégager la vérité". Le
NSC 5412/2 n'était qu'une façade
devenue nécessaire pour dévier l'attention des journalistes
qui commençaient à s'enquérir du but de ces
réunions où se regroupaient tant
de personnalités politiques aussi importantes. Les premières
rencontres eurent lieu en 1954 et furent appelées
les rencontres Quantico car elles furent tenues
à la base navale de Quantico, en Virginie. Le groupe d'étude
réunissait 35 membres du Conseil
des relations étrangères, tous
du groupe d’étude secret. Le professeur Edward Teller fut invité
à y participer. Durant les dix huit premiers mois,
le professeur Zbigniew Brzezinski tint le rôle
de président d'étude et fut remplacé par le professeur
Henry Kissinger, pendant une égale durée à
partir de novembre 1955. Nelson Rockefeller y
fit de fréquentes visites pendant les sessions d'étude.
Les membres du groupe d’étude
Gordon Dean, Président
Professeur Henry Kissinger, Directeur d’étude
Professeur Zbigniew Brzezinski, Directeur d’étude
Professeur Edward Teller Frank Altschul
Maj. Gen. Richard C. Lindsay Hamilton Fish Armstrong
Hanson W. Baldwin Maj. Gen. James McCormack, Jr.
Lloyd V. Berkner Robert R. Bowie
Frank C. Nash McGeorge Bundy
Paul H. Nitze William A. M. Burden
Charles P. Noyes John C. Campbell
Frank Pace, Jr. Thomas K. Finletter
James A. Perkins George S. Franklin, Jr.
Don K. Price I.I. Rabi
David Rockefeller Roswell L. Gilpatric
Oscar M. Ruebhausen N.E. Halaby
Lt. Gen. James M. Gavin Gen. Walter Bedell Smith
Caryl P. Haskins Henry DeWolf Smyth
James T. Hill, Jr. Shields Warren
Joseph E. Johnson Carroll L. Wilson
Mervin J. Kelly
Arnold Wolfers
Les rencontres de la seconde phase eurent aussi
lieu à la base navale de Quantico, en Virginie, et le groupe d’étude
devint connu sous le nom
de Quantico II. Nelson Rockefeller s'était
fait bâtir une retraite, quelque part dans le Maryland, dans un endroit
accessible uniquement par
avion, de sorte que Majesty douze et le comité
d’étude n'y soit pas importuné par les regards inquisiteurs
de la presse et du public. Ce pavillon
de campagne, de son nom de code "Country Club",
en plus d'offrir le gîte et le couvert, était doté
d'une bibliothèque, de salles de réunion et
d'installations récréatives (l’institut
Aspen n’est pas le " Country Club ").
Le groupe d'étude fut "publiquement" dissous
vers la fin de 1956 et Henry Kissinger publia, l'année suivante,
un compte rendu "officiel" des
sessions sous le titre "Armes nucléaires
et Politiques étrangères", édité par Harper
à New-York pour le compte du Conseil des relations
étrangères, en 1957. En vérité,
Kissinger en avait déjà rédigé 80% à
l'époque où il étudiait à Harvard. Ainsi le
comité d'étude pouvait poursuivre
ses réunions en secret. Les commentaires
de l'épouse et des amis de Kissinger sont révélateurs
du caractère sérieux qu'il attachait à ces
rencontres. Ceux-ci relatent qu'il quittait la
maison très tôt le matin et n'y revenait qu'à la nuit
tombée. Devenu anormalement taciturne, il ne
répondait plus à personne, comme
s'il vivait dans un monde à part dont les autres étaient
inconditionnellement exclus.
Les révélations faites au cours
des sessions d'étude sur la présence des aliénigènes
et leurs agissements avaient dû l'ébranler sérieusement
pour qu'il manifestât subitement un tel
revirement d'attitude, autrement inexplicable puisqu'il ne sera jamais
plus affecté de cette manière durant
le reste de sa carrière, et ce peu importe
la gravité des événements auxquels il sera confronté.
Il lui arrivait souvent, en outre, malgré une journée
de travail déjà bien remplie, de
prolonger ses activités très tard dans la nuit. Inévitablement,
ce mode de vie le conduisit au divorce.
Un des résultats majeurs des travaux du
comité fut de conclure à l'absolue nécessité
de ne pas mettre la population au courant de la présence
extranéenne, car le groupe estima qu'il
en résulterait à coup sûr un effondrement de l'économie
autant que des structures religieuses, ainsi qu'un
déferlement de panique tel que la nation
risquerait de tomber dans l'anarchie. Aussi fallait-il absolument en préserver
le secret, et ce non
seulement à l'égard du public en
général mais aussi face au Congrès. On allait donc
devoir trouver des fonds ailleurs que dans le gouvernement
pour subventionner les projets de recherche.
Or, on avait déjà obtenu la garantie qu'ils seraient assurés,
d'une part, par le biais des crédits de
l’armée et, d'autre part, au moyen de
fonds confidentiels de la CIA non affectés à son budget.
La décision du groupe d'étude d'occulter
le problème avait été motivée par la découverte
effarante que les aliénigènes utilisaient des êtres
humains et des animaux pour en extraire les sécrétions
glandulaires et hormonales, les enzymes et le sang et qu’il les utilisaient
probablement
pour des expériences génétiques.
Les aliénigènes expliquaient que ces actions étaient
nécessaires pour leur survie. Ils disaient que leur
structure génétique s’était
détériorée et qu’ils n’avaient plus la faculté
de se reproduire. Ils disaient que s’ils s’avéraient incapables
d’améliorer
leur structure génétique, leur
race cesserait bientôt littéralement d’exister. Leurs explications
ont été écoutées avec une suspicion extrême,
mais,
comme nos armes s'étaient montrées
inutiles contre les aliénigènes, Majesty douze jugea néanmoins
préférable de continuer à entretenir des
relations diplomatiques amicales avec ces imposteurs,
du moins jusqu'au temps où nous serions technologiquement de taille
à leur imposer le
respect. En outre, il vaudrait mieux, pour la
survie de l'humanité, joindre nos forces à celles d'aunes
nations, à commencer par l'URSS. Par
ailleurs, on avait déjà entrepris
un double programme d'armement, à la fois conventionnel et nucléaire,
dans l'espoir de pouvoir un jour traiter sur
un pied d'égalité avec les aliénigènes.
Ces recherches constituèrent les projets
JOSHUA et EXCALIBUR. Le premier concernait une arme capturée chez
les Allemands et capable, à
cette époque, de faire éclater
un blindage de 20 cm d'épaisseur à une distance de 3 km.
Ce dispositif émettait des pulsations sonores à très
basse
fréquence et on présuma qu'il pourrait
se montrer efficace contre les astronefs extranéens et leurs armes
à faisceaux. Excalibur, de son côté,
consistait en une ogive de une mégatonne
transportée par un missile téléguidé pouvant
s'élever à près de 10 000 m d'altitude relative, atteindre
une cible définie sans dévier de
plus de 50 m et s'enfoncer à 1000 m dans un sol tassé et
dur comme le tuf calcaire que l'on retrouve au Nouveau
Mexique, là où sont enfouies les
bases extranéennes. Joshua fut développé avec succès
mais, à ma connaissance, jamais utilisé. Excalibur, pour
sa part, a été négligé
jusqu'à tout récemment, alors que des efforts sans précédent
lui sont maintenant consacrés. On dirait au public
qu’Excalibur serait nécessaire pour prendre
les postes de commandements souterrains d’U.R.S.S. . Nous savons que cela
n’est pas vrai car une
règle de guerre est qu’on n’essaie jamais
de détruire les dirigeants. Ils sont utiles, soit pour une reddition
inconditionnelle, soit pour négocier
les traités. Ils sont aussi nécessaires
pour assurer une transition pacifique du pouvoir et l’acquiescement de
la population aux termes des traités
négociés ou édictés.
A partir des doutes qu'avaient suscités les activités illicites
des aliénigènes, et redoutant une manipulation de leur part,
une minutieuse investigation fut ordonnée
à l'égard du secret qui entourait les événements
survenus au début du siècle à Fatima. Les
Etats-Unis ont utilisé leurs espions au
Vatican et obtinrent assez vite toute l’étude du Vatican qui incluait
la prophétie. Cette prophétie affirmait
que, si l'humanité ne se détournait
pas du péché pour se placer sous l'égide du Christ,
elle finirait par se détruire après avoir provoqué
les
événements apocalyptiques décrits
par Jean dans son Livre des Révélations. La prophétie
demandait à ce que la Russie soit consacrée au Sacré
Cœur. La prophétie annonçait aussi
la naissance d'un enfant qui rallierait tous les peuples à l'idée
d'une paix mondiale mais jetterait les
fondements d'une fausse religion. La plupart
des gens discerneraient toutefois le mal dans les intentions de cet homme
et reconnaîtraient
bientôt dans sa personne l'identité
de l'Antéchrist. La Troisième Guerre mondiale éclaterait
au Moyen-Orient avec l'invasion de l'Etat d'Israël par
une nation des Etats arabes unis. Celle ci utiliserait
d'abord des armes conventionnelles mais déclencherait finalement
un holocauste nucléaire.
Toute vie sur terre serait condamnée à
d'horribles souffrances qui ne sauraient se terminer que dans la mort.
La prophétie s'achève néanmoins
sur une note optimiste en annonçant le
retour du Christ.
Lorsqu'on eut soumis ces prédictions aux
aliénigènes, ceux-ci en confirmèrent la véracité.
Les aliénigènes prétendirent, en outre, avoir créé
l'espèce humaine par croisements génétiques
et l'avoir manipulée par le biais de la religion, du satanisme,
de la sorcellerie, de la magie et du
spiritisme. Ils expliquèrent plus tard
qu’ils étaient capables de voyager dans le temps, et que ces événements
auraient vraiment lieu si les
conditions [NDT: de la prophétie] n’étaient
pas remplies. Plus tard, en utilisant la technologie extranéenne,
les U.S.A. et l’U.R.S.S. ont pratiqué
le voyage dans le temps, dans un projet appelé
RAINBOW, ce qui leur a permis de voir la prophétie se confirmer.
Les aliénigènes montrèrent un
hologramme censé représenter la
véritable scène de la crucifixion de Jésus. Le gouvernement
a filmé l’hologramme. Nous ne savions pas si nous
pouvions les croire. Cherchaient-ils simplement
à nous manipuler à travers nos religions, alors même
que notre foi était authentique, ou bien
avaient-ils vraiment inventé nos religions
comme moyen de nous manipuler depuis toujours par le biais de nos croyances?
D'autre
part,�serions-nous réellement sur
le point de vivre les événements de la fin des temps et du
retour du Christ qui sont annoncés dans
l'Evangile? Nul n'en avait la moindre idée.
En 1957 fut tenu un symposium réunissant
les plus grands esprits scientifiques du moment. Ceux-ci arrivèrent
à la conclusion que, vers l'an
2000, en raison de l'accroissement de la population
et à cause de l'exploitation de l'environnement, notre planète
ne pourrait éviter la destruction
sans une intervention divine ou extranéenne.
Le président Eisenhower émit un
décret-loi secret ordonnant à la Société Jason
d'étudier ce scénario et de lui soumettre ses recommandations.
Ses recherches ne purent que confirmer la conclusion
des hommes de sciences. En guise de recommandations, la Commission Jason
présenta
trois solutions alternatives appelées
solutions 1,2, et 3.
Solution 1: Percer la stratosphère en y
pratiquant, au moyen d'explosions nucléaires, d'immenses brèches
à travers lesquelles la chaleur et la
pollution pourraient s'échapper dans l'espace.
Il faudrait éduquer les mentalités à moins exploiter
l'environnement et à davantage le protéger.
Des trois solutions, c'était la moins
susceptible de réussir, d'une part, en raison des tendances inhérentes
de la nature humaine et, d'autre part, à
cause des dommages supplémentaires que
des explosions nucléaires ajouteraient à l'environnement.
L’existence d’un trou dans la couche
d’ozone pourrait indiquer le fait que la solution
1 pourrait avoir été essayée. Ceci n’est en tout cas
qu’une conjecture.
Solution 2: Construire un vaste réseau
souterrain de villes et de corridors dans lequel une élite de toutes
les cultures et de toutes les sphères
d'activités serait appelée à
survivre pour perpétuer l'espèce humaine.
Quant au reste de l'humanité, elle serait
laissée à elle-même à la surface du globe. Nous
savons que ces installations ont été construites et sont
prêtes et en attente des quelques personnes
à choisir.
Solution 3: Exploiter la technologie planétaire
et extranéenne afin qu'un petit nombre d'élus puissent quitter
la Terre et aller fonder des colonies
ailleurs dans le cosmos. Je ne saurais confirmer
ou infirmer la possibilité que des contingents d'esclaves [ NDT
: appelés marchandise] aient déjà
été expédiés, dans
le cadre de ce projet, en qualité de main-d'oeuvre. La destination
première est la Lune - de son nom de code Adam - et la
seconde est Mars - de son nom de code Eve. J’ai
maintenant en ma possession des photographies officielles de la NASA de
l’une des bases
lunaires. Je pense que la colonie sur Mars est
aussi une réalité.
Dans le but d'en retarder l'exécution,
les trois solutions furent accrues d'un programme de contrôle des
naissances - incluant la stérilisation - et
de propagation de microbes mortels en vue de
ralentir l'accroissement de la population. Le SIDA ne représente
qu'un des résultats de ce plan. Il
a été décidé par
l’élite que puisque la population devait être réduite
et contrôlée, il serait du plus grand intérêt
de la race humaine de se
débarrasser des éléments
indésirables de la société. Les cibles spécifiques
de population étaient les noirs, les hispaniques et les homosexuels.
Les gouvernements américain et soviétique
ont rejeté la première solution mais ont conjointement ordonné
d'entreprendre la réalisation des
solutions 2 et 3 à peu près en
même temps.
En 1959, la société commerciale
Rand organisa un symposium sur les "constructions souterraines à
grande profondeur". Le prospectus
contenait des photographies et des descriptions
de machines pouvant creuser des tunnels de 8 m de diamètre à
raison de 1,5 m par heure. Ces
immenses corridors conduisaient à de gigantesques
voûtes souterraines qui semblaient abriter des installations domestiques
et
vraisemblablement des villes. De toute évidence,
l'industrie de la construction souterraine avait accompli des progrès
significatifs depuis ses
débuts cinq ans auparavant.
Les dirigeants comprirent qu'un des meilleurs
moyens de financer les projets clandestins reliés aux aliénigènes
consistait à accaparer le marché
noir des stupéfiants. Les anglais et les
français avaient établis un précédent historique
lorsqu’ils avaient exploité le marché de l’opium en
Extrême Orient et qu’ils l’avaient utilisé
pour remplir leurs coffres et gagner un solide pied-à-terre en Chine
et au Vietnam respectivement.
A cet effet, on approcha un jeune et ambitieux
membre du Conseil des relations étrangères nommé George
Bush, qui était alors
président-directeur général
de la société pétrolière texane Zapata, laquelle
procédait à des expérimentations techniques en haute
mer. Or, les
plates-formes de forage pourraient très
bien servir, estimèrent-ils avec raison, à opérer
le trafic de la drogue. Il suffisait, en effet, de charger la
contrebande à bord de chalutiers qui la
transporteraient depuis l'Amérique du Sud jusqu'aux plates-formes
de forage. De là, il ne restait plus qu'à
l'acheminer vers le continent en empruntant la
navette de ravitaillement du personnel régulier dont la cargaison
n'est pas soumise à l'inspection
des douanes ni à la surveillance de la
garde côtière.
George Bush accepta de collaborer à l'opération
avec la CIA. Ce stratagème dépassa si bien les prévisions
qu'il est ensuite devenu pratique
courante dans le monde entier, quoiqu'il existe
maintenant beaucoup d'autres méthodes pour introduire des drogues
illégales dans un pays. Il
faudra donc toujours se souvenir de George Bush
comme ayant fait partie des promoteurs de la vente de stupéfiants
à nos enfants. De nos
jours, la CIA contrôle mondialement le
marché noir de la drogue.
C'est le président Kennedy qui a lancé
le programme spatial "officiel" quand, dans son discours inaugural, il
a confié aux Etats-Unis le mandat
d'envoyer un homme sur la Lune avant la fin de
la décennie. Malgré l'honnêteté de ses intentions,
ce mandat permit néanmoins aux
responsables de couler des sommes gigantesques
vers les projets clandestins tout en détournant le peuple américain
du véritable programme
spatial. L'Union soviétique élabora
un plan similaire qui visait le même objectif, car, en réalité,
au moment même où Kennedy s'adressait à la
nation, les deux superpuissances, de concert
avec les aliénigènes, avaient déjà installé
une base conjointe sur la Lune.
Le 22 mai 1962, une sonde spatiale atterrit sur
Mars et confirma que l'environnement y était propice à la
vie. Il n'en fallait pas davantage pour
qu'on s'y rendît aussitôt fonder
une colonie. Je pense qu’il s'y trouve aujourd'hui des villes peuplées
d'individus spécialement sélectionnés
pour leurs compétences particulières
et provenant de toutes les cultures de la Terre. Si l'Union soviétique
et les Etats-Unis ont, durant toutes
ces années, affiché publiquement
des politiques soi-disant antagonistes, c'était simplement pour
avoir le loisir de financer des projets de ce
genre au nom de la Défense nationale,
puisque, au fond, ce sont les plus grands alliés du monde.
Dans une certaine mesure, le président
Kennedy découvrit des bribes de vérité au sujet des
drogues et des aliénigènes. C'est pourquoi, en 1963,
il posa un ultimatum à Majesty douze,
leur enjoignant de faire place nette, sans quoi il se chargerait lui-même
de faire le ménage dans le marché
des stupéfiants. De plus, il informa Majesty
douze de son intention de révéler l'existence des aliénigènes
à toute la nation l'année suivante. Il
leur ordonna donc de préparer un plan
de divulgation conformément à cette décision. Or,
Kennedy ne faisait pas partie du Conseil des relations
étrangères. Aussi ne savait-il
rien des solutions 2 et 3 ( bien que quelques personnes aient clamé
que JFK était un membre du Conseil des
relations étrangères, je n’ai pu
trouver aucune liste légitime où son nom est cité).
Au niveau international, les opérations secrètes étaient
gérées
par un comité de l’élite Bilderberg
connu sous le nom de "Comité des politiques". Aux Etats-Unis, ce
comité était supervisé par le comité
exécutif du Conseil des relations étrangères
et en U.R.S.S., par une organisation homologue.
La décision du président Kennedy
fit l'effet d'une pierre jetée dans un nid de frelons. Son assassinat
fut aussitôt décrété par le Comité des
politiques, puis l'ordre en fut transmis aux
agents postés à Dallas. Le président John F. Kennedy
a été assassiné par l’agent des services secrets
qui conduisait sa voiture dans le cortège
et l’acte est pleinement visible dans le film Zapruder. Regardez le conducteur
et non pas Kennedy
quand vous voyez le film. Tous les témoins
oculaires qui se trouvaient aient à proximité de la voiture
présidentielle ont très bien vu William
Greer tirer sur Kennedy, mais tous ceux parmi
eux qui ont cru bon en parler aux autorités ont subi le même
sort que Kennedy dans les deux
années qui suivirent son meurtre. Rien
d'étonnant, du reste, à ce que la commission Warren n'ait
abouti à aucun résultat concluant puisque la
majorité de ses sièges était
occupée par des membres du Conseil des relations étrangères.
Par ailleurs, elle a fort bien réussi à obnubiler le
peuple américain.
Quant aux citoyens qui ont osé, entre-temps,
lever le voile sur le mystère extranéen, ils ont connu la
même fin tragique. A l’heure actuelle, plus
de 200 témoins matériels ou personnes
impliquées dans l’assassinat sont mortes. La probabilité
que toute ces personnes soient mortes au
hasard est si faible que personne n’a été
capable de la calculer. La probabilité pour que les 18 premiers
témoins soient morts dans les 2 ans
suivant l’assassinat a été calculée
à une chance contre cent mille milliers de milliard. Vous pouvez
commander une copie du film en envoyant
$30+ $4 de frais d’envoi à William Cooper,
19744 Beach Blvd, suite 301, Huntington Beach, California 92648.
En décembre 1988 j’ai eu une conversation
téléphonique pendant laquelle, j’ai dit à John Lear
ce que j’avais vu dans la Marine concernant
l’assassinat de Kennedy. Je lui ai dit que les
documents Top Secret disaient que l’acte était pleinement visible
dans un film pris dans le public.
J’ai dit que j’avais vu un film qui montrait
Greer tirer sur JFK, il y a 16 ans de cela, mais que je n’en avais trouvé
aucune copie depuis. J’ai été
choqué et très plaisamment surpris
lorsque John m’a demandé : " Voudrais-tu le voir ? ". Moi ? Bien
sûr, ai-je répondu par l’affirmative. Alors
John nous a invités, Annie et moi, à
venir chez lui à Las Vegas. Nous sommes restés 4 jours chez
John . Non seulement il m’a montré le film,
mais il m’en a donné une copie vidéo.
J’ai montré cette vidéo à chaque fois que j’ai parlé
à un groupe de personne. Ce film est intitulé Dallas